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La citadelle d'Ewylyn




Dans la combi de Thomas Pesquet de Marion MONTAIGNE
Éditions Dargaud – 2017 – 208 pages – 22 €50
Bande dessinée | Adulte | Astronomie | Thomas Pesquet | Espace



Le 2 juin dernier, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. La réalisation d’un rêve d’enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour… Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour – sa marque de fabrique – le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre.



Je suis totalement passée à côté, c’est rare quand ça m’arrive et encore plus sur une thématique qui pourtant me passionne : l’espace. J’ai emprunté cette bande dessinée à la médiathèque et j’ai manqué plus d’une fois de la refermer, j’ai tenu bon jusqu’au bout, mais je n’en garderai malheureusement pas un bon souvenir.

Là où je suis très admirative c’est le travail colossal de l’autrice pour se documenter, durant toute la BD, elle nous retranscrit des centaines d’informations sur les astres, les voyages dans l’espace, l’ISS ou encore la NASA. Pour le coup, c’était hyper intéressant – pareil pour la retranscription du quotidien de Thomas Pesquet, la sélection, la formation, le voyage à bord de l’ISS, son retour sur Terre. Là aussi, la BD est très riche en texte, c’est un vrai travail de reporter.

Mais trop d’informations tue l’information. La BD est dense et 208 pages avec du texte de partout, dans tous les sens, et toutes ces lignes qui s’accumulent sans respiration, sans laisser de pause, de quoi profiter, je me suis sentie noyée. Même si le procédé est ingénieux, je n’ai pas aimé les dialogues russes avec ces lettres à l’envers, ça m’a un peu fatigué à la lecture si bien que je sautais ces passages.

L’humour m’a laissé de marbre, excepté quelques trouvailles, je n’ai pas aimé ce rythme d’une information – 1 gag, une information – 1 gag, c’était répétitif, lourd, même si le texte est très bien écrit, précis et fouillé. Quant aux illustrations, je ne suis pas fan du style graphique, mais j’aurais pu apprécier ma lecture si tout le reste avait été formidable, ce qui n’a pas été le cas. Même si j’avoue que les couleurs étaient chouettes, que le trait était expressif.





Contes de Givre et de Sommeil de JAHYRA
D’après les Contes de Jean LORRAIN
Tome 4 de la saga Princes et Princesses
Autoédition – 2024 – 78 pages – 30 €
Bande dessinée | Hiver | Conte | Style art nouveau



Les freux sycophantes s’étaient tus. Sous leurs yeux lucifères débutait un rite aussi impie qu’ancien. Étouffée dans un lacis de branches malades, la vieille Isba abritait de son suaire fongueux la dernière des volvas. Nul ne retint son geste quand elle offrit ses soieries aux déesses faméliques, avides et cruelles, car leur miséricorde ne demeure que pour les beautés endormies. Quels étaient leurs desseins, quant à la lueur de quelque lame antique, chu un crin de la couleur des abysses, et d’une ombreuse promesse tapisse le sylvestre sol d’un pacte interdit ? Et quand enfin à l’aube tremblante, le pourpre en son sein macula d’écarlate les idoles austères, ces mornes grâces s’assoupirent. Leur ire a jamais chassé, laisse le rêveur désemparé, d’une vacuité mélancolique, privé d’une chose essentielle que seuls les contes peuvent révéler.



Quatrième opus des Princes et Princesses auquel je contribue sur Ulule, avant-dernier tome de ces adaptations des contes de Jean Lorrain par Jahyra, et une nouvelle fois, une bonne lecture. Un ouvrage contenant trois histoires sur la neige, le froid, l’hiver, respirant les contrées nordiques et slaves, ce qui était parfait avec le Cold Winter Challenge pendant lequel je l’ai sorti de ma PAL.

Je ne regrette pas d’avoir participé à ce financement participatif, parce que l’ouvrage est super chouette, soigné et élégant, à l’image des illustrations de l’artiste. Tout est en noir et blanc, dessiné à la main, les planches sont encrées et seules les dorures des ornements viennent colorer les pages. Tout le style graphique respire l’Art Nouveau ce qui rend l’ensemble sophistiqué, enchanteur, je suis admirative par le travail fourni par Jahyra.

