instagram YouTube
  • Home
  • Ewylyn
    • A propos
    • Le blog
    • Soutien
    • Partenariats
    • 1 projet = 1 don
  • Autrice-Illustratrice
    • Autrice + Illustratrice
    • Autrice
    • Illustratrice
    • Portfolio
  • Créatrice
  • Chroniques
    • Romans
    • Lectures graphiques
    • Album jeunesse
    • Non-Fiction
    • Séries et Films Live
    • Animation
    • Jeux vidéos
  • Prestations
    • Bêta-Lecture
    • Commande d'illustrations
    • Création de contenus
    • Education artistique et culturelle
  • Documents
    • CGV
    • Politique de confidentialité
    • Mentions légales

La citadelle d'Ewylyn




TOY STORY 1 à 4


Un film de John LASSETER – 1995
Un film de John LASSETER, Ash BRANNON et Lee UNKRICH – 1999
Un film de Lee UNKRICH – 2010
Un film de Josh COOLEY – 2019

Je suis ton ami - CharlElie Couture



Quand le jeune Andy quitte sa chambre, ses jouets se mettent à mener leur propre vie sous la houlette de son pantin préféré, Woody le cow-boy. Andy ignore également que chaque anniversaire est une source d’angoisse pour ses jouets qui paniquent à l’idée d’être supplantés par un nouveau venu. Ce qui arrive quand Buzz l’éclair est offert à Andy. Cet intrépide aventurier de l’espace, venu d’une lointaine galaxie, va semer la zizanie dans ce petit monde et vivre avec Woody d’innombrables aventures aussi dangereuses que palpitantes.


Woody, le cow-boy à la démarche déhanchée, reste le jouet préféré d’Andy, même si aujourd’hui Buzz partage cette amitié. Toujours chef de bande, Woody protège et rassure tous les jouets de la chambre. Kidnappé par un collectionneur sans scrupules, Woody va découvrir qu’il fut jadis une vraie star. Après maintes péripéties, il va être confronté à la décision la plus importante de sa vie : rentrer chez lui pour retrouver Andy et les jouets ou rester pour devenir une pièce rare de musée.


Andy, le propriétaire de Woody a bien grandi si bien qu’il va entrer à l’université. Ses parents décident donc de vendre ses jouets. Buzz, le cow-boy et les autres embarquent dans une nouvelle aventure dans un nouveau lieu très particulier : la garderie ! Survivre aux enfants est-il si facile ?


Woody a toujours privilégié la joie et le bien-être de ses jeunes propriétaires – Andy puis Bonnie – et de ses compagnons, n’hésitant pas à prendre tous les risques pour eux, aussi inconsidérés soient-ils. L’arrivée de Forky un nouveau jouet qui ne veut pas en être un dans la chambre de Bonnie met toute la petite bande en émoi. C’est le début d’une grande aventure et d’un extraordinaire voyage pour Woody et ses amis. Le cowboy va découvrir à quel point le monde peut être vaste pour un jouet…



Une tétralogie exceptionnelle à mes yeux, parce qu’elle a traversée ma vie, depuis le 1er film en 1995 jusqu’au dernier film en 2019. De plus, Toy Story compte parmi mes films préférés du côté Pixar, donc quelle joie de revoir ces films parce qu’ils sont géniaux.

La fresque de personnages développés en quatre films est merveilleuse, j’aime tellement les interactions entre les différents membres du groupe, les répliques sont parfaites, certaines sont devenues cultes. Il faut quand même rendre hommage à la VF qui offre un casting d’excellence et cela se ressent dans l’énergie des personnages. J’adore Woody, Jessie et Buzz l’Eclair, le couple M. et Mme Patate, Bayonne, ils sont inoubliables.

L’animation s’affine au fil des films et j’avoue que le dernier opus est magnifique à visionner, même si j’avoue que celui-ci n’est pas mon préféré. Je crois que le film que j’ai le plus aimé, c’est sans aucun doute le troisième, il est tellement émouvant, avec des scènes fortes et des thématiques magnifiques, il est au-dessus de tous. Je suis d’ailleurs impatiente de découvrir le prochain film qu’ils comptent faire, je fais confiance au studio pour donner des suites de qualité.

Pour le coup, le premier reste culte et j’ai bien aimé le revoir toutes ces années plus tard, parce que si le visuel a vieilli, les messages, cette belle ode à l’enfance et à l’imaginaire, le côté bon enfant et loufoque prend toujours. Et le second continue de jouer sur le monde des jouets, l’aspect collectionneur, j’aime énormément le fait qu’on reste sur ces thèmes, avec notamment les crèches ou encore les brocantes, c’était super cool.

Désormais, je vais pouvoir regarder les court-métrages, parce que là aussi j’ai très envie de rattraper mon retard et d’en revoir certains. Je vais terminer cette chronique en parlant des musiques qui sont géniales et parfaites à écouter sans modération sur Spotify.





LE BOSSU DE NOTRE-DAME + LE BOSSU DE NOTRE-DAME 2 : LE SECRET DE QUASIMODO



Un film de Gary TROUSDALE et Kirk WISE – 1996
Un film de Bradley RAYMOND – 2002
Adapté du livre Notre-Dame de Paris de Victor Hugo

Les cœurs sans logis - Maurane



En l’an de grâce 1482 à Paris, Quasimodo, jeune orphelin contrefait, est le sonneur de Notre-Dame. Il vit reclus dans le clocher sous la férule du puissant juge Frollo, son maître. Ses seules amies sont les gargouilles la Rocaille, la Muraille et la Voliere. Quasimodo rêve de vivre libre au milieu de tous ceux qu’il observe depuis longtemps. Ce moment tant attendu se présente le jour de la fête des fous et, désobéissant à Frollo, il se mêle au peuple venu célébrer la nouvelle année.


7 années se sont écoulées depuis le premier volet. Quasimodo, lui, sonne toujours les cloches de Notre-Dame, parmi lesquelles celle nommée La Fidèle, dont l’apparence dissimule une montagne d’or et de bijoux représentant une fortune pour qui voudrait s’en emparer. Or, c’est précisément ce à quoi pense Sarousch, le chef d’une troupe de cirque venue sur le parvis de Notre-Dame pour le fameux Festival de l’Amour…


Deux salles, deux ambiances pour cette série et très clairement, le premier est un chef-d’œuvre tandis que le second entre probablement dans les suites que j’ai le moins aimé, même s’il n’égalera pas Rox et Rouky 2. En tout cas, je suis contente d’avoir pu revoir ces deux Disney pour m’en faire un avis un peu plus frais.

