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La citadelle d'Ewylyn



Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle édition du Blossom Spring Challenge par Les lectures de Pippin. Les jours s'allongent et les oiseaux reviennent petit à petit de leur long voyage hivernale dans les pays chauds, les nids s'installent çà et là, les gazouillis reprennent tendrement. Le blanc laisse sa place aux verts, et aux couleurs variées des fleurs.

L'auberge des milles fleurs vous accueille en cette saison florale dans un concert de couleurs. Arbres fruitiers et fleurs multicolores, entre les près et les étendues d'eaux, entre les champs et les sous-bois paisibles. Le terrain est habité aussi bien par les végétaux, les animaux que par de petites créatures magiques.

Jonquilles, Mimosas, Héliotropes, Lilas, Roses, voilà que les jardins reprennent vie sous un ciel bleu parsemé de petits nuages si moelleux. Et malgré les quelques averses surprises, vous appréciez vous perdre dans les chemins entourant cette auberge particulière. Au loin la fanfare des grenouilles retentit joyeusement, les près sont habités par une imposante compagnie de chevaux, de moutons et de poules. Juste devant vous, les cerisiers en fleurs vous accueillent chaleureusement en passant la clôture d'entrée.

Quelques dragons-thés se bousculent près de vous appréciant rencontrer des humains, les fées babillent près de l'étang en contrebas, elles sont rejointes par les canards et les cygnes. Le martèlement de la cavalcade des gnomes cherchant la prochaine cible de leurs facéties vous amuse tandis que certains snergs vous proposent d'échanger des objets contre leurs histoires préférées. Leur cousin éloignés, les hobbits, vous invitent aussitôt à l'une de leurs nombreuses fêtes, emportez alors vos tartes, vos confitures, votre meilleure boisson à base de miel.

En parlant de miel, sachez que la forêt d'à-côté accueille de drôles d'habitants. Un ours féru de miel, son compagnon tigré qui rebondit tigrement bien, un tout petit porcelet timide, un lapin tout heureux de converser avec vous sur son potager et un âne qui appréciera sans nul doute un peu de réconfort.

Ne partez pas trop loin, vous risquez de manquer les festivités de pâques, toutes sortes d'activités existent, comme la peinture sur oeuf, la confection de délicieux chocolat, dégustation d'un carrot cake de qualité, thés dansants. Ne manquez pas les ateliers "Muguet et Bouquet", l'art de la composition florale est sacré et les elfes seraient chagrinés de vous maudire sur plusieurs générations parce que vous avez remis en cause leur sens aigu de l'esthétisme et bouder leur atelier.

Enfin, techniquement l'armoire de la salle de bal a été rappelée à l'ordre. Il arrive parfois qu'elle se mette à grincer ou à claquer ses portes, à tapoter du pied et l'on croirait presque qu'elle peste contre les visiteurs. Elle n'est pas méchante, elle s'amuse à danser de jolies gigues à la Saint Patrick, mais comme cela n'arrive qu'une fois par an et que la valse l'ennuie la plupart du temps, il lui arrive d'avaler des passants pour les faire voyager jusqu'en Inde. Ne me demandez pas pourquoi, l'année dernière la destination était le Vietnam.

Comme les aigles-voyageurs sont en grève, s'il-vous-plait, veuillez noter que le voyage retour est à votre charge. Restez donc éloigné de l'armoire de la salle de bal.

Cordialement,
La direction.

LE CHALLENGE DE PIPPIN


Cette année, Pippin a choisi de déposer les valises du challenge dans l'Inde. Depuis sa création par le Boudoir, chaque année nous avons une destination spécifique et quelle joie de découvrir les catégories et le bingo qui est entièrement consacré au pays.

Dans sa vidéo de présentation, vous retrouverez tout ce dont vous avez besoin pour comprendre le challenge, les liens nécessaires pour trouver des idées de lecture indienne, les templates pour interagir sur les réseaux sociaux ou encore le groupe Facebook si vous avez envie de jeter un œil là-bas.



MOOD PRINTANIER


Durant ces mois de mars, d'avril et mai, j'ai bien l'intention de m'occuper pour me concocter une ambiance qui sent bon l'herbe fraîchement coupée, les fleurs des champs et les premiers rayons de soleil.

Ainsi, ce n'est pas de saison, mais j'ai toujours mon book nook hivernal à avancer et je compte bien profiter de mes dimanches ou de ma pause printanière pour progresser. J'ai quelques albums de coloriages qui vont également m'accompagner certaines soirées, deux que j'ai reçu à noël 2024. J'en ai un avec des dessins de Johanna Basford qui sont parfaitement pensés pour la saison avec ces feuilles, fleurs, arbres, un côté poétique et fantaisiste qui me charme. Le second est un coloriage kawaii sous forme de mandala et il me reste quelques pages ayant pour des motifs printaniers.


Maintenant, j'ai de quoi regarder pour ces prochains mois. J'ai toujours mon challenge Disney et j'admets que j'avance plus lentement, mais bon je ne vais pas me forcer pour autant. Disons que je suis toujours dans les films d'animation des années 2000 : Monstres et cie, Nemo, Lilo & Stitch, La planète au trésor, Frère des ours, les films Clochette, par exemple.

Mais j'ai dans ma besace des court-métrages et des films animations ou pas, qui sont dans le genre de la comédie romantique, autour du petit peuple et des fées, que j'ai mis de côté sur Disney +. Comme des épisodes des Silly Symphonies, de très vieux court-métrages d'animation : La déesse du printemps ou Des arbres et des fleurs. J'ai Poucelina, Epic la bataille du royaume secret et Strange Magic qui est une adaptation de Songe d'une nuit d'été (je sais, dit comme ça, j'aurais dû le mettre ailleurs, mais la présence des créatures du petit peuple me fait dire que je ne me suis pas plantée). Et alors là, je ne sais pas où je m'embarque, mais j'ai dans l'esprit de regarder quelques comédies romantiques comme Hope Springs, les cultes Coup de foudre à Notting Hill ou Pretty Woman, un film français Le fabuleux destin d'Amélie Poulain.

Et pour ce qui est des jeux vidéos, je ne change pas une équipe qui gagne, j'en ai beaucoup qui sont en cours et j'aimerais pouvoir en terminer d'explorer quelques uns comme Aria, As far as the eye, Crime O'Clock pour la Switch, Assassin's Creed Odyssey et Fantasy Life pour la Playstation 4. Sans oublier Disney Dreamlight Valley avec sa MAJ La belle et le clochard qui vient de débarquer et qui va nous mener vers les événements de la Saint Patrick et de Pâques vers la prochaine MAJ, celle d'avril avec Pocahontas.


MA PAL : TEXTE et PHOTOS



PRINTEMPS FLORISSANT

Le jardin des secrets - secret, mystère, intrigue, famille, drame

Je vais partir sur le dernier roman d'Ellie S. Green, Silverton Supernatural Project et qui promet une belle histoire d'aventure de la part de la créatrice de Steam Sailors.