Dans ces contes, nous sommes au cœur des contrées nordiques et slaves où l’artiste a puisé pas mal de références graphiques pour les costumes et les décors. J’ai adoré le fait que ces histoires soient en grande partie des réécritures de contes plus connus comme la Reine des Neiges ou encore Blanche-Neige, parce que Jean Lorrain a sa plume, son style que Jahyra a scrupuleusement respecté. Nous avons donc des intrigues plus dramatiques, sombres, violentes aussi – ce qui contraste totalement avec la beauté du visuel et des personnages mis en valeur.

Nos trois héroïnes sont attachantes à leur manière, elles nous subjuguent par leurs aventures et les mystères qui entourent certaines, par leur esprit d’aventure et leur ténacité pour d’autres. Quant aux antagonistes, ils ne sont pas en reste, c’était passionnant de les rencontrer et d’en suivre les péripéties, sombres, jaloux, silencieux, inquiétants, avec ou sans magie, j’ai passé un bon moment à découvrir ces histoires.

Au final, je suis impatiente et curieuse de savoir où me mènera le dernier opus de cette aventure et je suis très curieuse de découvrir les originaux, les contes de Lorrain lui-même, parce qu’au vu du style, cela doit être captivant, précieux et soigné.





Il y a longtemps que je t’aime de Marie SPENALE
Éditions Casterman – 2024 – 128 pages – 24 €
Bande dessinée | Lectorat adulte | Île déserte | Amour | Couple
Avertissement : [scènes à caractère sexuel]



Partie en croisière avec Alain, son mari de longue date, Annie se réveille sur une île déserte après un violent naufrage. Malgré ses peurs, elle survit comme elle peut, seule dans la nature. Face à elle-même, elle commence à questionner le rôle qu’elle s’est assigné dans sa propre vie, et celui qu’elle a laissé son mari jouer. Qui est-elle vraiment, de quoi a-t-elle vraiment envie ? La rencontre inattendue avec un indigène, loin des conventions sociales, va accentuer sa découverte d’elle-même et lui permettre de réinventer son désir.



J’avais repéré cette bande dessinée en suivant les vidéos de Marie Spénale, elle en avait suffisamment montré pour me rendre ultra curieuse et donc j’ai fini par la trouver en médiathèque. J’en ressors enthousiaste, mais certaines choses m’ont un peu dérangée et, en somme, je reste un peu sur ma faim. Néanmoins, cela n’a pas douché mon envie de découvrir d’autres BD de l’autrice, et j’ai hâte de lire Millie & Catsou.

J’ai adoré le parti pris esthétique pour cette bande dessinée, c’était audacieux et fascinant, les planches possèdent par moments des compositions très intéressantes, notamment sur des pages pleines ou des double-pages, par exemple. Les lignes ont ce côté relâché, et les couleurs choisies sont vibrantes, pétillantes et forcent mon admiration. Marie Spénale n’a pas choisi une voie simple pour le visuel et le moins que je puisse dire, c’est que ça passe ou ça casse. Me concernant, ça a totalement fonctionné.

L’univers était bien exploité, cette île déserte et la condition de naufragée était tout ce dont Annie avait besoin pour se poser toutes sortes de question sur sa vie, sa condition de femme, son mari Alain et aussi l’amour, la notion de couple. L’autrice a fait un super travail sur tous ces sujets, les a bien exploités, nous poussant également à réfléchir. De plus, le personnage secondaire est lui mystérieux de prime abord. Leur duo fonctionne bien et est même touchant.

Ce qui a clairement amoindri mon expérience de lecture, c’est la fin. Je ne suis pas très fan des mensonges d’un des protagonistes, je n’ai pas beaucoup eu d’affection pour Alain, le mari d’Annie, et je trouve le final très amer, il m’a manqué un peu de nuances, un peu d’espoir aussi. J’ai eu l’impression qu’Annie n’allait pas eu au bout de toutes ses réflexions, en tout cas, qui lui manquait quelque chose. C’était trop flou pour moi.





À travers de Tom HAUGOMAT
Éditions Thierry Magnier – 2018 – 184 pages – 20 €
Bande dessinée | Espace | Lectorat adulte | Contemporain | Amour | Famille | États-Unis



« À travers » suit la trajectoire d’un homme au destin singulier, qui chérit le rêve de devenir astronaute, à travers toutes les grandes étapes de sa vie sont évoquées. Le principe du livre repose sur un jeu de regards entre ce que vit le personnage et ce qu’il voit, toujours à travers un prisme particulier (le trou de la serrure, une loupe, une fenêtre, un écran, etc.). Un livre graphique à la beauté éblouissante.