Le Bossu de Notre-Dame est incroyable, en le regardant adulte, je me rends compte à quel point chaque scène, chaque plan est soigné dans la composition, de ses couleurs, ses ambiances, son texte très mature, ses thématiques passionnantes et ses personnages inoubliables. Je suis restée scotchée par mon visionnage et tout est absolument culte.

L’esthétique du film est un régal, entre les bohémiens aux couleurs chatoyantes, versus le Paris gris et terne de Frollo, en passant par la majesté de la cathédrale, c’était très chouette à admirer. Le travail entre le géant et le petit, entre les scènes de voltiges dans les airs et les ruelles, les coins cachés, j’ai adoré revoir le film rien que pour ces détails. Les chansons sont magnifiques, à l’image du texte en général, dans un ton mature, une violence parfois implicite. Le film a plusieurs niveaux de lecture qui le rend atypique parmi les sorties de l’époque et l’animation en général, surtout pour Disney.

Les personnages sont grandioses, je pense qu’Esmeralda (et avec Megara) l’une de mes héroïnes préférées (hors princesses), parce qu’elle est tellement incroyable, courageuse, empathique. Phoebus est loin d’être un subordonné de Frollo, il est d’emblée très critique et m’a plus d’une fois amusée, notamment avec son cheval Achille. Quasimodo est forcément extraordinaire, un personnage inoubliable par sa personnalité, son histoire et les messages portés, son amitié avec les deux autres protagonistes ou avec les gargouilles qui sont trop drôles.

Frollo est évidemment dans mes méchants préférés. Partez pas, je m’explique. J’ai toujours eu davantage peur pour les méchants ordinaires, ceux que l’on peut croiser au quotidien, comme Gaston, Rourke (Atlantide), Clayton (Tarzan), Frollo ou encore Hans (La reine des neiges). Parce qu’ils correspondent à des archétypes contemporains comme les harceleurs de rue, les mercenaires et chasseurs, les misogynes, le fanatisme religieux et les fous du pouvoir… Frollo est évidemment problématique sur plus d’un plan, mais c’est ça qui le rend fascinant.

Maintenant, tout ce que j’ai dit va disparaître pour aborder le second film. Parce que l’antagoniste est mou, inintéressant et plat, même si Madeleine est sympathique, cela ne rattrape pas les gros problèmes de rythme, de construction narrative du scénario qui est pas captivant. Les chansons ne sont pas folichonnes à l’exception de la chanson du générique de fin, et je n’ai pas compris le changement de carnation d’Esmeralda qui a un peu blanchi je trouve, Phoebus est méconnaissable dans sa personnalité qui manque un peu de son panache et qui surtout sombre dans un côté xénophobe qui n’était pas là dans le premier opus. J’ai rien capté aux choix artistiques et scénaristiques de ce second volet.





HERCULE


Un film de Ron CLEMENTS et John MUSKER – 1997

Sentimentale - Jenny Mac Kay



Dans la Grèce antique, alors que la fête bat son plein et que les fées se penchent sur le berceau d’Hercule, fils de Zeus, Hadès, seigneur des enfers, ronge son frein. En consultant les Moires, il apprend que les planètes lui seront favorables dans dix-huit ans. Pour gouverner l’olympe, il lui suffira de libérer les Titans, jadis emprisonnés par Zeus, après avoir élimine le seul dieu capable de le tenir en échec : Hercule


Un très bon Disney, qui même sans être réellement raccord avec la mythologie grecque nous offre un bon divertissement agréable à regarder. L’histoire est prenante, les personnages attachants, la musique est entraînante et le design bien pensé. On se laisse embarquer dans la Grèce antique, je me suis régalée à le revoir, et la VF est extraordinaire, pas de doute, il est dans mon top des films Disney.

J’adore le design donné aux personnages, il est atypique et spécialement créé pour ce long-métrage d’animation. Les divinités grecques sont sympathiques et je suis fan du design donné à Mégara. Les personnages sont attachants dans leurs dessins, mais ils le sont tout autant côté personnalité, quel que soit leur alignement (bon ou mauvais). Hadès est aussi drôle que machiavélique, un de mes méchants préférés je dois dire. Phil est adorable, Hercule toujours prêt à rendre service, Peine et Panique sont deux sbires sympathiques, Mégara est cynique… Nous avons des protagonistes qui nous permettent d’entrer de suite dans l’histoire.

L’histoire est prenante, j’aime le double jeu de Meg, la détermination d’Hercule, les espoirs de Phil, la conquête de l’Olympe de Hadès. Le tout saupoudré de mythologie grecque, une joie de voir le minotaure, l’hydre, le centaure, les Titans, les références aux mythes grecs sont nombreux et bien insérés dans l’histoire. Les décors sont très beaux, j’aime le rendu de l’Olympe ou encore le jardin où Meg et Hercule se retrouvent le soir. Le design des Enfers, avec toutes ces âmes tourbillonnantes, est bien trouvé. Le dessin est sympa et l’animation l’est tout autant, les effets spéciaux – principalement la magie – sont bien traités. Un vrai régal pour les yeux.

Autre parti pris très intéressant selon moi, les chansons. Le côté gospel des muses m’a énormément plu. Les chansons sont vraiment belles et les instrumentales sont de pures merveilles, elles nous mettent dans l’ambiance du film. J’aurais bien dû mal à choisir une piste, car toute la bande originale est sympathique.





MULAN + MULAN 2 : LA MISSION DE L’EMPEREUR


Un film de Tony BANCROFT et Barry COOK – 1998
Un film de Darrell ROONEY et Lynne SOUTHERLAND – 2004

Comme un homme - Patrick Fiori



Mulan est une belle jeune fille qui vit dans un village chinois. Malgré son amour et son respect pour sa famille, son mépris des conventions l’éloigne des rôles dévolus aux filles dévouées. Quand son pays est envahi par les Huns, Mulan, n’écoutant que son courage, s’engage à la place de son père dans le but de lui sauver la vie. Elle va devenir, avec l’aide d’un dragon en quête de réhabilitation, un guerrier hors du commun.


Alors que Mulan prépare activement son mariage, l’empereur de Chine la convoque afin de lui confier une mission de la plus haute importance. Elle et Shang doivent escorter trois princesses venant des provinces lointaines et les conduire jusqu’à leurs fiancés qui habitent à l’autre bout du pays. Ces mariages sont de la plus haute importance puisqu’ils doivent sceller une alliance entre d’anciens ennemis jurés, et ainsi protéger la Chine d’une nouvelle invasion mongole…


Comme beaucoup de films Disney le constat est sans appel : si le premier brille par une myriade d’éléments qui le rendent culte, le second manque d’ambition et apparaît forcément comme moins bon. Si j’ai passé un bon moment malgré tout, j’admets volontiers que le premier film Mulan est formidable.