1867. Ancien esclave et sorcier vaudou, Sam espère réaliser ses rêves après avoir accompli assez de missions pour l'agence Silverton, dirigée par Allan Pinkerton et Victor Hugo. Il peut compter sur les loas, divinités qui murmurent à son oreille et l'aident à affronter les spectres… selon leur bon vouloir. Sam doit aussi faire équipe avec la fratrie O'Reilly : Linus, soldat coincé par un enchantement dans un corps d'enfant et adepte des explosifs, ainsi que Sinéad, rescapée d'un asile aux puissants dons de médium qui lui permettent de voir les fantômes. Si ce trio aux capacités extraordinaires a plus en commun qu'il ne le pense, la relation conflictuelle entre Sam et Linus, issu d'une famille du sud, pourrait bien mettre en péril les opérations qui leur sont confiées. Ils vont pourtant devoir surmonter leurs différends pour survivre aux menaces qui planent sur eux… et remonter à l'origine du Mal.

Un peu, beaucoup, passionnément - romance, auteur.ice chouchou, couverture fleurie

En lisant les mots-clés, je n'ai pas réfléchi plus que nécessaire, j'ai mis Chroniques d'Avonlea de Lucy Maud Montegomery qui réuni à mes yeux tous les mots-clés.

Alors qu'Anne n'est qu'une jeune fille à Avonlea, plusieurs personnages sympathiques et truculents gravitent autour d'elle. Que ce soit la vieille Mlle Lloyd que l'on croit avare et excentrique, le petit Félix et sa passion pour le violon, Pa Sloane et son amour des encans ou Prissy Strong à qui on fera une cour bien particulière, tous sont des êtres fascinants qui méritent qu'on s'intéresse à eux ! Douze histoires passionnantes qui dévoilent la richesse humaine de la petite communauté d'Avonlea… sans oublier les détails cocasses, les quiproquos et les élans de tendresse qui s'y rattachent.

Fraîcheur printanière - livre évoquant l'hiver, livre non lu du Cold Winter Challenge

Il y en a beaucoup je dois bien avouer que je n'ai pas lu comme prévu cet hiver et parmi tous les oubliés de CWC, il y a Le café des au revoir de Toshikazu Kawaguchi.

Je voulais que tu saches que mon bonheur, c’est à toi que je le dois. » Ce sont les paroles de Monji, décidé à tout dire à sa femme plongée dans le coma. Comme lui, ceux qui fréquentent le café Funiculi Funicula espèrent y réparer le passé. Une tasse de café leur permettra de voyager dans le temps et d’adresser à l’absent le message d’amour qu’ils n’ont pas su formuler à l’époque. Ainsi, Hikari qui se sent coupable de n’avoir pas répondu à la demande en mariage de son petit ami, disparu depuis?; Michiko, hantée par le souvenir de son père qu’elle a rejeté?; Sunao, qui pleure son chien adoré… Sauront-il dire au revoir à leurs aimés et, ce faisant, se réconcilier avec eux-mêmes ? Car pour honorer la mémoire des absents, il faut d’abord trouver la paix en soi.



LAPIN DE PÂQUES

L'heure des cloches - gourmandise, festivité, graphique

Je vais commencer doucement avec Un jeudi saveur chocolat de Michiko Aoyama et si j'ai l'envie, je lirais le second tome du Café Marble, Un lundi parfum matcha.

À Tokyo, le petit café caché sous les cerisiers le long de la rivière Meguro accueille toutes les semaines une mystérieuse habituée. Chaque jeudi, Mme Cacao – comme la surnomment gentiment les employés – commande un chocolat chaud avant de s'installer à la même table en bois proche de la baie-vitrée. Et chaque jeudi, elle sort un délicat papier à lettre et se lance dans la rédaction d'une longue missive. Une routine immuable qui ne manque pas d'éveiller la curiosité du serveur. Jusqu'au jour où Mme Cacao éclate en sanglots devant sa tasse..

Le pudding à l'Arsenic - policier, thriller, cosy mystery, page turner

Un livre de littérature indienne, La vie troublée d'un tailleur pour dame de Bulbul Sharma, je suis curieuse de savoir ce qui s'y passe et ça n'a pas l'air trop violent pour un policier.

Janak le tailleur est mélancolique. Il rêve de gagner l'amour de Rama, sa si belle et maussade épouse, sans oser lui avouer sa flamme. Car à Giripul, au pied de l'Himalaya, le mariage est moins une affaire de sentiments que de raison. Dans sa boutique, par contre, les clientes adorent se confier à Janak, lui raconter leurs rêves. Ou leurs cauchemars. Un soir, alors que la communauté est rassemblée sous le chapiteau d'un magicien ambulant, un cadavre se matérialise devant la boutique de Janak, bouleversant la vie du paisible Giripul. Tout le monde devient suspect : la coiffeuse chinoise, maîtresse du chef de village, Shankar le pêcheur qui s'est improvisé détective, Lala, le patron du salon de thé, et son cuisinier ex-tueur à gages… Le petit tailleur arrivera-t-il à résoudre le mystère et Giripul à retrouver enfin la sérénité ?

For over the misty moutains cold - fantasy, conte, groupe, communauté

Je ressors un running gag déjà moult fois cité, Le sorcier de Mondebrume de David Bry. Et je vous encourage vu le nom de la catégorie, à lire le Hobbit !

Chaque année, l'émissaire du Sorcier désigne celui ou celle qui devra se rendre dans son lointain château pour n'en plus revenir. Accompagné de ses fidèles amis Elina, Fifrelin et Siba, le prince Joachim entreprend ce périlleux voyage, bien décidé à tuer le Sorcier pour libérer les royaumes de Mondebrume de la menace des terrifiants oiseaux-cauchemars. Mais il ne se doute pas qu'il devra d'abord affronter ses peurs les plus profondes.



ESCAPADE PRINTANIERE

Courir dans les champs - sport, jeunesse, young adult, comédie

Un roman que je compte acheter JOUR 1, le Fracas des envolées de Nell Pfeiffer qui a l'air incroyable, vu que j'ai adoré l'Engrange-Temps et Les cités de poussière, je vais à coup sûr me regaler.

Les rumeurs étaient vraies : les cieux se voient parés du plus imposant dirigeable jamais construit, capable de détruire l'Aquilon, cette tempête qui sévit depuis vingt ans ! Embarquez à bord du Galéone, où tout n'est que luxe et opulence, afin d'assister à l'évènement le plus important du nouveau siècle. Au-dessus de l'océan qui sépare l'Empire de Borée et la République de Zéphyr, soyez aux premières loges pour voir la sorcière Skylar Volbrume réunifier le monde et dompter la tempête. Mia Aérondel embarque à bord du Galéone et poursuit un objectif aussi audacieux que périlleux : mettre la main sur le Brise-Tempête, une arme capable de détruire l'éternelle tempête. Pour Mia, ce voyage est l'espoir d'effacer la disgrâce de son nom... et peut-être, de lever enfin le voile sur les ombres de son passé. Pour cela, elle devra s'éloigner de l'opulence des étages pour plonger dans les entrailles du dirigeable, et se frotter à la redoutée sorcière Skylar Volbrume et son énigmatique apprenti, Hevell.

Spring Break - livre qui appelle l'été, couverture avec des couleurs vives, fête, aventure

Un livre sur l'été, pour moi, c'est en général l'aventure, la mer, la piraterie, les chasses au trésor, les mythes, et là, parfaite occasion de lire le deuxième et dernier tome des Secrets du Nil d'Isabel Ibañez.

