instagram YouTube
  • Home
  • Ewylyn
    • A propos
    • Le blog
    • Soutien
    • Partenariats
    • 1 projet = 1 don
  • Autrice-Illustratrice
    • Autrice + Illustratrice
    • Autrice
    • Illustratrice
    • Portfolio
  • Créatrice
  • Chroniques
    • Romans
    • Lectures graphiques
    • Album jeunesse
    • Non-Fiction
    • Séries et Films Live
    • Animation
    • Jeux vidéos
  • Prestations
    • Bêta-Lecture
    • Commande d'illustrations
    • Création de contenus
    • Education artistique et culturelle
  • Documents
    • CGV
    • Politique de confidentialité
    • Mentions légales

La citadelle d'Ewylyn




La Parenthèse d’oubli de Les carnets de Cerise de Joris CHAMBLAIN et Aurélie NEYRET
Tome 6 de la saga Les carnets de Cerise
Éditions Oxymore – 2024 – 76 pages – 17 €
Bande dessinée | Enfance | Aventure | Voyage | Famille | Animaux



Cerise rêve de devenir romancière et écrit déjà ses carnets. Son sujet favori : les gens, et surtout les adultes, qu’elle a toujours aimé observer pour tenter de deviner leurs secrets. La raison de cet intérêt a été dévoilée avec émotion à la fin du premier cycle. Dans ce nouvel opus, Cerise et sa famille recomposée, parties pour un voyage autour du monde, visitent notamment l’Europe, l’Afrique, l’Amérique du Sud, ou encore le Sahara… Au cours de ce périple, Cerise se confronte à ses dragons intérieurs, découvre la force de l’entraide et du partage, et cultive même sa conscience écologique. Chacun apprend à composer, dans l’échange et le silence, pour trouver sa place et finalement s’apprivoiser. Un grand voyage qui, par ses thèmes, touchera les consciences et les cœurs.



Une très belle surprise qui annonce peut-être l’arrivée d’un nouveau cycle, en tout cas je l’espère sincèrement. Je ne m’attendais pas à retrouver Cerise pour de nouvelles aventures et j’ai bien aimé ce retour inattendu – je garde un excellent souvenir des premiers tomes, j’ai été moins emballée par le spin-off autour de Cerise et Valentin, mais ce livre fut trop cool à lire.

En vrai, si je peux chipoter, je pense que j’aurais adoré avoir le livre de Cerise et Valentin, celui-ci et d’autres péripéties futures pour créer ce nouveau cycle. Parce que tout n’était pas à jeter dans ce spin-off et que celui-ci a un goût de trop rapide à mes yeux. J’aurais sans doute préféré un tome pour chaque saison, histoire d’apprécier ce voyage autour du monde, de développer plus spécifiquement chaque thématique, relation ou sujet évoqué ici.

Surtout que des événements merveilleux, des belles retrouvailles, des chamboulements et des liens, des émotions, des scènes touchantes ou attendrissantes, le tome en est rempli et je ne me suis pas ennuyée. Je me suis laissée porter par cette nouvelle histoire où je retrouve l’esprit des Carnets de Cerise d’origine, sous une autre forme. Ce qui est top pour bien différencier les deux cycles.

J’ai eu beaucoup d’affection pour le père de Valentin qui est adorable et gentil, les scènes entre lui et Cerise sont si belles. Pareil pour la mère de Cerise avec Valentin, c’était trop mignon. J’ai beaucoup aimé retrouver notre jeune héroïne qui vit un beau voyage autour du monde et de profonds changements, elle aborde la pré-adolescence, voire l’adolescence et cela donne des difficultés, des nouvelles pistes intéressantes, comme l’écologie entre autre.

D’ailleurs ce voyage fut bien orchestré, j’aurais aimé en voir plus, mais peut-être que nous aurons d’autres souvenirs dans les prochains tomes (s’il y en a). En attendant, les planches ont été magnifiques pour montrer les paysages, les ambiances qu’elles soient de jour ou de nuit, j’en ai pris plein les yeux. Les pages du carnet sont toujours au top et prennent encore plus de sens avec cet aspect exploration.