Ce qui m’a plu, c’est l’aspect estampe, les génériques de début sont pour moi une réussite. Autre excellent atout, c’est la VF qui pour les deux opus se suit – sans changement de voix, permettant de s’attacher aux personnages. D’autant plus que le casting est parfait et super agréable à entendre. Les génériques de fin, où les chansons choisies sont très jolies et magnifiquement interprétées, je suis très fan.

Maintenant, c’est là que le chemin s’arrête. Parce que le premier sort clairement gagnant. L’histoire est passionnante et touchante, j’ai adoré suivre Mulan dans ce campement pour sauver son père d’une guerre qui l’aurait sans doute tué. On a une belle intrigue autour de la famille, de courage, de la liberté, sans oublier cet aspect résolument moderne qui conduit Mulan a être à contre-courant de sa société.

Au-delà des thèmes qui sont émouvants et de l’intrigue bien menée, il y a une patte esthétique pour donner des décors travaillés, une animation incroyable – notamment pour la scène dans les montagnes, les musiques sont absolument magistrales et les chansons merveilleuses. Il y a de l’humour, une ambiance plus pesante, des doutes sur le devenir des personnages quand on ne connaît pas l’histoire, les émotions sont donc présentes.

Tout ceci disparaît avec le second film. Les enjeux épiques paraissent un peu fade, si les thèmes du mariage et du couple sont très intéressants, ils demeurent en surface. L’histoire de Mushu est chouette, mais c’est bien le seul intérêt du film. L’animation est agréable à voir, il n’y a pas de méchant aussi charismatique que Shen Yu, c’est un peu plat et survolé sur bien des aspects, facile et excepté la scène très émouvante du pont, ça se laisse regarder sans pour autant m’apporter les émotions ressenties pour le premier. Les chansons sonnent un peu comme un réchauffé du précédent et n’ont pas le même panache.

En somme, il est bon ce second film, mais il n’est pas fracassant non plus. En revanche, pour les deux opus, Mulan et Shang sont vraiment deux excellents personnages, leurs personnalités sont captivantes et la dynamique entre les deux est chouette à voir. Mushu est un excellent protagoniste pour apporter avec le criquet et le cheval, un beau trio comique. Les trois comparses Yao, Chen Po et Ling sont sympathiques, les trois princesses manquent malheureusement de développement, ce qui est dommage, parce qu’elles auraient pu être géniales. Shen Yu fait un méchant charismatique, inoubliable et passionnant.




Crédits images :
SerieBox * Flaticon * Canva * Unsplash * YouTube (trailer et chansons)

Bannière d'Ewylyn pour parler du soutien sur Patreon et Tipeee
Patreon - Tipeee. Merci ♥
10.6.26 No comments



L’ÉTRANGE NOËL DE MONSIEUR JACK

Un film de Henry SELICK – 1992

Que vois-je ? - Olivier Constantin



Dans la ville d’Halloween, Jack Skellington, le roi des Citrouilles, se languit de sa vie qu’il juge routinière. Il est un maître de l’épouvante et passe toutes ses journées à préparer Halloween, cherchant continuellement à se renouveler. C’est en marchant sans vraiment regarder où il va que lui et Zero (un chien constitué d’un drap flottant et d’un nez rouge scintillant) vont découvrir des arbres bien étranges. Chacun d’eux possède une porte à l’effigie d’une fête, celle de Pâques, celle de Saint-Valentin ou encore celle de Noël. Jack se rend seul dans la ville de Noël et découvre une vie faite de rire, de couleurs et de choses heureuses. C’est décidé, lui et les habitants de la ville d’Halloween fêteront Noël et Jack sera le Perce-Oreille. Mais pour cela, il faudra d’abord enlever le Père-Noël (le Perce-Oreille) et comprendre comment fêter Noël. C’était sans compter sur la perfidie d’Am, Stram et Gram, et de leur cher Oogie-Boogie.



C’est une histoire très originale que nous propose Tim Burton à travers la réalisation de Henry Selick, chaque fête possède sa ville et les habitants s’occupent toute l’année à la préparation de cette fête. Le fait que les habitants de la ville d’Halloween veulent fêter Noël et remplacer le Père-Noël et ses lutins m’a beaucoup amusé. Cela donne lieu à une histoire incroyable et détonante.

L’animation est assez belle, le fait d’avoir monté le film image après image donne une esthétique particulière au rendu, entre fluidité et saccadé. Le character design est lui particulièrement soigné et intéressant. Cette figure de Jack longiligne avec les rayures blanches et noires typique de Tim Burton, le design de Sally est extraordinaire, elle ressemble aux poupées avec tous ses fils pour l’assembler. Le maire est une bonne trouvaille, Oogie-Boogie est fascinant, mêmes les protagonistes secondaires sont soignés.

Le film dure une bonne heure et dix minutes environ, il est donc rapide à regarder et l’on ne voit pas le temps passer grâce aux nombreuses chansons. La bande originale, instrumentales et chansons, est signée par Danny Elfman, connu pour avoir de très nombreuses fois collaboré avec Tim Burton et sur la plupart de ses films. Les scènes chantées sont très réussies, les « chorégraphies » sont sympas et l’on se plonge avec facilité dans l’univers de Jack Skellington.

Jack Skellington est un protagoniste attachant, sa quête d’idées originales l’amenant à se languir de sa vie est touchante, j’ai adoré voir son évolution durant le film. Sally est également fantastique, j’adore son personnage, attentionnée, clairvoyante, elle est courageuse et généreuse.

Les personnages d’Am, Stram et Gram sont attachants dans un autre registre. Ce sont trois enfants au service d’Oogie-Boogie et qui ne cesse de réaliser des mauvais tours aux autres, ils sont drôles et c’est là qu’ils deviennent attachants. Sinon, j’admets volontiers qu’ils sont insupportables. Le dernier personnage fort est Oogie-Boogie lui-même, j’adore son design, la personnalité qu’on lui a donnée, sa chanson. C’est un méchant un peu spécial, restant caché dans sa tanière, très effrayant et quelle bonne idée d’avoir travaillé sur le côté phosphorescent, casino et croque-mitaine, c’est un curieux mélange qui vaut le détour.