Inez Olivera, dix-neuf ans, appartient à l’aristocratie argentine. Alors que ses parents réalisaient des fouilles archéologiques en Egypte, ils décèdent dans des circonstances mystérieuses. Cherchant à comprendre, Inez embarque pour le Caire, avec pour seuls bagages ses carnets de croquis et une bague que son père lui a envoyée avant de mourir et qui semble recéler une étrange magie… Lorsqu’elle arrive en Egypte, Whit, le jeune assistant de son nouveau tuteur, l’attend de pied ferme avec la mission de la renvoyer chez elle. Mais Inez est bien déterminée à obtenir des réponses, et peu importe si celles-ci pourraient lui coûter la vie…

Voyage en Asie - histoire se déroulant en Asie, auteur.ice asiatique

Là aussi, je l'ai placé à plusieurs reprises dans des PAL de challenge, et cette fois-ci sera la bonne, dernier tome des Chroniques de l'Erable et du Cerisier de Camille Monceaux.

Dans le Japon du début de l'ère Edo, Ichirô, un enfant abandonné, est recueilli et élevé loin du monde par un ancien samouraï qui lui enseigne la voie du sabre. Quand des événements dramatiques bouleversent sa vie, il part pour Edo. À 15 ans, il doit survivre seul dans une ville labyrinthique où l'attendent mille dangers. Une nuit, il découvre une mystérieuse jeune fille au visage dissimulé.



LES COULEURS DE L'INDE

Gravir l'Himalaya - lecture défi, sortir de sa zone de confort

Je vais sortir de ma zone de confort avec de la littérature contemporaine et indienne, notamment via deux titres La laitière de Bangalore de Shoba Narayan et Compartiment pour dames d'Anita Nair.

Après plus de vingt ans passés aux États-Unis, Shoba rentre en Inde avec sa famille. Dans les rues de Bangalore, hommes d’affaires côtoient vendeurs à la sauvette, mendiants, travestis et… vaches! Shoba se lie bientôt d’amitié avec Sarala, sa voisine laitière dont les vaches vagabondent dans les champs. Mais lorsque Sarala propose à Shoba de participer à l’achat d’une nouvelle bête commence une drôle d’épopée! Acheter une vache en Inde n’est pas une mince affaire… Il y a des règles strictes et d’innombrables traditions à respecter. Et comment choisir parmi les quarante races indigènes de bovins – sans compter les hybrides! De foires aux bestiaux en marchandages sans fin, Shoba redécouvre l’omniprésence de l’animal dans la vie indienne : on boit son lait, mais on utilise aussi sa bouse pour purifier les maisons, son urine pour fabriquer des médicaments… Dans une succession de scènes cocasses et émouvantes où les vaches ont le premier rôle, Shoba Narayan évoque aussi les mantras, Bollywood, la médecine ayurvédique, le système de castes, et dresse ainsi un portrait contrasté de l’Inde d’aujourd’hui.

Un jour, Akhila décide de partir vers l'extrémité sud de l'Inde, là où se rencontre l'océan Indien, la baie du Bengale et la mer d'Arabie, pour faire le point sur une vie qu'elle a l'impression de n'avoir pas vécue. Dans le train qui la conduit à destination, elle fait la connaissance de ses compagnes de voyage, avec lesquelles elle va partager toute une nuit l'intimité d'un compartiment pour dames. À travers leurs confidences Akhila cherche la réponse aux questions qu'elle se pose : une femme a-t-elle vraiment besoin d'un homme pour être heureuse, pour se sentir épanouie ? Comment trouver en soi la force de vivre la vie qu'on a choisie, de redevenir maîtresse de son destin ?

Holi ou la fête des couleurs - couverture colorée, joie, tradition, mythologie

Ici, j'ai deux titres à nouveaux. Le premier est un roman de fantasy de Tasha Suri, le tome 1 du Trône de Jasmin tandis que le second est une parution de mars 2026 de Debby Egg, Un héritage d'honneur et de sang que l'autrice a imaginé en mixant Vaiana, Raiponce et Pirates des Caraïbes, ce qui ne peut que me ravir !

Au royaume d’Ahiranya, l’Ère des Fleurs s’est achevée par la domination du cruel Parijat. Le temple sacré détruit, les Eaux immortelles disparues, la nation n’est plus qu’ombres et sortilèges. Des fleurs poussent sous la peau, des feuilles dans les yeux ; et la sève des arbres se change en sang. Les yakshas de la magie ancienne se sont réfugiés dans la forêt, et la rébellion couve. Au coeur de ce chaos, Malini, la princesse parijati captive, droguée à la fleur-aiguille, et Priya, une servante ahiranyi aux pouvoirs oubliés, créent des liens tissés d’intérêts contradictoires, d’attirance interdite et, d’enjeux de pouvoir secrets. Des choix difficiles sont à venir, qui explorent les méandres de leurs âmes – alors que l’espoir d’une nation se lève.

Melei Leota et les siens vivent en paix sur l’archipel d’Onoluna’e, loin de la menace des Fléaux, ces effroyables créatures marines. Héritière de la dernière civilisation capable de maîtriser la magie de l’eau, Melei est destinée à diriger sa communauté et à se marier. Mais elle se demande si elle est vraiment qualifiée pour cette vie qu’on a choisie pour elle. Quand elle prend une décision qui bouleverse son peuple, Melei est rongée par la culpabilité et décide de quitter son île, prête à tout pour réparer ses erreurs. Même à s’allier à Galad Stronghold, ce chasseur de Fléaux aussi exaspérant qu’arrogant, qui a lui aussi un héritage à honorer. Tout les sépare. Pourtant, Melei et Galad vont devoir naviguer à deux. Et espérer ne pas se faire emporter par les flots…

Bolywood - musique, danse, art, cinéma, roman choral

Là aussi, ça va être un grand plongeon dans l'inconnu pour ma part, j'aimerais découvrir un roman qui a été moult fois primé et vu, la Tresse de Laetitia Colombani.

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté. Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école. Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée. Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade. Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

LECTURE : DEFI PERSONNEL


J'ai toujours les Chroniques de Narnia a terminer, j'ai lu les deux premiers tomes de mon intégrale et j'ai hâte de poursuivre le voyage. Je dois terminer le premier tome d'Eragon, parce que j'aimerais lire sur avril, mai et juin L'ainé.

J'ai deux livres audios dans mon viseur : Better than the movies de Lynn PAINTER et Le dit d'Aka d'Ursula LE GUIN. J'ai à peine écouté les premières minutes pour chacun d'eux et j'aimerais les lire. Si j'ai fini ces deux titres, faut absolument que je me penche sur La fileuse d'argent de Naomi NOVIK que je mets deux hiver d'affilé dans mon Cold Winter Challenge.

Et pour les ebook, je vais faire un petit défi en lisant les titres de moins de 100 pages, j'en ai donc 8 et je suis curieuse de les découvrir, parce que dans le lot, j'ai des nouvelles de Marie Vareille, Clarisse Sabard, des titres contemporains et romances qui seront une découverte totale.