Absolument génial, cela faisait un petit moment que je voulais emprunter ce livre à la médiathèque, il avait l’air absolument fascinant et je ne regrette pas une seule seconde. Dans une veine plus amusante, j’avais adoré l’album jeunesse de Gilles Bachelet Une histoire d’amour. Là, on a une bande dessinée plus poétique à découvrir.

Nous suivons la vie d’un homme de sa naissance à sa retraite, exploitant divers thématiques comme l’amitié, la famille l’amour, son travail à la NASA, sa passion pour l’espace et la nature, ses événements tragiques comme ses instants de bonheur. C’était tellement beau à découvrir, tendre, poétique et délicat, j’ai passé un très bon moment de lecture.

Pas besoin d’un univers détaillé, de noms, de texte même ! En effet, l’histoire se comprend parfaitement avec la seule mention de cette petite ligne qui nous donne la ville, le pays et l’année où se déroule cet instant précis dessiné par l’auteur lui-même. Les illustrations parlent d’elles-mêmes, j’ai beaucoup aimé ce style graphique avec une palette de couleur soigneusement travaillé, des décors très chouettes, des personnages identifiables.

C’est très beau visuellement parlant, et je suis totalement conquise pas le concept, celui d’avoir sur la page de gauche, l’illustration marquant l’année en question et sur la page de droite, ce que notre personne voit à travers… tellement de choses à dire vrai : loupe, fenêtres variées, télescope, télévision, hublots, vitres et vitrines, planches de palissade, livres d’une bibliothèque, appareils photos et téléphone portable. Mine de rien, on avance à travers tout le 20e siècle, ce qui fait un voyage passionnant à mes yeux.





Kodi de Jared CULLUM
Éditions Komics Initiative – 2021 – 189 pages – 19 €
Bande dessinée | Alaska | Amitié | Nature | Animaux | Aventure
Radar à diversité : [présence d’un personnage en situation de handicap]



Quelque part en Alaska, Katya passe ses vacances chez sa grand-mère. Ses seuls amis, elle les trouve dans les bandes dessinées. Un jour, sa route croise celle d’un ours kodiak. Blessé, affamé, il fait peine à voir. Pas le choix ! Il faut l’aider. La naissance d’une solide amitié, ça tient parfois à rien ! C’est là que le plus beau et le plus incroyable des voyages commence.



Une bande dessinée que j’avais depuis sa sortie dans ma wishlist et que j’avais très envie de découvrir, chose faite en l’empruntant à la médiathèque. J’en ressors contente, j’ai passé un bon moment, même s’il m’a manqué un je-ne-sais-quoi pour être pleinement emballée par ma lecture.

Point extrêmement positif : les illustrations. Elles sont tout bonnement magnifiques, de très belles aquarelles. Les couleurs sont superbes, j’adore les palettes employées, le design des personnages les rendent identifiables très rapidement, cet ours est absolument trop mignon. Et les paysages que l’on soit en Alaska ou aux États-Unis sont soignés, décors urbains ou naturels prennent vie sous nos yeux. Jared Cullum a réellement un coup de crayon proche d’un film d’animation, ce qui donne des planches vivantes et expressives.

Même si j’ai eu un goût de trop peu, les thèmes, les petites choses posées çà et là donnent envie d’en avoir plus. Cette petite fille qui vit chez sa grand-mère et qui a l’air d’avoir une famille compliquée, cet homme en situation de handicap, l’amitié qui lie Katya et Kodi, c’est hyper touchant et j’aurais aimé plus de développement, en revanche, l’aspect aventure est lui pleinement présent. Et mine de rien, les personnages sont attachants.

En fait, j’ai trouvé l’histoire chouette et mignonne, mais sans plus. Je suis incapable d’expliquer pourquoi, le tout est charmant, le rythme contemplatif sur la partie nature contraste avec la ville bouillonnante, c’est agréable à lire côté répliques, les bulles ne mangeant pas les illustrations. Mais l’intrigue manque un peu de péripéties, d’antagonismes, d’enjeux – quelque chose n’a pas entièrement fonctionné avec moi.