La VF était d’excellente qualité et petit plus, je l’avais également vu en VO, et les deux versions sont géniales, si j’adore le casting en français, sachez que vous pouvez entendre Danny Elfman, le compositeur faire la voix chantée de Jack Skellington en VO.





LE ROI LION + LE ROI LION 2 : L’HONNEUR DE LA TRIBU + LE ROI LION 3 : HAKUNA MATATA

Un film de Roger ALLERS et Rob MINKOFF – 1994
Un film de Darrell ROONEY et Rob LADUCA – 1998
Un film de Bradley RAYMOND – 2004

He lives in you - Lebo M



Le lion Mufasa, roi des animaux, et son épouse Sarabi donnent naissance à Simba, un futur héritier. Mais Scar, le frère de Mufasa, voyant diminuer ses chances d’accéder au trône, incite le lionceau à s’aventurer dans un cimetière des éléphants situé au-delà des frontières du royaume…

Simba et Nala ont maintenant une fille, Kiara. Alors que Timon et Pumbaa devaient la surveiller, elle réussit à échapper à leur vigilance et rencontre en chemin un jeune lion nommé Kovu. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que Kovu est en fait le fils de Zira, une des servantes de Scar. Zira a en fait une idée derrière la tête : élever Kovu pour qu’il renverse Simba et devienne le Roi de la Terre des Lions. L’amitié entre Kiara et Kovu saura-t-elle dépasser cette guerre des clans ?

Vous croyez connaître par cœur l’histoire du roi lion… Vous n’en connaissez même pas la moitié ! Timon et Pumbaa nous la racontent… à leur manière !




Cela faisait un moment que je n’avais pas revu les films du Roi Lion, ça m’a fait un chouette après-midi de les revisionner à la suite. D’autant plus que j’ai pu également voir le concert événement qui est absolument magnifique. C’est disponible sur Disney + et cela permet de revenir sur les chansons marquantes des films d’animations, du musical de Broadway ou encore des live action. Le tout accompagné de danse, de joyeuses retrouvailles des comédiens, une belle orchestration et des costumes de la troupe de la comédie musicale. C’était magnifique à regarder, très émouvant aussi et je le recommande chaudement.

Le premier Roi Lion restera mon préféré des trois. L’histoire est rythmée, touchante, j’aime énormément le côté Shakespeare de l’intrigue – quelque chose que l’on revoit avec le second opus qui clairement fait penser à Roméo et Juliette. D’ailleurs, L’honneur de la tribu est super agréable à regarder, ce n’est pas une suite qui répète le précédent film, c’est une vraie histoire à part entière. Le troisième, je suis plus mitigée, le fait de se consacrer sur le passé de Timon et son histoire, son évolution était chouette sur le papier, mais ça aurait été plus cool de parler davantage de Pumbaa.

Du côté des animations, c’est fluide sur les trois films et je pense que c’est en grande partie dû au fait que personne n’avait envie de rater la suite du Roi Lion, donc les moyens ont été mis pour donner de belles illustrations, des musiques au top, parce que les chansons sont incroyables, idem pour les décors et environnements afin de donner une bonne immersion dans la savane. La VF est elle aussi soignée aux petits oignons pour nous permettre de ne pas nous sentir perdu, les comédiens sont présents sur les trois opus, et ça fait très plaisir.

Évidemment, il y a des choses plus intéressantes que d’autres – je ne suis pas une grande fan de cette trilogie, et certains éléments sont géniaux quand d’autres me laissent plus dubitative. J’adore le personnage de Scar qui est fascinant, Mufasa est génial, Simba est hyper attachant à suivre au fil du temps, Kovu et Kiara sont eux aussi très sympathiques à voir, Zira fait un antagoniste intrigant, même si j’aurais aimé en avoir plus. Je crois que mon coup de cœur revient à Rafiki.





DINGO ET MAX + DINGO ET MAX 2 : LES SPORTIFS DE L’EXTRÊME

Un film de Kevin LIMA – 1995
Un film de Douglas McCARTHY – 2000

Eyes to eyes (I2I) - Tevin Campbell (Powerline) & Rosie Gaines




Max, le fils de Dingo, est un adolescent rebelle, amoureux de la belle Roxanne et prêt à tout pour la séduire, même s’il lui faut renier son père. Avec l’aide des amis, il dérange la remise des prix de fin d’année, en imitant le chanteur favori de Roxanne pour impressionner sa bien-aimée. Il lui annonce même qu’il va aller voir le concert de Powerline, la plus grande star pop adulée par tout l’école secondaire, sur une scène de Los Angeles. Malheureusement pour lui, Dingo a décidé qu’il était temps de resserrer les liens et de l’emmener en camping pour pêcher. Max va alors tout faire pour emmener son père à Los Angeles…

Max est admis à l’université. Il se fait une joie non seulement de s’éloigner de son père Dingo, mais aussi d’avoir à défier les autres étudiants dans une compétition de sports extrêmes où le skate et les rollers sont les rois absolus. Dès leur arrivée sur le campus, Max, et ses amis PJ et Bobby se heurtent à la bande des Gamma, emmenée par le prétentieux Bradley Dugratin, les tenants du titre. Mais pire encore : le jeune adolescent voit un jour débarquer son père dans le même cours que lui, tout ceci pour parfaire son éducation…




Très curieuse de regarder ces deux films, je gardais de bons souvenirs du premier opus que j’avais en K7 à l’époque – c’est dire si ça date, donc un réel besoin de me rafraîchir la mémoire puis d’enchaîner avec la découverte pure et dure du second film que je n’avais jamais vu.

Ce que je trouve intéressant avec ces deux films c’est qu’ils parlent d’une relation père et fils, de l’adolescence, du passage à l’âge adulte, de confiance et d’amitié, de vie à la fac, de sport. Pour l’époque, je dois dire que c’est novateur, passionnant – parce que les messages sont intéressants et bien développés. Je retrouve l’univers de la Bande à Dingo que je regardais énormément enfant, cet humour bien dosé, les personnages qui sont très sympathiques à rencontrer.

En plus de ça, les deux films sont agréables à regarder, très différents l’un de l’autre. La suite n’est pas mauvaise, et ne fait pas non plus un copié-collé du précédent ce qui doit être souligné. J’ai une petite préférence pour le premier opus, la faute à une nostalgie très présente et parce que la thématique du sport développé dans le deuxième ne m’a pas interpellé plus que nécessaire. Faut dire que je ne suis pas une mordue de skate, de roller qui étaient clairement à la mode dans les années 2000 – date de la sortie de ce film.