BILAN DU COLD WINTER CHALLENGE




7 livres lus sur 18 prévus, un bilan en demi-teinte, d'autant plus que j'aurais pu lire les deux ebook Grand Siècle et Dieu se leva du pied gauche. Pareil, si je m'étais un peu mieux organisé, j'aurais pu lire Ergaon et Narnia. Cependant, et comme toujours, je lis suffisamment de livres pour remplacer les catégories non validées "de base" par mes autres lectures.

J'espère que le prochain Cold Winter je ferais mieux et peut-être me limiter à un titre par catégorie ou maximum 12 livres pour un challenge, histoire de ne pas être un brin "triste" de ne pas avoir été à fond durant ces mois.

Le top et flop reprendra toutes mes lectures d'hiver, qu'elles soient ou non référencée au-dessus.

Dans mes coups de coeur : Noël est une arnaque ! - Rosaces & Dragons - Le festival du Dragon-thé



Dans le flop : Noël, avalanche et hésitations - Le capitaine Fracasse - La librairie Morisaki



Crédits images :
Livraddict * Flaticon * Canva * Unsplash * YouTube (Les lectures de Pippin, Ewylyn)

Patreon - Tipeee. Merci ♥
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Capitana de Cassandra JAMES
Tome 1 de la saga Capitana
Éditions Michel Lafon – 2025 – 379 pages – 19 €
Roman | Young Adult | Fantasy | Piraterie | Aventure | Romance
Avertissement : [scènes de violences et de bataille, harcèlement]
Radar à diversité : [personnage principal avec un seul œil, culture et histoire d’Amérique latine du 18e]

Monkey Island Theme repris pour le jeu Sea of Thieves



Meilleure chasseuse de pirates de tous les temps, Ximena Reale a pour mission de rétablir l’honneur de sa famille. Alors quand Gasparilla, le plus cruel des pirates, attaque la capitale et prend la reine en otage, Ximena doit prouver qu’elle mérite de faire partie de l’élite. Lancée à l’assaut des mers, saura-t-elle affronter les fantômes de son passé et triompher du terrible capitaine ?


Je suis trop fan des aventures et de pirates, et donc, en voyant ce titre à la Masse Critique de Babelio, je n’ai pas résisté très longtemps, et je suis heureuse d’avoir pu découvrir ce premier tome. Je remercie donc les éditions Michel Lafon pour cet envoi, et même si je ressors intriguée, le chemin fut difficile. Je suis curieuse de lire la suite désormais.

Frustrant. Je pense que c’est certainement le mot qui qualifie mon expérience de lecture. Parce que l’histoire, la saga a du potentiel, l’autrice a parfaitement su distiller des thématiques, des indices, des éléments qui vont jalonner la suite de l’histoire dans sa globalité. Sans oublier les recherches historiques sur le vrai Gasparilla, sur la culture de l’Amérique latine au 18e qui permettent de donner une ambiance particulière au récit.

C’est bien écrit du côté du style, fluide et agréable, je ne suis pas forcément très fan des chapitres qui sont très longs à mes yeux, mais j’ai trouvé la plume de Cassandra James sympathique à lire, j’ai quand même réussi à enchaîner plusieurs sessions de lecture sans problèmes. Il y a de bons ingrédients comme je le disais, du voyage, des explications, de la tension, des révélations, des émotions, des mystères, des batailles, il y a de quoi maintenir son attention éveillée.

Mais, le plus gros point noir pour moi : c’est un premier tome d’introduction. Et tout l’enrobage ne changera pas cette donnée. La structure du récit donne un morceau sur terre ferme redondant et trop explicatif de 150 pages, pour un voyage en mer de 120 pages, pour un final qui – sincèrement – est génial, mais qui ne fait que 80 pages.

Ainsi, j’ai dû m’accrocher pour être dans l’histoire, ce qui n’était pas intéressant est trop développé alors que ce qui méritait d’être travaillé n’est que survolé, j’ai trouvé ça dommage et j’espère que le second tome permettra plus de voyage, de mer et de piraterie. Autre problème, Ximena, j’ai eu du mal avec le personnage principal qui met tellement de temps à évoluer que je suis curieuse de voir ce qu’elle va devenir. Elle est hyper arrogante et si détestable que j’ai largement préféré Dante et l’Amiral Perez.

Les personnages secondaires sont géniaux, avec des reliefs, en bien ou en mal, ils sont très intéressants, je pense à Dante, l’Amiral, l’archiviste Pia qui est ma préférée pour ce premier opus, la grande sœur de Ximena. J’ai aimé lire leurs répliques, les découvrir et suivre leur évolution, les vérités sous les mensonges. Au-delà des protagonistes, j’ai adoré l’univers et les îles visitées, j’ai bien aimé voir cette société très imparfaite, car je vois des thématiques passionnantes au niveau des messages : politique, la corruption, condition de vie, etc. Je suis donc curieuse de voir ce qui sera développé par la suite et de quelle façon.



La longue marche des dindes de Kathleen KARR
Éditions L’École des loisirs – 2018 – 265 pages – 7 €
Littérature jeunesse | 19e siècle | États-Unis | Western | Voyage | Historique | Humour
Avertissement : [personnage alcoolique et scènes de boissons alcoolisés, violences physiques, thème de la mort et du deuil, thème de l’esclavagisme]
Radar à diversité : [personnage afro-américain et natifs amérindiens]

A Nature Symphony d'Anne de Green Gables



Au XIXe siècle, après avoir quadruplé son CE1 à 15 ans, Simon se voit refuser l’entrée en CE2 et doit déployer ses ailes. Aussi, le soir même de cette mauvaise nouvelle, lorsqu’il apprend que les dindes sur pattes valent 20 fois plus à Denvers que chez lui, Denvers étant distant de 1000 Km, il décide d’y convoyer un troupeau de 1000 têtes alors devenu son fond de commerce. Le désert, les rocheuses et les indiens laisseront-ils passer cette étrange caravane ? La fortune l’attend-elle à Denvers ?


Après avoir découvert l’excellente bande dessinée de Léonie Bischoff, j’étais impatiente de lire le roman et je dois dire que l’adaptation est géniale, fidèle au matériau d’origine et le sublime. J’ai passé un chouette moment avec ce court récit qui clairement ravira le lectorat jeunesse et préado.

Un régal de retrouver Simon et ses camarades et de refaire ce voyage jusqu’à Denvers. L’intrigue est une longue route où l’autrice a parfaitement maîtrisé son rythme entrainant. Chaque chapitre apporte son lot de péripéties, de réflexions sur tout un tas d’éléments et permet de nous attacher davantage aux personnages. C’est truculent à souhait, avec un sens de l’humour très mordant, une belle énergie et de bonnes émotions.

J’ai adoré m’immerger au cœur du 19e et des États-Unis, savoir que l’autrice a utilisé deux faits historiques de l’époque pour créer cette histoire rend le tout plus passionnant à suivre. C’est super bien écrit, avec ce qu’il faut pour donner de la matière sur l’époque visée tout en apportant énormément de fraîcheur et de modernité. On parle de famille dysfonctionnelle, de courage et de dépassement de soi, de rêves et de projets, de lien avec la nature et les animaux, de maltraitance et d’esclavagisme, de maladie et de deuil, d’alcoolisme, des adultes bien irresponsables et irrespectueux, d’adolescents débrouillards, d’amitié, c’était captivant du début à la fin et super bien exploité par l’autrice.