Blanc Autour de Wilfrid LUPANO et Stéphane FERT
Éditions Dargaud – 2021 – 144 pages – 22 €
Bande dessinée | Adulte | États-Unis | Ségrégation | 19e siècle | Éducation | Féminisme | Histoire vraie
Avertissement : [violences verbales et physiques, actes et propos racistes]



1832, Canterbury. Dans cette petite ville du Connecticut, l’institutrice Prudence Crandall s’occupe d’une école pour filles. Un jour, elle accueille dans sa classe une jeune noire, Sarah. La population blanche locale voit immédiatement cette « exception » comme une menace. Même si l’esclavage n’est plus pratiqué dans la plupart des États du Nord, l’Amérique blanche reste hantée par le spectre de Nat Turner : un an plus tôt, en Virginie, cet esclave noir qui savait lire et écrire a pris la tête d’une révolte sanglante. Pour les habitants de Canterbury, instruction rime désormais avec insurrection. Ils menacent de retirer leurs filles de l’école si la jeune Sarah reste admise. Prudence Crandall les prend au mot et l’école devient la première école pour jeunes filles noires des États-Unis, trente ans avant l’abolition de l’esclavage.



Depuis la Marche-Brume, je suis très intéressée par le travail de Stéphane Fert, donc petit à petit, je déniche à la médiathèque des livres à emprunter. Cette fois-ci, je suis tombée sur Blanc Autour, tirée d’une histoire vraie et qui forcément a attiré ma curiosité. Je ne regrette absolument pas ma lecture et ce fut très intéressant de se plonger dedans.

J’ai adoré lire les pages en fin de livre, elles permettent d’apporter des détails en plus, de présenter davantage les personnages et surtout, de démêler le vrai du faux, de renseigner sur ce qui leur est arrivé par la suite. C’était au top d’un point de vue pédagogique et j’étais fascinée par le travail abattu par les créateurs pour donner vie à cette histoire.

Les planches sont évidemment magnifiques, mais je n’avais aucun doute dessus. Stéphane Fert fait un très beau travail sur les couleurs, sur le design des personnages, sur les décors pour nous immerger dans les États-Unis du 19e siècle. C’est super expressif, notamment grâce à la façon dont l’illustrateur manie les couleurs pour créer des ambiances uniques.

Ce fut une bande dessinée fascinante et qui parle avec brio de thèmes révoltants, comme le racisme, la ségrégation dont furent victimes les afro-américains. J’ai beaucoup aimé les thématiques de l’éducation, notamment de l’enseignement donné aux femmes. Le travail du texte permet de montrer toute la cruauté de l’époque et cette forte envie de justice et d’équité. D’autres sujets viennent se greffer autour de ce cercle de femmes soudées, la sororité était superbe et je me suis attachée à chacune d’elle, dans leur diversité de point de vue, de caractère.






Joe la pirate de HUBERT et Virgine AUGUSTIN
Éditions Glénat – 2021 – 224 pages – 24 €
Bande dessinée | Adulte | Histoire vraie | Biographie | 20e siècle | États-Unis
Avertissement : [violence physique et verbale, colonialisme, alcoolisme et tabagisme]
Radar à diversité : [personnage queer, romances et personnages LGBT]



La vie est trop courte pour s’ennuyer. C’est l’histoire d’une petite fille née en 1900 à Londres, qui « se sentait déjà queer dans la matrice ». En grandissant, elle a fait le tour du monde, elle a lancé sa compagnie de taxis féminins, elle a fait la guerre, elle a battu des records de vitesse dans des courses de bateau, elle a régné en monarque éclairé sur une île des Bahamas, elle a eu pour meilleur ami et confident une poupée… Vivant plusieurs vies, elle a porté plusieurs noms. A sa naissance, on l’appelait Marion. Puis à 5 ans, après une chute de chameau, elle a choisi le pseudonyme de Tuffy. Enfin, c’est très vite dans le prénom Joe qu’elle s’est vraiment reconnue. Et c’est en homme qu’elle a forgé sa réputation et créé sa légende… Cette femme – ne vous y méprenez pas – a vraiment existé. Amoureuse de la compétition, de la vitesse et des conquêtes féminines, Joe Carstairs a vécu une existence fidèle à son personnage : explosive, impulsive et excentrique. Suivez la destinée d’une femme richissime au charme incandescent, pleine d’une confiance inébranlable et pour qui la vie ne fut qu’un long feu de joie.