Crédits images :
Livraddict * Flaticon * Canva * Unsplash * BD Gest' (planches)

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18.2.26 No comments


Bonjour et bienvenue dans ce nouvel article, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, je vous propose de parler de parutions littéraires, des films sortis ou des jeux qui m'intéressent pour les mois d'octobre à décembre 2025. N'hésitez pas à me dire ce que nous avons en commun ou si nous n'avons rien en commun, à me dire ce qui a attiré votre attention dans ce premier trimestre. Bonne lecture !

Légende >
👍 : J'AI !
🛍️ : ACHAT
💡 : CURIOSITÉ
📅 : SORTIE POCHE ou OCCASION, PRÊT BIBLIOTHÈQUE


SORTIES LITTÉRAIRES


De chouettes graphiques et ouvrages de non fiction pour cette fin d'année 2025. Des suites de séries avec Elfie, les Soeurs Grémillet ou La petite faiseuse de livres et l'Atelier des Sorciers. Au chant des grenouilles avec ce quatrième opus qui reste dans les BD que je souhaite découvrir. Helen de Wyndhorn me tente énormément, les illustrations ont l'air top, l'histoire me fascine, c'est un comics sur lequel je suis curieuse. Pareil, Princesse Saphir compte parmi les mangas cultes et classiques que j'aimerais lire.

Ayant découvert le concours de cabane récemment, le Concours de fées m'intrigue au plus haut point. J'ai également eu de bonnes lectures avec le trio Myriam Dahman, Nicolas Digard et Júlia Sardà, tellement hâte de lire La sorcière aux yeux de lune.

Dans la collection de l'Encyclopédie du merveilleux, les Licornes m'attire, je n'ai lu que celui sur les Sorcières et la maquette magnifique m'a donné envie de lire les autres. De plus, la couverture est magnifique. Et évidemment, même si je n'y ai pas joué, je veux lire, admirer l'artbook autour de Clair Obscur : Expédition 33.

🛍️ : L'art de Clair Obscur, Expédition 33 - Mon petit nid douillet - La petite faiseuse de livres - L'atelier des sorciers
💡 : Licornes - L'Impératrice remariée - Princesse Saphir - Helen de Wyndhorn
📅 : Concours de fées - La sorcière aux yeux de lune - Le grimoire d'Elfie - Les soeurs Grémillet - Au chant des grenouilles


Pas mal de sorties poche pour cette fin d'année et des sorties qui régale, parce qu'il y a de chouettes trouvailles pour la littérature japonaise et feel-good avec les éditions Nami. Je me suis donc jetée sur Le café des au revoir qui est le quatrième tome de Tant que le café est encore chaud, ou encore le roman de Michiko Aoyama avec La forêt au clair de lune.

Trois romans que je veux absolument découvrir avec la suite d'Emily Wilde, un roman de T. Kingfisher - Nettle & Bone - dont j'ai adoré Guide pratique pour boulangère magique. Et comme je voulais déjà le lire en grand format, je reste tentée par le format poche pour Porcelaine sous les ruines.

👍 : Le café des au revoir - La forêt au clair de lune
🛍️ : Nettle & Bone - L'Atlas des Autreterres - Porcelaine sous les ruines
💡 : Noël au Cat Café
📅 : Le café secret des nuits de pleine lune - Médée



Forcément avec l'arrivée de noël et de l'hiver, il y a beaucoup de romans autour de cet environnement comme 25 jours pour te faire fondre à noël, le chat qui a sauvé noël ou encore Lovelight farms. Après, ils ont un titre avec noël, mais ne sont pas pour autant centrés sur la fête, je pense Comme un film de noël ou Un petit goût d'hiver.

Après, quelle joie de pouvoir attendre la sortie poche du prochain tome de Tant que le café est encore chaud, à savoir La douceur du café. Je suis curieuse sur Un automne à Maplefall Creek et l'adaptation roman des Carnets de Cerise vu que j'ai adoré les bandes dessinées.

🛍️ : Lovelight farms
💡 : Comme un film de Noël - Un Automne à Maplefall Creek - Les carnets de Cerise - Un petit goût d'hiver
📅 : La douceur du café - 25 jours pour te faire fondre à noël - Le chat qui a sauvé noël - Comme un film de noël





Tant de sorties dans les littératures de l'imaginaire, en jeunesse, en young adult ou adulte. Parmi mes grosses envies, il y a The Queen Scorpion sur de la fantasy africaine, le recueil de nouvelles écrit par Naomi Novik Terres abandonnées parce que j'adore cette autrice. Les gardiens de baguette magique de Tiffany McDaniel je suis pas mal curieuse également.