Par ailleurs les dialogues apportent son lot de mordant pour des personnages absolument atypiques. Tous sont rejetés ou abandonnés, fuyant quelque chose ou quelqu’un, et ils vont se retrouver ensemble pour se créer une famille de cœur. Simon est un protagoniste principal très attachant, ses compères sont très différents de lui, un vieil homme qui lutte contre ses démons passé et une addiction, un autre ado qui ne cherche que la liberté, une jeune femme marquée par la douleur et l’isolement. J’ai adoré chacun d’eux et je n’aurais pas été contre une deuxième aventure !



Le spleen du pop-corn qui voulait exploser de joie de Raphaëlle GIORDANO
Éditions Plon (Grand Format) et Pocket (Poche) – 2022, 2023 – 312 et 336 pages – 20 € et 8 €
Découvert en format audio aux éditions Lizzie, 408 minutes lues par Jessica MONCEAU, 2022
Roman adulte | Contemporain | Romance | Feel good | Monde du travail

I will become a cat de Fruits Basket



Joy a trente-quatre ans, vingt ans dans son corps et cent ans dans sa tête. À quel moment sa prise de joie s’est débranchée ? Difficile à dire. Ces choses-là, ça arrive sans prévenir. Joy travaille dans une agence de Celebrity marketing qui connecte des talents VIP avec de grandes marques pour les auréoler de prestige. Dans ce monde d’image et de luxe mieux vaut être brillant. Mais Joy ne se sent pas vraiment de talents particuliers. Pour compenser ce côté soi-disant lambda qui la complexe, elle se met de toujours plus de pression. Pour couronner le tout, voilà qu’on confie à Joy la délicate mission d’organiser un événement original pour célébrer les dix ans de l’agence. C’est ainsi qu’elle va faire la connaissance de Benjamin et de sa joyeuse petite troupe. Ils ont un mois pour relever le défi. Leur rencontre va bouleverser Joy dans ses certitudes et lentement lui ouvrir les yeux. Mais attention, car un pop-corn qui éclate, ça fait du bruit, beaucoup de bruit…


Dans mon envie de découvrir de nouveaux horizons (auteurs, genres littéraires), je poursuis mes expériences audio via Spotify et j’ai décidé cet été de lire ce titre. Parce que oui, Le spleen du pop-corn qui voulait exploser de joie, ça m’a aussitôt intriguée et je n’avais jamais lu de romans de cette autrice, donc autant se jeter dans cette aventure. J’en ressors mitigée, certes, mais j’ai passé un bon moment quand même.

Le livre est clairement dans une vibe feel good, parce qu’il est truffé de réflexion sur l’amour et l’amitié, sur le monde du travail, sur le dépassement de soi et trouver sa voie, la gestion des émotions et le respect de ses limites, la pression et l’organisation, le rapport au numérique et aux applications… Ainsi à travers Joy, j’ai bien aimé avoir de quoi réfléchir sur ce qui m’entoure. D’autant plus que la narratrice fait un très chouette travail pour nous plonger dans ce récit, l’écoute est hyper agréable et le roman est très court, moins de 7 heures pour le découvrir.

L’histoire se laisse lire, je n’ai pas eu de coup de cœur pour la plume, mais l’expérience audio était clairement chouette. J’ai trouvé qu’il y avait de bonnes idées, des rebondissements intéressants, les activités pour aider Joy sont super intéressantes et le final est aussi explosif qu’attendrissant, avec de bons messages développés. C’est mignon tout plein, même si je trouve qu’on aurait pu y aller mollo pour être un poil moins niais.

Si j’ai adoré le personnage de Benjamin ainsi que ses collègues formidables, haut en couleurs et passionnants, c’est loin d’être le cas pour Joy et l’agence. J'ai été gênée par les surnoms peu flatteurs et l'aspect toxique des personnages - même si je comprends l'utilité d'un point de vue scénario. Je n’ai pas du tout accroché à la romance entre Joy et son patron, l’adultère – c’est comme les triangles amoureux, ça me fait un aspect répulsif. J’ai préféré les chapitres du point de vue de Benjamin.




Miss Dumplin de Julie MURPHY
Éditions Michel Lafon – 2015 – 490 pages – €
Roman | Young Adult | Contemporain | Obésité et surpoids | Famille | Amitié | Romance | États-Unis | Lycée
Avertissement : [grossophobie]
Radar à diversité : [personnage principal en surpoids]

Jolene de Dolly Parton



Willowdean est ronde, et alors ? Pas besoin d’être super slim pour s’assumer. Jusqu’au jour où elle rencontre Bo, qui porte un peu trop bien son nom, et ne tarde pas à lui voler un baiser. Mais peut-il vraiment l’aimer ? On lui a tellement dit que les filles comme elle ne sont que des seconds rôles. Un seul moyen de retrouver confiance en elle : faire la chose la plus inimaginable qui soit… s’inscrire au concours de beauté local présidé par sa propre mère, ex-miss au corps filiforme. Entraînant dans son sillage tout un groupe de candidates hors normes, Will va prouver au monde, et surtout à elle-même, qu’elle aussi a sa place sous les projecteurs.


C’était une lecture qui m’intriguait depuis sa sortie grand format en raison des thématiques exploitées et parce que j’avais regardé l’adaptation Netflix à l’époque. J’en avais entendu du bien, et j’avais adoré le film, cependant la version ebook est resté durant des années et je l’ai sorti durant l’été 2025. Je pense que je conserverai un bien meilleur souvenir du film que du roman.

Je ressors mitigée, voire avec le sentiment de ne pas avoir fait une si bonne lecture que ça. Je me suis ennuyée durant les 3/4 du récit en trouvant que les intrigues tournaient en rond à en devenir poussif. Un roman plus court aurait été plus percutant à mes yeux.

En plus, j’ai trouvé un déséquilibre dans le traitement des personnages. Ceux qui sont attachants ne sont pas sympathiques, ce qui est le cas de Willowdean par exemple, et à contrario, ceux qui ne sont pas attachants ou pas assez développés sont très gentils. Ce qui rend les relations très frustrantes.

Beaucoup d’avis à l’époque trouvaient le roman novateur pour son traitement des personnes en obésité ou surpoids. Seulement, Willowdean en parle à toutes les sauces, tous les personnages (sa mère la première) s’en donne à cœur joie sur la grossophobie. TOUT tourne toujours autour du corps, de la beauté, du quand dira-t-on, du poids, ce qui ne me paraît pas novateur même en 2015. Et c’est d’autant plus triste que la plume est soignée et agréable à lire.