Une bande dessinée captivante qui sort des sentiers battus en raison de la personnalité incroyable de Marion Carstairs. Depuis sa sortie, cette histoire m’intriguait et le live Twitch d’Ultia avec Glénat durant lequel Virgine Augustin parlait de ce titre n’a fait que renforcer cette envie de découvrir ce livre.

Je ne suis pas conquise à 100 %, mais quelle BD incroyable pourtant ! Le parcours de Joe est fascinant et j’ai beaucoup aimé le travail effectué par le duo pour donner du relief, en bien comme en mal. Si je ne me suis absolument pas attachée à Joe Carstairs, bien des travers/défauts que je ne cautionne pas, j’ai quand même apprécié ce voyage temporel.

On traverse une bonne partie du 20e siècle à travers cette bande dessinée et le visuel est formidable. Les planches sont en noir et blanc, expressives et soignées dans les traits et design des personnages ou encore des émotions. Je suis très fan des décors qu’ils soient intérieurs ou extérieurs, parce que cela permet de voyager dans le temps si l’on prête attention aux détails.

On a une histoire super bien menée grâce à l’excellent texte d’Hubert, et bien des thématiques sont très intéressantes à lire, les conditions des femmes et le féminisme, la guerre, le paraître, le trio famille – amour – amitié, le monde LGBT, le décolonialisme et les rapports humains, l’argent… J’ai adoré lire cette bande dessinée, parce que c’était passionnant de réfléchir à tous ces sujets et de les exploiter à travers le regard de Joe.






Ce que les corbeaux nous laissent de Sophie LEULLIER
Éditions Dupuis – 2024 – 160 pages – 20 €
Bande dessinée | Adulte | Médiéval | Monde celte et scandinave | Normandie | Famille | Deuil | Esprit
Avertissement : [scènes explicites, violences, meurtre, alcoolisme]
Radar à diversité : [personnages et romances LGBT]



Dans les contrées normandes du IXe siècle, Tarik et Adalrik grandissent aux côtés de leur maman Galwinthe. Lorsque qu’Adalrik est assassiné, Tarik se mure dans le silence. Hanté par le fantôme de son frère, il grandit à la recherche d’une vengeance qu’il espère salvatrice. Noyant son chagrin dans l’alcool et les arnaques, il est convaincu que retrouver les coupables l’aidera à faire son deuil. Bercée par les croyances celtes et vikings, Galwinthe se réfugie dans l’étude de parchemins pour trouver comment guider Adalrik dans le royaume des morts. Ensemble, ils vont découvrir que le sort d’Adalrik était scellé depuis des années. Depuis un événement dramatique lié à Galwinthe…



Une bande dessinée que j’avais repéré et qui piquait ma curiosité pour tout ce qu’elle laissait entrevoir à travers son résumé. Je suis contente de cette lecture, parce que je vais suivre le travail de Sophie Leullier avec plaisir.

Cette ambiance de Normandie d’époque médiévale entre monde celtique et nordique m’a totalement embarquée. Et cela se voit avec les magnifiques planches de l’autrice qui donne de la matière aux décors, aux objets ou encore aux éléments pour décorer son histoire. Tant que je parle du style de dessin, autant terminer, les traits sont raffinés, le tout est très expressif et lisible, les actions comme les émotions sont soignées et les couleurs m’ont enchanté.

Les personnages principaux, Galswinthe et ses fils Tarik et Adalrik, sont passionnants et travaillés, que ce soit dans leur design, dans leurs histoires respectives ou encore dans les thématiques qu’ils vont exploiter, rien n’a été laissé au hasard. J’ai beaucoup aimé ces affaires de familles, de deuil et de vengeance, avec cette forte présence de féminisme et du sujet de la condition des femmes, avec des traumatismes et des blessures, avec un zeste de fantastique à travers la mort et la magie.