Le premier est très cool, j’ai bien aimé le voyage organisé par Dingo pour espérer sauver son fils et de ce que dernier fait pour amener son père vers le concert de son idole, Powerline. En parlant de musique, les chansons sont davantage intéressantes aux morceaux instrumentaux et le trajet à travers l’Amérique aurait pu être plus développé, mais je reste contente par ce que j’ai vu.

Le personnage de Dingo est fidèle à lui-même, un père complètement à l’ouest, soucieux d’établir de bonnes relations avec son fils, drôle et touchant. J’ai d’ailleurs préféré Dingo à son fils Max qui par moment n’est pas toujours sympathique, compréhensif envers les autres. Pour autant, Max n’est pas un mauvais protagoniste, l’adolescence n’est pas facile pour lui, les complications qu’il connaît à la fac le rendent parfois amer. J’ai donc apprécié de rencontrer ces deux-là, et d’en voir les évolutions au fil des films.

Le design des personnages est top et leurs animations sont fluides, j’ai davantage aimé la bande son parfois disco du deuxième film, j’ai bien aimé le personnage de Roxanne dans le premier film et j’étais aussi déçue que triste de ne pas la revoir par la suite, d’avoir aucune explication sur son absence en plus de ça. J’ai adoré la bibliothécaire et sa relation avec Dingo, c’était aussi amusant que mignon. Donc malgré des couacs, des défauts, je trouve ces deux films équilibrés et je les regarderai à nouveau avec plaisir.





POCAHONTAS + POCAHONTAS 2 : UN NOUVEAU MONDE

Un film de Mike GABRIEL et Eric GOLDBERG – 1995
Un film de Tom ELLERY et Bradley RAYMOND – 1998

Au détour de la rivière - Laura Mayne



En l’an 1607, la belle Pocahontas aura-t-elle le pouvoir d’éviter la guerre entre les colons anglais et son peuple, les Powhatan, et de sauvegarder ainsi ses amours avec le fringant aventurier John Smith, qui accompagne les colons ?

À bord du voilier qui navigue vers l’Angleterre, Pocahontas n’imagine pas un instant les aventures qui l’attendent en Europe. Escortée par le gentleman John Rolfe, son immense garde du corps Uti, et trois petits passagers clandestins Percy, Meeko et Flit, elle entreprend une importante mission de paix.



Un Disney bien sympathique, un classique à connaître en somme. Parce qu’il possède une chouette histoire sur fond de tolérance, ses chansons sont superbes, l’animation est soignée, les personnages sont attachants, les couleurs merveilleuses. Impossible de ne pas être indifférent devant Pocahontas et sa belle leçon de vie. Le second film est évidemment moins bon que son prédécesseur, mais je pense que c’est là récurrent depuis le départ, parce que le studio ne prend jamais au sérieux ses suites. En revanche, je peux au moins saluer l’idée de se tourner davantage vers le respect de l’histoire de la vraie Pocahontas.

Pour ce qui est du premier film, l’intrigue est somme toute assez simple, mais elle est efficace et prenante. Au fond, la tolérance est toujours d’actualité et déposséder de ses richesses des civilisations que certains croient inférieures est encore visible aujourd’hui. La romance est sympathique, même si ce n’est pas mon couple préféré. L’humour est bien dosé et l’on rit énormément devant les facéties de Meeko, Flint ou Percy.

L’ambiance est bien menée. Les paysages, le design des personnages et les sonorités nous emmènent au cœur de cette tribu, j’ai adoré cette belle immersion. Les décors sont somptueux, le dessin est fin et il fait rêver. Comment ne pas résister devant le charme et la force de Grand-mère Feuillage ? Ou des esprits guidant notre héroïne ?

Le casting est bien choisi, je l’ai vu en version originale et en français, les voix apportent beaucoup aux protagonistes, à leurs personnalités. Les chansons sont très belles, elles sont même cultes, Au détour de la rivière, L’air du vent, on ne peut que les aimer. Les musiques instrumentales donnent une âme supplémentaire au récit, elles correspondent aux ambiances du film. C’est par ailleurs, ma BO préférée des studios Disney.

Les personnages sont très sympathiques, j’ai un gros coup de cœur pour Pocahontas, Meeko, Flint et pour Grand-mère Feuillage. Ils sont emblématiques du film. L’héroïne est attachante, vive d’esprit, libre et indépendante, forte et courageuse, j’adore sa manière d’être. Meeko et Flint me font tellement rire, et Grand-mère Feuillage est si drôle, une vraie guide spirituelle. Nous avons une belle palette de protagonistes intéressants à voir. John Smith n’est pas mon chouchou, mais je lui reconnais de belles qualités, comme le courage, la volonté et la générosité.

Et pour le second film ? L’animation et le raffinement dans les dessins ne sont pas là, les musiques sont moins impactantes que le précédent, l’histoire est moins développée – en revanche, j’aime énormément les idées, comme le fait de rencontrer la cour britannique, la sincère amitié entre la reine et Pocahontas qui aurait pu être poussée pour plus de sororité.

La relation John Rolfe et notre héroïne me plaît davantage et le fait que Pocahontas soit à ce jour (avec Anna) l’une des rares héroïnes à mettre fin à un couple me séduit pas mal. J’ai adoré retrouver l’humour et la sympathie de ce trio incroyable avec Flint, Meeko et Percy. Donc au final, ce n’est pas un naufrage, j’ai sincèrement vu pire, mais ce n’est toujours pas ça. D’autant plus qu’il abordait des messages, idées et thématiques très intéressantes, que les personnages ne sont pas mauvais, je pense à Rolfe et sa gouvernante notamment.



Crédits images :
SerieBox * Flaticon * Canva * Unsplash * YouTube (trailer et chansons)

Bannière d'Ewylyn pour parler du soutien sur Patreon et Tipeee
Patreon - Tipeee. Merci ♥
27.5.26 1 comments



OLIVER ET COMPAGNIE

Un film de George SCRIBNER
Adapté du livre Oliver Twist / Les Aventures d’Oliver Twist de Charles Dickens
1988

Street of Gold



Oliver, un chat des rues, rencontre une bande de chiens sympathiques et forts de caractère qui vivent avec leur maître, Fagin, sur les docks. Malheureusement, ce dernier doit de l’argent à Sykes, un terrible malfrat. Au cours de l’aventure, Oliver est adopté par Jenny, une gentille petite fille des quartiers riches. C’est alors que Sykes la kidnappe afin de demander une rançon. Tous les amis d’Oliver partent à sa rescousse…



Un film que j’ai aimé très jeune et que j’ai adoré revoir enfant. Je l’ai revu pour la première fois adulte et je suis toujours fan de ce Oliver et Compagnie, j’ai passé un très bon moment en le revoyant et le fait qu’il parte, s’inspire d’Oliver Twist de Charles Dickens m’a totalement séduite.