Dans les autrices que j'aime, Heather Fawcett (Emily Wilde) avec Grace et le sortilège inachevé qui est vu comme un Anne de Lucy Maud Montgomery avec de la magie. T. Kingfisher (Guide pratique pour boulangère magique) avec un nouveau roman Quand vient la sorcière, Elizabeth Lim avec Le sang des étoiles où elle parle à nouveau de fantasy asiatique.

Le roman qui a gagné le concours Gallimard m'intrigue énormément, je parle du Cercle de ronces de Camille Anssel. Si heureuse de voir deux intégrales arriver, avec Ellana qui a l'air aussi magnifique que les deux autres, Maïwenn Alix avec Clones de la Nation.

👍 : Silverton - Rosaces & Dragons
🛍️ : The Scorpion Queen - Terres abandonnées - Quand vient la sorcière - Le cercle de ronces - Le sang des étoiles - Ellana - Clones de la Nation - Grace et le sortilège inachevé
💡 : Les gardiens de baguette magique - Persona - La légende des Quatre - Le café secret des nuits de pleine lune
📅 : Jusqu'au plus profond des astres - La république du dragon - Percy Jackson - Les maîtres de l'Eteyr


SORTIES PETIT ET GRAND ÉCRAN



5 films dans mon viseur, avec évidemment, la suite de Kaamelott en grande fan de cette saga, je ne peux pas passer à côté, même si je n'ai pas pu aller le voir au cinéma PARCE QUE... je suis tombée malade à cette période. Fort heureusement, il sera bientôt sur Disney +

Et en parlant de la plateforme, je suis curieuse de découvrir ce nouveau film sur Tron, ça m'intrigue énormément. Curieuse aussi de voir le nouveau Zootopia, je ne suis pas une super fan de cette licence même si je me suis bien marrée devant le premier.

Des suites de film qui me font de l'oeil avec le nouvel opus d'Avatar et la suite de Wicked, même si avant de les voir, faudra que je m'organise une séance de rattrapage.



Trois beaux jeux pour cette fin d'année, avec un nouvel épisode d'Octopath Traveler dont j'ai encore le premier à faire, et deux remastered, avec un Tomb Raider qui forcément me tente énormément vu que j'aimerais découvrir la licence plus en détail. Et Syberia qui me fait de l'oeil depuis des années et qui a l'air passionnant.


Crédits images :
Livraddict * Flaticon * Canva * Unsplash * Seriebox

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11.2.26 No comments



Du thé pour les fantômes de Chris VUKLISEVIC
Éditions Denoël (Folio pour la version poche) – 2023 – 439 pages – 21 €
Écoutée dans sa version audio chez Gallimard (Écoutez lire) par Clotilde SEILLE, 665 minutes
Littérature adulte | Fantômes | Famille | Monde du thé | Sorcellerie et Magie
Avertissement : [roman sur le thème du deuil et de la mort, violences verbales et physiques, parentalité toxique]

Dead Dance de Lady Gaga



Agonie est sorcière. Félicité, passeuse de fantômes. Le silence dure depuis trente ans entre ces deux filles de berger, jusqu’au jour où la mort brutale de leur mère les réunit malgré elles. Pour recueillir ses derniers mots, elles doivent retrouver son spectre, retracer ensemble le passé de cette femme qui a aimé l’une et rejeté l’autre. Mais le fantôme de leur mère reste introuvable, et les témoins de sa vie, morts ou vivants, en dessinent un portrait étrange, voire contradictoire. Que voulait-elle révéler avant de mourir ? Qui était vraiment cette femme fragmentée, multiple ? Leur quête de vérité emmènera les sœurs des ruelles de Nice au désert d’Almeria, de la vallée des Merveilles aux villages abandonnés de Provence, et dans les profondeurs des silences familiaux. Entrez dans le salon de thé. Prenez une tasse chaude à l’abri de la pluie. Écoutez leur histoire.



Une lecture audio très intéressante, ce fut une expérience que j’ai beaucoup aimé faire parce que la narratrice Clotilde Seille était parfaite pour lire ce roman et retranscrire toute la puissance du texte, l’écriture et les mots, l’humour aussi. Je pense sans aucun doute lire un jour la version papier pour m’imprégner davantage des détails et je compte aussi lire l’autre roman de l’autrice Porcelaine de ruines (Ada Vivalda).