C’était dense et en même temps trop court. J’aurais presque aimé un développement en deux tomes pour laisser du temps, de la respiration. Ou peut-être parce que j’étais trop à fond dedans et que j’aurais aimé en lire plus. Néanmoins, ça n’a pas entamé mon enthousiasme, j’ai adoré l’histoire qui était prenante et parfaite pour une saison automnale.





Le réveil du dragon de Jérôme PELISSIER et Carine HINDER
Tome 1 de la saga Brume
Éditions Glénat – 2023 – 60 pages – 13 €
Bande dessinée | Enfance | Fantasy | Magie | Dragon



Apprentie sorcière : croire en soi reste le plus puissant des sortilèges ! Recueillie dans la forêt par un père aimant, Brume est une petite fille espiègle qui ne rêve que d’une seule chose : devenir sorcière ! Le jour où son papa adoptif lui dévoile l’ouvrage secret qui entoure sa naissance, un grimoire de magie, tout s’éclaire. Et si Brume était une véritable sorcière ? Et la voilà, traînant un chaudron d’occasion derrière elle, prête à ouvrir sa première échoppe de sorcière ! N’en faisant qu’à sa tête, elle recrute en chemin son assistant, un petit cochon prénommé Hubert, et se lie d’amitié avec Hugo, un petit garçon ravi de l’aider dans cette entreprise exaltante. Mais Brume ne semble pas avoir les aptitudes d’une véritable sorcière… Ses sorts ne produisent aucun effet. Quant à sa première potion, elle vient de plonger tout le village dans un épais brouillard ! Peu importe : convaincue de la puissance de ses pouvoirs, elle décide de s’engouffrer dans la forêt interdite pour combattre un dragon légendaire qu’elle tient pour seul responsable de ce brouillard nauséabond. Têtue, déterminée et un brin arrogante, elle va entraîner Hugo et Hubert dans une folle aventure qui va en surprendre plus d’un. Et si Brume avait réellement un don et une destinée hors du commun ?



Une très belle découverte que je rêvais de faire depuis sa sortie, la couverture et le résumé me donnait trop envie de rencontrer Brume et je ne regrette pas une seule seconde. J’ai même trop hâte de pouvoir retrouver les personnages dans la suite désormais.

L’ambiance de village aux allures de petites cités de caractère et qui est clairement inspiré de la ville en Bretagne où vit le duo, cette brume mystérieuse ayant apporté la petite fille, cette forte présence de magie, le dragon, tout participe à créer une atmosphère délicieuse et automnale qui m’a séduite du début à la fin.

Les personnages sont si attachants que c’est un régal de les découvrir et de les suivre au fil des péripéties entraînantes imaginées par Jérôme Pélissier et Carine Hinder. Brume est une petite fille audacieuse et malicieuse, déterminée à prouver qu’elle est une sorcière, avec du caractère et du panache, elle m’a tant fait rire. Hugo est un garçon soucieux des autres, un très bon meilleur ami, la voix de la sagesse, plein de doutes et de loyauté. Quant à Hubert, c’est un cochon encore mystérieux à mes yeux, mais qui est trognon et astucieux.

Le trio fonctionne à merveille et l’histoire de ce premier tome permet d’aborder une intrigue propre au livre tout en apportant quelques pistes pour s’intéresser à la saga dans son entièreté. C’est dynamique avec une bonne dose d’humour, un texte savoureux et soigné, des répliques pétillantes le tout sublimé par des illustrations sublimes. J’ai adoré les planches, le trait élégant et expressif, les couleurs très chouettes pour nous plonger dans cet univers de magie et de nature.





Crédits images :
Livraddict * Flaticon * Canva * Unsplash * BD Gest' (planches)

Bannière d'Ewylyn pour parler du soutien sur Patreon et Tipeee
Patreon - Tipeee. Merci ♥

13.5.26 No comments



Les petites reines de Clémentine BEAUVAIS
Éditions Audiolib – Lu par Rachel ARDITI – 2017 – 375 minutes
Éditions Sarbacane (grand format), J’ai lu (poche) – 2015, 2019 – 272 et 320 pages – 16 € et 8 €
Avertissement : [personnages tenant des propos grossophobes]
Radar à diversité : [personnage en situation de handicap, diversité corporelle]