Ce film a une lecture incroyable sur le sans-abrisme, les animaux abandonnés ou traités avec cruauté, la différence avec les beaux quartiers, le thème du mensonge et de l’extorsion, j’avoue qu’en y réfléchissant – même si tout reste peu développé (on est sur du Disney), les thèmes et sujets abordés m’ont pas mal fasciné. Sans compter la présence de la violence, du kidnapping d’enfant, ce qui me rappelle aussi le travail des enfants déjà évoqué avec Bernard et Bianca.

J’adore l’ambiance très chargée dans ses couleurs, ses vêtements, sa musique, un côté années 80 qui me ramène tout droit en enfance. J’ai bien aimé les chansons entraînantes, l’humour mordant, le casting VF excellent et qui est porté par le regretté Patrick Poivey dans le rôle de Roublard, un personnage formidable et attachant. Fagin est touchant, Jenny est adorable tout comme ce petit chaton qu’est Oliver.

L’histoire est très sympathique à suivre, j’ai bien aimé ce côté bon enfant qui se mêle à quelque chose de plus sombre et de plus violent. Sykes est un antagoniste, dont on sait peu de choses, et qui parfait dans ce rôle un brin mafieux, prêt à tout pour récupérer son argent. J’ai apprécié l’amitié qui relie tous les chiens de Fagin, et même si évidemment, le film souffre d’un manque de développement, je trouve qu’il tient la route, qu’il est plaisant à voir.





LA PETITE SIRÈNE + LA PETITE SIRÈNE 2, RETOUR À L’OCÉAN + LE SECRET DE LA PETITE SIRÈNE

Adapté du conte d’Hans Christian ANDERSEN
Un film de John MUSKER et Ron CLEMENTS – 1989
Un film de Jim KAMMERUD, Brian SMITH et Bill SPEERS – 2000
Un film de Peggy HOLMES – 2008

Partir là-bas



La Petite Sirène >
Malgré l’interdiction de son père, le roi Triton, Ariel, la petite sirène, ne peut résister à la tentation d’aller à la rencontre d’un monde inconnu, celui des humains. Accompagnée de Polochon, elle gagne la surface de l’océan et s’approche d’un grand navire où est donnée une grande fête en l’honneur du prince Eric, dont elle tombe immédiatement amoureuse. Une terrible tempête se lève et le prince est projeté par-dessus bord. Ariel le sauve de la noyade, le dépose sur le continent puis disparaît. Mais elle ne réussit pas à oublier le prince.

La petite sirène 2 : Retour à l’océan >
Après les réjouissances entourant la naissance de leur fille Mélodie, Ariel et Éric sont confrontés à Morgana, la sœur vengeresse d’Ursula, et cette menace les force à cacher à Mélodie son véritable héritage de sirène. Mais Mélodie, en jeune princesse curieuse de ses origines, défie ses parents et s’aventure tout de même dans la mer. Elle y fait la connaissance de nouveaux amis mais son rêve de devenir une sirène servira le projet de Morgana de contrôler les sept mers. Ariel doit alors réunir les amis de son enfance, Sébastien et Polochon, pour sauver sa fille et restaurer l’harmonie familiale.

Le secret de la petite sirène >
Dans le royaume marin du Roi Triton, la musique est interdite. Mais Ariel, l’une des sept filles du souverain, se prend de passion pour les mélodies en tous genres. Elle tente alors de réhabiliter la musique au fond des mers.



C’est assez curieux de découvrir La petite sirène à 30 ans passés. Je connaissais bien sûr les personnages, l’histoire globale, les chansons qui sont iconiques, j’avais même déjà vu ces films, mais juste une seule fois, trop peu pour en avoir de réel souvenirs. Ce qui fait que j’ai vraiment pu apprécier cet univers avec ce challenge disney que je fais depuis plus d’un an.

Alors, oui, on ne va pas tourner autour du pot, le premier est bien meilleur que les suites, et ce, pas seulement sur le plan technique (les dessins en tout cas), mais tout simplement parce que ce film est très beau. Les messages développés à travers la famille, les choix, l’amour – avec ce magnifique monde marin très bien retranscris, les effets de l’eau pour nous immerger dans ce milieu aquatique, sans oublier les personnages incroyables que le studio a su animer.

Oui, toutes ces choses font de ce film un classique. Les chansons sont excellentes, l’animation d’Ariel en tant que sirène est splendide, j’ai réellement passé un très bon moment en visionnant ce film. La VF est de très bonne qualité en plus de ça, donc, au final, c’est mon film préféré des trois.

Vient ensuite Le secret de la Petite Sirène. Parce que le film m’a énormément séduite avec cette intrigue familiale, de deuil, de musique proscrite, de tension père-fille, parce que je retrouve l’esprit du premier film, moins développé – certes – mais suffisamment présent pour me faire oublier les quelques couacs qu’il comporte, comme les antagonistes que je ne trouve pas très impactants. En même temps, Ursula est difficilement oubliable. La VF est de bonne qualité, comme les animations – même si certains dessins ne sont pas toujours au niveau, et les musiques m’ont charmée.

Enfin, je vais parler du deuxième film. Après un préquel, il y a la suite du premier opus. Je n’en garde pas un souvenir très fort, parce qu’il manque un peu de punch, là où Le secret de la Petite Sirène a une réelle identité, ce n’est pas le cas de celui-ci. Tout est un réchauffé du premier opus, avec des modifications pour adopter le point de vue de Mélodie.

Si j’apprécie d’avoir un film où Ariel et Eric deviennent parents, je les trouve trop effacés, je n’ai pas aimé le voyage de la jeune fille avec ses compagnons marins qui n’ont pas le charme de Polochon ou de Sébastien. La sœur d’Ursula paraît un peu fade, même si elle demeure intéressante dans son histoire, sa personnalité est trop similaire à la sorcière des mers pour être marquante. Les chansons ne sont pas intéressantes à mes yeux, excepté celle qui ouvre le film. La VF reste de qualité pour ma part.

Comme pour toutes les suites Disney, il y a de bonnes idées, mais ça manque de raffinement dans l’exécution, de structure pour présenter les thématiques et d’audace pour proposer des suites de qualité, originales tout en usant de références. Parce que ce n’est pas mauvais de faire du fan service ou des références, il faut doser.