En attendant, Du thé pour les fantômes est un roman atypique qui va sans aucun doute ne laisser personne indifférent, qu’on aime ou non le récit, il restera marquant. L’écriture est probablement ce qui m’a le plus séduite en écoutant la version audio, parce que c’est hyper travaillé, chargé en émotions et en humour sarcastique, c’est captivant et chantant, net et cassant. Cela renforce cette ambiance si particulière que l’autrice a construite dans cette histoire.

Deux sœurs qui se retrouvent forcées à collaborer pour retrouver le fantôme de leur mère, un récit familial et fantastique avec une belle part d’aventure aux quatre coins de la Méditerranée, en compagnie de théière et de thés enchantés ou de fantômes aussi curieux que fantasques. J’ai adoré cette atmosphère très automne-hiver, sombre et délicate, les différentes thématiques sont bien abordées et rendent l’intrigue dynamique.

Maintenant, je dois quand même dire que le récit est très dense, au-delà de la plume aussi moderne que chargée, on a un voyage introspectif de la part des deux sœurs, des retours dans le passé de la mère, des ellipses, c’est un roman qu’il faut suivre et qui demande une bonne dose de concentration, parce que mine de rien, chaque détail compte et qu’il est amusant de mener l’enquête avec Agonie et Félicité. Par ailleurs, si tout me fascine (ambiance, plume, histoire), ce n’est pas le cas des protagonistes qui m’ont plus d’une fois laissée de marbre. Je ne me suis pas attachée et c’est là, mon seul regret.




Vous reprendrez bien un peu de magie pour Noël ? de Carène PONTE
Éditions Fleuve (Pocket pour la version poche) – 2021 – 288 pages – 17 €
Écoutée dans sa version audio chez Lizzie par Élodie HUBER et Caroline VICTORIA, 331 minutes
Littérature adulte | Noël | Famille | Harcèlement | Monde du travail | Maladie
Avertissement : [thèmes du deuil, du harcèlement en milieu scolaire, maladie]

I need you Christmas des Jonas Brothers




Victoria Delmas, trente-cinq ans, dirige d’une main de fer son agence de publicité. Dans son quotidien réglé comme une horloge, aucune place n’est laissée à l’improvisation, et encore moins aux relations humaines qu’elle considère comme une perte de temps pure et simple. Jusqu’à un matin de décembre où sa vie bascule. Renversée par un bus, Victoria sombre dans le coma et atterrit dans un… centre de réhabilitation de Noël ! Cette mystérieuse organisation lui propose un marché : pour se voir accorder une seconde chance, elle devra se racheter auprès d’une personne qu’elle a fait souffrir par le passé, et ce avant le 26 décembre, minuit. Une mission qui risque de lui donner du fil à retordre. Car si Victoria excelle dans son métier, nouer des liens avec ses semblables n’est pas son fort. Mais s’il y a bien un moment de l’année où l’on peut espérer un miracle, c’est à Noël !



Premier Carène Ponte pour moi et probablement pas le dernier, même si on est très loin du coup de cœur et de la bonne lecture, j’en ressors mitigée, mais pas au point de ne plus lire d’autres romans de l’autrice. L’expérience audio avec les deux narratrices était au top, en plus, c’est un livre très rapide à écouter, car il fait moins de 6 heures.

J’ai failli abandonner. Il a fallu dépasser la moitié du récit pour enfin voir la lumière au bout du tunnel et apprécier de plus en plus l’histoire. La fin est méga touchante et très mignonne, les thèmes abordés par l’autrice sont fabuleux, bien traités, j’ai adoré toutes ces histoires de famille, de parentalité et d’éducation, de vies très différentes entre Dakota et Victoria, d’amour et de travail. Mine de rien, le roman nous interroge sur pas mal de notions.

Nous avons donc un roman contemporain sur Noël sans romance (ou presque), en tout cas, trop léger pour devenir une réelle romance de noël. Personnellement, ça ne m’a pas dérangé, tant il y avait de thématiques exploitées. Il y a un bon sens de l’humour, en particulier à travers le personnage de Mounette, la grand-mère de Dakota. Elle est à mourir de rire et j’ai adoré chacune de ses répliques, quant à sa relation avec ses petits-enfants, c’était trop adorable à lire.