Reine de l’Ouest de H. LENOIR
Éditions Sarbacane – 2024 – 672 pages – 20 €
Roman | Young Adult | Western | Historique | Aventure | Romance | Voyage
Avertissement : [scènes explicites à caractère sexuel, scènes de violences physiques et verbales envers des humains et/ou des animaux, guerre, médecine et actes chirurgicaux, alcool, prostitution]
Radar à diversité : [personnages et romances LGBTQIA+, personnages racisés, trouple, travailleurs et travailleuses du sexe]

Main Theme du jeu Red Dead Redemption



Boston, 1892. Vous incarnez Miss Jones, une jeune fille de bonne famille, curieuse et large d’esprit. Le mariage ? Non merci ! D’ailleurs, le Grand Ouest – et l’indépendance – et l’aventure – vous attendent… Entre les faussaires charmeurs, les hors-la-loi rugueux, les madames de lupanar, les majors poivre-et-sel, les héritières en fleur et autres rencontres fascinantes, vous aurez joyeusement l’occasion de vous fourrer dans le pétrin. Finirez-vous institutrice ? Chercheuse d’or ? Infirmière ? Trappeuse ? Épouse respectable ? Ou même… Reine de l’Ouest ? Dans tous les cas, vous resterez vous-même : brillante, drôle et libre, l’inimitable Miss Jones !


L’ayant découvert sur le blog Les lectures de Marinette, j’étais impatiente de découvrir ce livre dont vous êtes l’héroïne. Quel regret de ne pas en avoir fait une série en explorant diverses époques historiques ou encore des catégories de la fantasy, de la science-fiction… Parce que sincèrement, je les achète !

C’est un très bon livre pour jouer et rejouer, engagé sur le plan féministe – inclusivité et diversité, brillant de panache par son aspect fantasque et immersif côté western. J’aime le personnage principal, parce qu’elle permet toutes les fantaisies, elle est audacieuse et soucieuse, espiègle et moderne, je me suis rapidement pris au jeu et j’ai adoré relire le livre pour en découvrir toutes les fins, percer tous les embranchements possibles.

Le texte est très bien écrit, c’est super accessible tout en plant un décor immersif et soigné. Il y de l’émotion, de l’action, des répliques bien vives avec un humour qui m’a séduite, c’est très plaisant d’avancer dans l’histoire et je me suis pas ennuyée durant mon expérience de lecture.

Les personnages secondaires ou tertiaires sont intéressants, même si j’aurais aimé un peu plus de développement. Ils restent passionnants, permettant d’exploiter des thématiques variées, d’exercer des métiers différents et d’avoir des romances multiples.

Maintenant, je vais juste attirer l’attention sur le fait que ce roman n’est pas à mettre entre toutes les mains, les relations sont toutes consenties et saines, néanmoins, elles sont très explicites dans les scènes 18+, fort heureusement, vous pouvez parfaitement vous en passer, car H. Lenoir a pensé à vous prévenir et à vous laissez une échappatoire.


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OLIVER ET COMPAGNIE

Un film de George SCRIBNER
Adapté du livre Oliver Twist / Les Aventures d’Oliver Twist de Charles Dickens
1988

Street of Gold



Oliver, un chat des rues, rencontre une bande de chiens sympathiques et forts de caractère qui vivent avec leur maître, Fagin, sur les docks. Malheureusement, ce dernier doit de l’argent à Sykes, un terrible malfrat. Au cours de l’aventure, Oliver est adopté par Jenny, une gentille petite fille des quartiers riches. C’est alors que Sykes la kidnappe afin de demander une rançon. Tous les amis d’Oliver partent à sa rescousse…



Un film que j’ai aimé très jeune et que j’ai adoré revoir enfant. Je l’ai revu pour la première fois adulte et je suis toujours fan de ce Oliver et Compagnie, j’ai passé un très bon moment en le revoyant et le fait qu’il parte, s’inspire d’Oliver Twist de Charles Dickens m’a totalement séduite.

Ce film a une lecture incroyable sur le sans-abrisme, les animaux abandonnés ou traités avec cruauté, la différence avec les beaux quartiers, le thème du mensonge et de l’extorsion, j’avoue qu’en y réfléchissant – même si tout reste peu développé (on est sur du Disney), les thèmes et sujets abordés m’ont pas mal fasciné. Sans compter la présence de la violence, du kidnapping d’enfant, ce qui me rappelle aussi le travail des enfants déjà évoqué avec Bernard et Bianca.

J’adore l’ambiance très chargée dans ses couleurs, ses vêtements, sa musique, un côté années 80 qui me ramène tout droit en enfance. J’ai bien aimé les chansons entraînantes, l’humour mordant, le casting VF excellent et qui est porté par le regretté Patrick Poivey dans le rôle de Roublard, un personnage formidable et attachant. Fagin est touchant, Jenny est adorable tout comme ce petit chaton qu’est Oliver.

L’histoire est très sympathique à suivre, j’ai bien aimé ce côté bon enfant qui se mêle à quelque chose de plus sombre et de plus violent. Sykes est un antagoniste, dont on sait peu de choses, et qui parfait dans ce rôle un brin mafieux, prêt à tout pour récupérer son argent. J’ai apprécié l’amitié qui relie tous les chiens de Fagin, et même si évidemment, le film souffre d’un manque de développement, je trouve qu’il tient la route, qu’il est plaisant à voir.





LA PETITE SIRÈNE + LA PETITE SIRÈNE 2, RETOUR À L’OCÉAN + LE SECRET DE LA PETITE SIRÈNE

Adapté du conte d’Hans Christian ANDERSEN
Un film de John MUSKER et Ron CLEMENTS – 1989
Un film de Jim KAMMERUD, Brian SMITH et Bill SPEERS – 2000
Un film de Peggy HOLMES – 2008

Partir là-bas



La Petite Sirène >
Malgré l’interdiction de son père, le roi Triton, Ariel, la petite sirène, ne peut résister à la tentation d’aller à la rencontre d’un monde inconnu, celui des humains. Accompagnée de Polochon, elle gagne la surface de l’océan et s’approche d’un grand navire où est donnée une grande fête en l’honneur du prince Eric, dont elle tombe immédiatement amoureuse. Une terrible tempête se lève et le prince est projeté par-dessus bord. Ariel le sauve de la noyade, le dépose sur le continent puis disparaît. Mais elle ne réussit pas à oublier le prince.

La petite sirène 2 : Retour à l’océan >
Après les réjouissances entourant la naissance de leur fille Mélodie, Ariel et Éric sont confrontés à Morgana, la sœur vengeresse d’Ursula, et cette menace les force à cacher à Mélodie son véritable héritage de sirène. Mais Mélodie, en jeune princesse curieuse de ses origines, défie ses parents et s’aventure tout de même dans la mer. Elle y fait la connaissance de nouveaux amis mais son rêve de devenir une sirène servira le projet de Morgana de contrôler les sept mers. Ariel doit alors réunir les amis de son enfance, Sébastien et Polochon, pour sauver sa fille et restaurer l’harmonie familiale.

Le secret de la petite sirène >
Dans le royaume marin du Roi Triton, la musique est interdite. Mais Ariel, l’une des sept filles du souverain, se prend de passion pour les mélodies en tous genres. Elle tente alors de réhabiliter la musique au fond des mers.



C’est assez curieux de découvrir La petite sirène à 30 ans passés. Je connaissais bien sûr les personnages, l’histoire globale, les chansons qui sont iconiques, j’avais même déjà vu ces films, mais juste une seule fois, trop peu pour en avoir de réel souvenirs. Ce qui fait que j’ai vraiment pu apprécier cet univers avec ce challenge disney que je fais depuis plus d’un an.