LA BANDE A PICSOU

Un film de Bob HATHCOCK – 1990



Picsou, ses 3 neveux et Zaza s’embarquent dans une nouvelle aventure qui les mène jusqu’en Égypte sur la trace d’un fabuleux trésor. Sur place, la joyeuse bande ne trouve qu’une ancienne carte qui leur permet de trouver une pyramide perdue. Mais le sorcier Merlock, un ennemi redoutable, épaulé par son fidèle second Dijon, ne tarde pas à leur mettre des bâtons dans les roues, afin de prendre possession d’une lampe magique qui contient un génie…



Un chouette film d’animation que j’ai apprécié regarder sans pour autant être fan du résultat, je me suis dit que j’avais là un long épisode d’une série animée et pas un long-métrage unique. Donc sympa, mais sans plus, en revanche, j’ai bien aimé les références plus ou moins appuyées à Indiana Jones ou encore aux contes des milles et une nuit.

J’ai bien aimé les thématiques développées, il y a de bonnes idées et le film ne manque pas d’humour, j’ai bien aimé cet aspect aventure avec pas mal de rebondissements, de péripéties, de la magie, c’est rythmé et ça se laisse regarder.

J’admets volontiers que je ne suis pas la plus grande fan de Picsou, donc en regardant la page Wikipédia, je n’ai pas eu toutes les références aux divers comics de Carl Barks. En revanche, j’ai beaucoup aimé les personnages, notamment Mamie Baba et sa petite-fille Zaza que je suis curieuse de retrouver dans les séries animées autour de Picsou.

Le personnage de Dijon fait un génie très attachant, avec ce petit côté Pinocchio, et mine de rien, les antagonistes qui se succèdent pour s’emparer du pouvoir de la lampe donnent des séquences intéressantes à regarder. D’autant plus que l’animation est fluide et soignée et pour terminer, la VF est d’excellente qualité.




LA BELLE ET LA BÊTE + LA BELLE ET LA BÊTE 2 : LE NOËL ENCHANTE + LE MONDE MAGIQUE DE LA BELLE ET LA BÊTE

Un film de Gary TROUSDALE et Kirk WISE – 1991
Un film d’Andy KNIGHT – 1997
Un film de Cullen BLAINE et Mitch ROCHON – 1998
Adapté du livre La Belle et la Bête de Madame Leprince de Beaumont, du conte de Gabrielle de Villeneuve

La Belle et la Bête par Liane Foly et Charles Aznavour



La Belle et la Bête >
Belle est une jolie jeune fille passionnée par les livres. Son père, un inventeur, se retrouve par hasard dans le château d’une bête hideuse qui le fait prisonnier. Belle vole à son secours et offre de prendre sa place. Avec l’aide des habitants ensorcelés du château, dont une théière, un chandelier et une pendulette, elle va découvrir, au-delà de l’aspect terrifiant de la Bête, un être honnête et généreux.

La Belle et la Bête : le noël enchanté >
Quelques mois après avoir retrouvé leur apparence humaine, les habitants du château préparent avec joie l’arbre de Noël, sous la haute surveillance de Lumière et Big Ben. Mais tous gardent encore en mémoire ce premier Noël, bien moins heureux, que passa Belle, alors encore prisonnière dans le château de la Bête…

Le monde magique de la Belle et la Bête >
Destinés à tous ceux et celles qui ont adoré La Belle et la Bête, le chef-d’œuvre de Walt Disney, voici quatre contes enchantés qui racontent la vie quotidienne de Belle et de ses amis Big Ben, Madame Samovar et Zip dans le château ensorcelé de la Bête.



Quel bonheur de se replonger dans cette trilogie, La Belle et la Bête fait partie de mes Disney préférés, je suis bien incapable d’être objective dessus. Néanmoins, je suis tout de même en capacité de dire ce qui me plaît ou non, ce qui coince, notamment dans les suites. Mais avant d’aller plus loin, je suis super heureuse d’avoir pu revoir ces films.

Bien sûr le premier restera iconique à mes yeux, il a cette ambiance automnale et hivernale qui me plaît tellement, je suis absolument fan du raffinement dans les décors et les animations. Les personnages sont absolument charmants et attachants, Belle est une héroïne incroyable et tenir tête à Gaston, soutenir envers et contre-tout la Bête, son amour des livres. J’aime énormément le personnel du château, en particulier Lumière, sa complicité avec Big Ben, Mrs. Samovar qui est si gentille.

En fait, j’aime l’ambiance du film, cette part de magie, la relecture du conte de base, l’excentricité de certaines scènes ou de quelques personnages qui donnent des situations et des répliques bien amusantes. Sans compter le fait que Belle soit indépendante, courageuse, parfois têtue, mais si généreuse et empathique. Les chansons sont magnifiques, de même que le casting VF qui donne tellement de charme aux protagonistes – j’aimerais d’ailleurs avoir une pensée pour Bénédicte Lécroart, la voix de Belle qui nous a quitté en 2022, elle était parfaite dans ce rôle.

Alors, oui, je pourrais passer des heures à décortiquer le moindre recoin du film, l’écriture, les musiques, le design des personnages et leurs personnalités, l’animation, l’histoire pleine de magie, d’amitié, d’amour et de beaux messages. Il reste mon préféré de la trilogie et mon Disney chouchou. Et de ce fait, ce qui est incroyable, c’est que pour la seconde fois (après Bernard et Bianca au pays des kangourous), une suite parvient à capter mon attention et sait parfaitement se détacher du film précédent.

Le Noël enchanté est trop génial, probablement parce que je le regardais à chaque noël plus jeune, mais très sincèrement, il est sympathique à regarder. Les nouveaux personnages sont intéressants, en particulier l’antagoniste Forte campé par Richard Darbois qui a fait un excellent travail. J’aime beaucoup l’ambiance hivernale du film, la présence de noël à travers les scènes de décorations, les chansons et surtout, l’histoire de la Bête est davantage développé et c’était intéressant à suivre.

Enfin, je vais parler du moins bon des trois et c’est bien dommage de ne pas avoir pris le temps de faire un réel film avec ces courts-métrages. Certes, cela permet d’avoir de nouveaux protagonistes, de petites histoires sympathiques autour du personnel du château – je pense notamment à l’histoire entre Plumette et Lumière. Malheureusement, c’est un peu ennuyeux, pas toujours de très bonne qualité sur le plan de l’écriture ou de l’animation, du dessin ou encore du rythme. Les idées de base sont comme toujours intéressantes, mais l’exécution pêche, c’est trop dommage. En plus de ça, par rapport à mes souvenirs, la version présente sur Disney + est amputée des deux chansons qui servent de coupure entre les trois histoires, alors que la première est pourtant présente.