Dakota et Austin sont géniaux, une belle relation frère-sœur, où ils sont aussi tendres et malicieux que complices et piquants. Dakota est par ailleurs un personnage que j’ai adoré, tout en émotion, en délicatesse. Par contre, et c’est là, le très gros point noir du récit pour moi, Victoria. J’ai failli abandonner cette lecture à cause du protagoniste principal qui est un cauchemar ambiant, et qui est beaucoup trop angoissant avec ces grands airs, son égocentrisme, ses valeurs du travail poussé au jusqu’auboutisme, son manque cruel d’empathie. C’était un calvaire d’entendre ses discours, et le fait de savoir que je suivais une harceleuse n’a rien arrangé. Encore heureux que les changements s’opèrent passé la moitié, pas assez pour remonter dans mon estime, mais suffisant pour me faire terminer le livre audio.




L’incroyable voyage de Melissa HARRISON
Les Gardiens du monde sauvage, tome 1
Éditions Milan (Tilt) – 2024 – 296 pages – 14 €
Littérature jeunesse| Printemps | Voyage | Nature | Animaux | Environnement | Amitié | Petit peuple

La chanson de la pluie du film Bambi (Disney)



Au premier matin du printemps, de petites et anciennes créatures émergent du creux d’un arbre : depuis des milliers d’années, Mousse, Brunet et Cumulus veillent sur le jardin et ses habitants. Quand leur frêne est détruit par une tempête, ils entament un long voyage à la recherche des derniers membres de leur espèce, le Peuple caché. L’aventure les entraîne au plus profond de la campagne anglaise, puis d’une ville humaine, échappant aux Mortels et aux prédateurs nocturnes avec l’aide d’alliés inattendus. Mais ce n’est que le début d’une quête pour la survie du Peuple caché, dans un monde sauvage et fragile qui disparaît peu à peu…



Après mon immense coup de cœur pour Le merveilleux pays des Snergs, j’étais très curieuse de découvrir cet univers de fantasy à la splendide couverture et au résumé très intéressant. J’ai donc tenté l’aventure aux côtés du peuple caché durant le Blossom Spring Challenge et je ressors de cette lecture mitigée, voire un brin déçue. Je ne pense pas lire le second tome, pour autant, je suppose que pour le lectorat visé (7-9 ans), il restera un chouette roman à lire. C’était donc sympa et mignon, mais sans plus.

Je suis restée sur ma faim, j’ai trouvé que dans l’ensemble, le roman exploité de bonnes idées, mais qu’elles n’étaient jamais développées ou abouties, tout allait très vite et il y avait trop de choses. J’ai fini avec cette impression que ça partait dans tous les sens et que les enchaînements rapides ne permettaient pas de s’attacher correctement aux événements et aux personnages. Les personnages principaux sont mignons, mais ils ne sont pas réellement attachants.

J’ai adoré l’ambiance printanière qui se dégage de l’histoire, l’autrice a fait d’importantes recherches pour donner à ce monde insectes, animaux, plantes typique de la saison. Offrant ainsi de belles rencontres, un cadre naturel poussé et une grande place accordée à la faune et la flore. La matière est là et le roman permet d’avoir un ton, des messages engagés sur l’environnement et l’écologie. Mais cela manque parfois de raffinement et c’était dommage.




Les noces de la renarde de Floriane SOULAS
Éditions Pocket – 2021 – 464 pages – 9 €
Littérature Young Adult | Fantastique | Japon | Créatures fantastiques | XVe siècle | Contemporain
Avertissement : [scènes de violences physiques, meurtres]
Radar à diversité : [personnages et culture issus du Japon]

The sun rises du jeu vidéo Okami



1461, Japon. Hikari vit dans les forêts peuplées de croyances et de dieux du Japon du 15e siècle et s’intéresse de près au village installé au pied de la montagne… à ses risques et périls. 2016, Tokyo. Mina, qui a le pouvoir de voir les yokaï, esprits et monstres du folklore japonais, va se laisser entraîner dans une chasse au démon, en plein cœur de Tokyo.



C’était une autrice que j’avais très envie de découvrir depuis très longtemps et ce titre était dans ma wishlist dès sa sortie grand format chez Scrineo. Si je reste tentée par Rouille ou encore les oubliés de l’Amas, j’ai abandonné Les noces de la Renarde à la moitié du récit.