Alors, oui, on ne va pas tourner autour du pot, le premier est bien meilleur que les suites, et ce, pas seulement sur le plan technique (les dessins en tout cas), mais tout simplement parce que ce film est très beau. Les messages développés à travers la famille, les choix, l’amour – avec ce magnifique monde marin très bien retranscris, les effets de l’eau pour nous immerger dans ce milieu aquatique, sans oublier les personnages incroyables que le studio a su animer.

Oui, toutes ces choses font de ce film un classique. Les chansons sont excellentes, l’animation d’Ariel en tant que sirène est splendide, j’ai réellement passé un très bon moment en visionnant ce film. La VF est de très bonne qualité en plus de ça, donc, au final, c’est mon film préféré des trois.

Vient ensuite Le secret de la Petite Sirène. Parce que le film m’a énormément séduite avec cette intrigue familiale, de deuil, de musique proscrite, de tension père-fille, parce que je retrouve l’esprit du premier film, moins développé – certes – mais suffisamment présent pour me faire oublier les quelques couacs qu’il comporte, comme les antagonistes que je ne trouve pas très impactants. En même temps, Ursula est difficilement oubliable. La VF est de bonne qualité, comme les animations – même si certains dessins ne sont pas toujours au niveau, et les musiques m’ont charmée.

Enfin, je vais parler du deuxième film. Après un préquel, il y a la suite du premier opus. Je n’en garde pas un souvenir très fort, parce qu’il manque un peu de punch, là où Le secret de la Petite Sirène a une réelle identité, ce n’est pas le cas de celui-ci. Tout est un réchauffé du premier opus, avec des modifications pour adopter le point de vue de Mélodie.

Si j’apprécie d’avoir un film où Ariel et Eric deviennent parents, je les trouve trop effacés, je n’ai pas aimé le voyage de la jeune fille avec ses compagnons marins qui n’ont pas le charme de Polochon ou de Sébastien. La sœur d’Ursula paraît un peu fade, même si elle demeure intéressante dans son histoire, sa personnalité est trop similaire à la sorcière des mers pour être marquante. Les chansons ne sont pas intéressantes à mes yeux, excepté celle qui ouvre le film. La VF reste de qualité pour ma part.

Comme pour toutes les suites Disney, il y a de bonnes idées, mais ça manque de raffinement dans l’exécution, de structure pour présenter les thématiques et d’audace pour proposer des suites de qualité, originales tout en usant de références. Parce que ce n’est pas mauvais de faire du fan service ou des références, il faut doser.




LA BANDE A PICSOU

Un film de Bob HATHCOCK – 1990



Picsou, ses 3 neveux et Zaza s’embarquent dans une nouvelle aventure qui les mène jusqu’en Égypte sur la trace d’un fabuleux trésor. Sur place, la joyeuse bande ne trouve qu’une ancienne carte qui leur permet de trouver une pyramide perdue. Mais le sorcier Merlock, un ennemi redoutable, épaulé par son fidèle second Dijon, ne tarde pas à leur mettre des bâtons dans les roues, afin de prendre possession d’une lampe magique qui contient un génie…



Un chouette film d’animation que j’ai apprécié regarder sans pour autant être fan du résultat, je me suis dit que j’avais là un long épisode d’une série animée et pas un long-métrage unique. Donc sympa, mais sans plus, en revanche, j’ai bien aimé les références plus ou moins appuyées à Indiana Jones ou encore aux contes des milles et une nuit.

J’ai bien aimé les thématiques développées, il y a de bonnes idées et le film ne manque pas d’humour, j’ai bien aimé cet aspect aventure avec pas mal de rebondissements, de péripéties, de la magie, c’est rythmé et ça se laisse regarder.

J’admets volontiers que je ne suis pas la plus grande fan de Picsou, donc en regardant la page Wikipédia, je n’ai pas eu toutes les références aux divers comics de Carl Barks. En revanche, j’ai beaucoup aimé les personnages, notamment Mamie Baba et sa petite-fille Zaza que je suis curieuse de retrouver dans les séries animées autour de Picsou.

Le personnage de Dijon fait un génie très attachant, avec ce petit côté Pinocchio, et mine de rien, les antagonistes qui se succèdent pour s’emparer du pouvoir de la lampe donnent des séquences intéressantes à regarder. D’autant plus que l’animation est fluide et soignée et pour terminer, la VF est d’excellente qualité.




LA BELLE ET LA BÊTE + LA BELLE ET LA BÊTE 2 : LE NOËL ENCHANTE + LE MONDE MAGIQUE DE LA BELLE ET LA BÊTE

Un film de Gary TROUSDALE et Kirk WISE – 1991
Un film d’Andy KNIGHT – 1997
Un film de Cullen BLAINE et Mitch ROCHON – 1998
Adapté du livre La Belle et la Bête de Madame Leprince de Beaumont, du conte de Gabrielle de Villeneuve

La Belle et la Bête par Liane Foly et Charles Aznavour



La Belle et la Bête >
Belle est une jolie jeune fille passionnée par les livres. Son père, un inventeur, se retrouve par hasard dans le château d’une bête hideuse qui le fait prisonnier. Belle vole à son secours et offre de prendre sa place. Avec l’aide des habitants ensorcelés du château, dont une théière, un chandelier et une pendulette, elle va découvrir, au-delà de l’aspect terrifiant de la Bête, un être honnête et généreux.

La Belle et la Bête : le noël enchanté >
Quelques mois après avoir retrouvé leur apparence humaine, les habitants du château préparent avec joie l’arbre de Noël, sous la haute surveillance de Lumière et Big Ben. Mais tous gardent encore en mémoire ce premier Noël, bien moins heureux, que passa Belle, alors encore prisonnière dans le château de la Bête…

Le monde magique de la Belle et la Bête >
Destinés à tous ceux et celles qui ont adoré La Belle et la Bête, le chef-d’œuvre de Walt Disney, voici quatre contes enchantés qui racontent la vie quotidienne de Belle et de ses amis Big Ben, Madame Samovar et Zip dans le château ensorcelé de la Bête.



Quel bonheur de se replonger dans cette trilogie, La Belle et la Bête fait partie de mes Disney préférés, je suis bien incapable d’être objective dessus. Néanmoins, je suis tout de même en capacité de dire ce qui me plaît ou non, ce qui coince, notamment dans les suites. Mais avant d’aller plus loin, je suis super heureuse d’avoir pu revoir ces films.

Bien sûr le premier restera iconique à mes yeux, il a cette ambiance automnale et hivernale qui me plaît tellement, je suis absolument fan du raffinement dans les décors et les animations. Les personnages sont absolument charmants et attachants, Belle est une héroïne incroyable et tenir tête à Gaston, soutenir envers et contre-tout la Bête, son amour des livres. J’aime énormément le personnel du château, en particulier Lumière, sa complicité avec Big Ben, Mrs. Samovar qui est si gentille.