Ainsi, si la Belle et la Bête vous tente, pas de doute possible, le mieux est de visionner les deux premiers opus, puis de regarder le live action qui complète le tout premier film d’animation.




ALADDIN + LE RETOUR DE JAFAR + ALADDIN ET LE ROI DES VOLEURS

Un film de John MUSKER et Ron CLEMENTS – 1992
Un film de Toby SHELTON, Tad STONES et Alan ZASLOVE – 1994
Un film de Tad STONES – 1996

A Whole New World de Peabo Bryson and Regina Belle



Aladdin >
Au cœur de l’Arabie, dans la ville d’Agrabah, un jeune homme orphelin du nom d’Aladdin vit en volant de la nourriture aux marchands des souks. Même s’il chaparde, Aladdin rêve de prouver qu’il n’est pas qu’un vulgaire voleur mais bien un homme de valeur contraint à enfreindre la loi pour survivre.

Le retour de Jafar >
Après un bref séjour dans la lampe magique, le sinistre Jafar souhaite se venger d’Aladdin, de Jasmine et du sultan, mais Iago, son perroquet le trahi, se sentant mal aimé et maltraité par Jafar. Il va rejoindre Aladdin et ses amis pour essayer de prendre le pouvoir mais va ressentir peu à peu de l’amitié pour ses anciens ennemis. Pendant ce temps, Jafar a été libéré par Abis Mal, un voleur aussi incompétent que stupide, vouant aussi une féroce haine pour Aladdin.

Aladdin et le roi des voleurs >
Aladdin est enfin sur le point d’épouser Jasmine ; mais il a des doutes sur sa capacité à être un bon père, car il n’a pas connu le sien. Alors que tout va pour le mieux, le mariage est perturbé par l’apparition des quarante voleurs.



Je n’avais vu qu’une seule fois le film Aladdin, je n’avais jamais regardé Le retour de Jafar et pourtant, j’ai très souvent regardé enfant Aladdin et le roi des voleurs que j’avais à l’époque en VHS. Ayant beaucoup aimé le live action fait il y a quelques années, et je profite donc de ce challenge Disney pour découvrir comme il se doit la trilogie.

Le résultat : le même constat que pour d’autres films ayant des suites. Le premier est très cool, le suivant est pas beau sur le plan des dessins, mais a de bonnes idées – encore une fois pas bien exploité, le dernier rattrape un peu les mauvaises impressions du précédent.

Le premier film est incroyable, l’histoire est passionnante à suivre avec de très bons personnages, une excellente bande son, un univers très soigné sur l’orient, une jolie animation avec un travail de qualité sur les dessins, des scènes devenues cultes avec un Génie inoubliable et une VF irréprochable. J’ai passé un très bon moment en regardant ce film, c’était drôle, mature quelque part avec l’histoire de Jasmine et sa liberté, je trouve aussi que par bien des égards Jafar ressemble pas mal à Frollo, c’est un antagoniste très intéressant. Iago, le Tapis, Abu sont des personnages secondaires attachants.

Le second film possède de bonnes idées, la vengeance de Jafar, le travail de l’univers en poussant plus loin la réflexion sur les génies, les djinns plus particulièrement. Sans compter toute l’histoire de Iago, de ses choix et de leurs conséquences, ainsi, j’ai bien aimé les différents éléments abordés. Maintenant, et encore une fois, cette suite n’est pas à la hauteur, le développement n’est pas abouti et je suis restée sur ma faim. D’autant plus que l’animation n’est pas raffinée, les dessins sont grossiers avec de nombreuses erreurs anatomiques, le caractère de Jasmine qui passe son temps à glousser et à ne rien faire contraste totalement avec ce qu’elle était dans le film précédent. Je suis perplexe par ce visionnage.

Quant au troisième film, je le trouve mieux que le Retour de Jafar, mais pas au niveau du premier Aladdin. Cette fois-ci, l’histoire du mariage, de la paternité et de la filiation paternelle par les interrogations d’Aladdin, le vol et la référence à Ali Baba et les 40 voleurs, tout est bien pensé pour donner un scénario riche en rebondissements, nourrie et sympathique à regarder. Je me suis bien amusée durant le visionnage, parce qu’avec ce film, on nous propose une belle fin à la trilogie. Comme toujours, le Génie permet toutes les fantaisies et facéties pour amuser ou émouvoir, et je ne compte plus les nombreux clins d’œils qu’il nous présente film après film (personnalités connues, Disney, cinéma, etc). L’animation et les dessins sont mieux que pour le précédent opus, par contre, la bande son n’est pas toujours captivante. En revanche, que ce soit sur ce film ou Le retour de Jafar, la VF reste de très bonne qualité.



Crédits images :
SerieBox * Flaticon * Canva * Unsplash * YouTube (trailer et chansons)

Bannière d'Ewylyn pour parler du soutien sur Patreon et Tipeee
Patreon - Tipeee. Merci ♥
25.2.26 No comments
Older Posts

Ewylyn ✨

Ewylyn * 33 ans


J'aime les genres de l'imaginaire et j'affectionne les récits historiques et/ou d'aventure. J'adore la non-fiction, les albums jeunesse ou encore les BD et mangas. Je raffole de thé et de pâtisseries, de jeux vidéos, d'animation, d'histoire de l'art et d'histoire, de papeterie et de bujo.


Pour en savoir plus | Me contacter

🍵 Où me retrouver ?

Je suis aussi sur…

Livraddict Babelio Serie Box Wattpad Short Edition Fyctia Whisperies

🤍

Me soutenir :

Patreon | Tipeee

En savoir plus

Membres

Les rendez-vous du blog 🎠

  • Avis Express
  • Carnet créatif
  • Conventions & Salons
  • Des plumes et des étoiles
  • Draw with me
  • Histoires animées
  • Illustration narrative
  • Instant G@mer
  • Lectures graphiques
  • Parlons écriture & illustration
  • Plume à papote
  • Sur les traces de la non-fiction

Galaxie de mots-clés 🌌

Bilan Blog Challenge Cinéma Entrepreneur Gaming Lecture Lecture et Cinéma Photographie Pâtisserie Relecture Série Tag Throwback Thursday Top Ten YouTube

Created with by ThemeXpose