L’histoire a un très chouette concept, j’adorais le mélange de ces deux intrigues qui s’entremêlent, la partie du 15e siècle qui nous transporte dans un japon historique, avec des relations complexes dans cette sororité et une belle romance. De l’autre côté, ce japon plus contemporain, nocturne et tout aussi dangereux avec ces êtres fantastiques, les yokaï, rôdant partout à Tokyo. C’était super sympa, mais cela n’a pas suffi pour maintenir mon attention éveillée et me pousser à dépasser les 200 pages.

L’univers est fascinant, l’autrice a fait des recherches pour donner un cadre à son récit, le rendre intéressant et le mettre au service d’une histoire à l’ambiance fantastique, historique et un brin thriller aussi, parce que Mina est en quête de vérité, elle cherche à se comprendre et à savoir d’où lui vient ce don, ce qui est arrivé à son père.

Seulement, si la plume est formidable et travaillée, les trop nombreuses longueurs et les étirements à rallonge de certaines scènes ou dialogues ont fini par ternir ma lecture, la rendre fastidieuse et mon attention déclinante, je n’avais plus envie de reprendre le roman ou à contrecœur. J’ai donc stoppé.




La péninsule aux 24 saisons de Mayumi INABA
Éditions Philippe Picquier (poche) – 2022 – 272 pages – 8 €
Roman | Littérature japonaise | Contemporain | Lectorat adulte | Japon | Tranche de vie
Radar à diversité : [autrice japonaise, personnages et culture issus du Japon]

Sayuri's Theme du film Mémoires d'une geisha



Dans un paysage de mer et de falaises d’une beauté paisible, bien loin de Tôkyô, une femme en désaccord avec le monde entreprend la redécouverte d’elle-même et passe des jours heureux d’une grande douceur. En compagnie de son chat, elle fera durant douze mois l’apprentissage des vingt-quatre saisons d’une année japonaise. A la manière d’un jardinier observant scrupuleusement son almanach, elle se laisse purifier par le vent, prépare des confitures de fraises des bois, compose des haïkus dans l’attente des lucioles de l’été, sillonne la forêt, attentive aux présences invisibles, et regarde la neige danser. Dans ce hameau au bord du monde, l’entraide entre voisins prend toute sa valeur, les brassées de pousses de bambou déposées devant sa porte au moment de la récolte, et les visites chaleureuses à l’atelier du miel de son amie Kayoko. Vingt-quatre saisons, c’est le temps qu’il faut pour une renaissance, pour laisser se déployer un sensuel amour de la vie.



J’avais deux maisons d’éditions à tester en matière de littérature japonaise, de tranche de vie, Nami et Philippe Picquier. J’ai donc emprunté à la médiathèque ce roman et si j’en ressors un brin mitigée, cela n’amoindrira pas mon envie de lire d’autres romans de cette maison d’édition et d’affiner ainsi mes goûts. En tout cas, je reste contente d’avoir pu me lancer dans ce titre dont j’en avais beaucoup entendu parler.

Comme je le disais, je n’ai pas passé un bon moment avec ce livre que j’ai trouvé pas mal long et ennuyeux et pourtant, je suis tout de même fan de livre aux rythmes plus contemplatifs ou poétiques. Mais là, j’ai eu du mal à me plonger dedans et à m’accrocher à quelque chose pour rester captivée. J’ai trouvé la narration tellement décousue que le tout me laisse une impression de bouillie confuse.

Je ne me suis pas du tout attachée au personnage principal malgré une chouette histoire personnelle et des questionnements intéressants sur la cinquantaine, la mort et le vieillissement. Je ne me suis donc pas réellement intéressée à ce qui se déroule dans le roman, malgré une jolie plume qui permet d’apprécier la nature notamment à travers les cinq sens.

Les 24 saisons ne sont pas super claires ou certaines tellement pas ou peu développées ce qui m’a totalement sorti de ma lecture plus d’une fois. Ce côté expéditif sur certains aspects est éloigné de ce que j’aime en matière de tranche de vie, de réconfortant et de contemplatif. J’aurais aimé une structure plus affirmée pour m’y retrouver dans cette année, parce que j’étais très intriguée à la base.


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Ewylyn * 33 ans


J'aime les genres de l'imaginaire et j'affectionne les récits historiques et/ou d'aventure. J'adore la non-fiction, les albums jeunesse ou encore les BD et mangas. Je raffole de thé et de pâtisseries, de jeux vidéos, d'animation, d'histoire de l'art et d'histoire, de papeterie et de bujo.


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