En fait, j’aime l’ambiance du film, cette part de magie, la relecture du conte de base, l’excentricité de certaines scènes ou de quelques personnages qui donnent des situations et des répliques bien amusantes. Sans compter le fait que Belle soit indépendante, courageuse, parfois têtue, mais si généreuse et empathique. Les chansons sont magnifiques, de même que le casting VF qui donne tellement de charme aux protagonistes – j’aimerais d’ailleurs avoir une pensée pour Bénédicte Lécroart, la voix de Belle qui nous a quitté en 2022, elle était parfaite dans ce rôle.

Alors, oui, je pourrais passer des heures à décortiquer le moindre recoin du film, l’écriture, les musiques, le design des personnages et leurs personnalités, l’animation, l’histoire pleine de magie, d’amitié, d’amour et de beaux messages. Il reste mon préféré de la trilogie et mon Disney chouchou. Et de ce fait, ce qui est incroyable, c’est que pour la seconde fois (après Bernard et Bianca au pays des kangourous), une suite parvient à capter mon attention et sait parfaitement se détacher du film précédent.

Le Noël enchanté est trop génial, probablement parce que je le regardais à chaque noël plus jeune, mais très sincèrement, il est sympathique à regarder. Les nouveaux personnages sont intéressants, en particulier l’antagoniste Forte campé par Richard Darbois qui a fait un excellent travail. J’aime beaucoup l’ambiance hivernale du film, la présence de noël à travers les scènes de décorations, les chansons et surtout, l’histoire de la Bête est davantage développé et c’était intéressant à suivre.

Enfin, je vais parler du moins bon des trois et c’est bien dommage de ne pas avoir pris le temps de faire un réel film avec ces courts-métrages. Certes, cela permet d’avoir de nouveaux protagonistes, de petites histoires sympathiques autour du personnel du château – je pense notamment à l’histoire entre Plumette et Lumière. Malheureusement, c’est un peu ennuyeux, pas toujours de très bonne qualité sur le plan de l’écriture ou de l’animation, du dessin ou encore du rythme. Les idées de base sont comme toujours intéressantes, mais l’exécution pêche, c’est trop dommage. En plus de ça, par rapport à mes souvenirs, la version présente sur Disney + est amputée des deux chansons qui servent de coupure entre les trois histoires, alors que la première est pourtant présente.

Ainsi, si la Belle et la Bête vous tente, pas de doute possible, le mieux est de visionner les deux premiers opus, puis de regarder le live action qui complète le tout premier film d’animation.




ALADDIN + LE RETOUR DE JAFAR + ALADDIN ET LE ROI DES VOLEURS

Un film de John MUSKER et Ron CLEMENTS – 1992
Un film de Toby SHELTON, Tad STONES et Alan ZASLOVE – 1994
Un film de Tad STONES – 1996

A Whole New World de Peabo Bryson and Regina Belle



Aladdin >
Au cœur de l’Arabie, dans la ville d’Agrabah, un jeune homme orphelin du nom d’Aladdin vit en volant de la nourriture aux marchands des souks. Même s’il chaparde, Aladdin rêve de prouver qu’il n’est pas qu’un vulgaire voleur mais bien un homme de valeur contraint à enfreindre la loi pour survivre.

Le retour de Jafar >
Après un bref séjour dans la lampe magique, le sinistre Jafar souhaite se venger d’Aladdin, de Jasmine et du sultan, mais Iago, son perroquet le trahi, se sentant mal aimé et maltraité par Jafar. Il va rejoindre Aladdin et ses amis pour essayer de prendre le pouvoir mais va ressentir peu à peu de l’amitié pour ses anciens ennemis. Pendant ce temps, Jafar a été libéré par Abis Mal, un voleur aussi incompétent que stupide, vouant aussi une féroce haine pour Aladdin.

Aladdin et le roi des voleurs >
Aladdin est enfin sur le point d’épouser Jasmine ; mais il a des doutes sur sa capacité à être un bon père, car il n’a pas connu le sien. Alors que tout va pour le mieux, le mariage est perturbé par l’apparition des quarante voleurs.



Je n’avais vu qu’une seule fois le film Aladdin, je n’avais jamais regardé Le retour de Jafar et pourtant, j’ai très souvent regardé enfant Aladdin et le roi des voleurs que j’avais à l’époque en VHS. Ayant beaucoup aimé le live action fait il y a quelques années, et je profite donc de ce challenge Disney pour découvrir comme il se doit la trilogie.

Le résultat : le même constat que pour d’autres films ayant des suites. Le premier est très cool, le suivant est pas beau sur le plan des dessins, mais a de bonnes idées – encore une fois pas bien exploité, le dernier rattrape un peu les mauvaises impressions du précédent.

Le premier film est incroyable, l’histoire est passionnante à suivre avec de très bons personnages, une excellente bande son, un univers très soigné sur l’orient, une jolie animation avec un travail de qualité sur les dessins, des scènes devenues cultes avec un Génie inoubliable et une VF irréprochable. J’ai passé un très bon moment en regardant ce film, c’était drôle, mature quelque part avec l’histoire de Jasmine et sa liberté, je trouve aussi que par bien des égards Jafar ressemble pas mal à Frollo, c’est un antagoniste très intéressant. Iago, le Tapis, Abu sont des personnages secondaires attachants.

Le second film possède de bonnes idées, la vengeance de Jafar, le travail de l’univers en poussant plus loin la réflexion sur les génies, les djinns plus particulièrement. Sans compter toute l’histoire de Iago, de ses choix et de leurs conséquences, ainsi, j’ai bien aimé les différents éléments abordés. Maintenant, et encore une fois, cette suite n’est pas à la hauteur, le développement n’est pas abouti et je suis restée sur ma faim. D’autant plus que l’animation n’est pas raffinée, les dessins sont grossiers avec de nombreuses erreurs anatomiques, le caractère de Jasmine qui passe son temps à glousser et à ne rien faire contraste totalement avec ce qu’elle était dans le film précédent. Je suis perplexe par ce visionnage.

Quant au troisième film, je le trouve mieux que le Retour de Jafar, mais pas au niveau du premier Aladdin. Cette fois-ci, l’histoire du mariage, de la paternité et de la filiation paternelle par les interrogations d’Aladdin, le vol et la référence à Ali Baba et les 40 voleurs, tout est bien pensé pour donner un scénario riche en rebondissements, nourrie et sympathique à regarder. Je me suis bien amusée durant le visionnage, parce qu’avec ce film, on nous propose une belle fin à la trilogie. Comme toujours, le Génie permet toutes les fantaisies et facéties pour amuser ou émouvoir, et je ne compte plus les nombreux clins d’œils qu’il nous présente film après film (personnalités connues, Disney, cinéma, etc). L’animation et les dessins sont mieux que pour le précédent opus, par contre, la bande son n’est pas toujours captivante. En revanche, que ce soit sur ce film ou Le retour de Jafar, la VF reste de très bonne qualité.



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Ewylyn ✨

Ewylyn * 33 ans


J'aime les genres de l'imaginaire et j'affectionne les récits historiques et/ou d'aventure. J'adore la non-fiction, les albums jeunesse ou encore les BD et mangas. Je raffole de thé et de pâtisseries, de jeux vidéos, d'animation, d'histoire de l'art et d'histoire, de papeterie et de bujo.


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