À cause de leur physique ingrat, Mireille, Astrid et Hakima ont gagné le « concours de boudins » de leur collège de Bourg-en-Bresse. Les trois découvrent alors que leurs destins s’entrecroisent en une date et un lieu précis : Paris, l’Élysée, le 14 juillet. L’été des « trois Boudins » est donc tout tracé : destination la fameuse garden-party de l’Élysée !!! Et tant qu’à monter à Paris, autant le faire à vélo – comme vendeuses ambulantes de boudin, tiens ! Ce qu’elles n’avaient pas prévu, c’est que leur périple attire l’attention des médias… jusqu’à ce qu’elles deviennent célèbre !!! Entre galères, disputes, rigolades et remises en question, les trois filles dévalent les routes de France, dévorent ses fromages, s’invitent dans ses châteaux et ses bals au fil de leur odyssée. En vie, vraiment.



Premier roman de l’autrice pour ma part, après avoir adoré son album jeunesse Les lettres de mon hélicoptêtre et son essai Écrire comme une abeille, j’étais impatiente de découvrir certains romans. J’ai donc écouté en version audio Les petites reines et c’est un gros coup de cœur. Un régal du début à la fin.

C’est hyper pétillant, la lecture audio était parfaite et la narratrice savait parfaitement donner de la matière, du vivant au récit. Quant à la plume de Clémentine Beauvais, elle est truculente. Une remarque, une réplique, une réflexion, une blague, une description, tout est soigné du sol au plafond pour apporter un ton inoubliable au livre, c’est à mourir de rire. Et derrière l’humour corrosif, se cache de très beaux messages de sororité, d’amitié, on parle aussi de féminisme, de diversité corporelle, de choix et de rêve, d’adolescence, d’amour, jamais dans le trop, toujours en subtilité au détour d’une rencontre, d’une ville.

Les choix de l’autrice sont audacieux et m’ont totalement fascinée, scotchée et je suis tombée dedans très rapidement. Le concours ignoble pour juger le physique de ces trois ados, leur roadtrip à travers la France pour aller à la garden-party de l’Elysée, les articles de presse et les réseaux sociaux, les motivations de chacune pour faire ce périple, vendre du boudin… Tout est parfaitement pensé pour rendre le récit dynamique, prenant, attachant et atypique.

L’histoire m’a séduite du début à la fin, j’ai aimé la bonne énergie qui s’en dégageait. Les trois jeunes filles sont géniales à suivre, Mireille est acide, Hakima est trop adorable et j’apprécie ses interventions presque naïves, Astrid était ma préférée, tout en empathie et en sagesse. Elles sont très différentes et se complétaient parfaitement, leur amitié était fluide. J’ai adoré le grand frère d’Hakima, Kader, l’histoire, la personnalité, c’était un vrai soutien et un garde-fou précieux.

La bonne humeur est au rendez-vous pour un roman qui se veut aussi drôle que soucieux d’apporter à des personnages obèses une histoire rocambolesque menée tambour battant et qui parle de poids, du corps sans être moralisateur d’un côté comme de l’autre. Le traitement du harcèlement et de l’adolescence est super bien fait et je suis désormais impatiente de pouvoir me plonger dans les Facétieuses, Pierre Bayard déteXtive privé ou encore Âge tendre. Quant à celui-ci, j’espère me procurer le format poche ne serait-ce que pour le relire dans sa version papier et lire l’adaptation en bande dessinée.



Le café où vivent les souvenirs de Toshikazu KAWAGUCHI
Tome 3 de la saga Tant que le café est encore chaud
Éditions Le livre de poche – 2024 – 224 pages – 9 €
Roman | Fantastique | Contemporain | Japon | Café | Tranche de vie
Avertissement : [thématiques de deuil et de maladie, mort]
Radar à diversité : [auteur et personnages japonais, culture japonaise]



Sur le flanc du mont Hakodate, au nord du Japon, le café Dona Dona est réputé pour sa vue imprenable sur le port de la ville. Mais surtout, comme au café Funiculi Funicula à Tokyo, il est possible pour ses clients d’y vivre une expérience extraordinaire : voyager dans le passé, le temps d’une tasse de café. On y rencontre Yayoi, une jeune fille qui en veut à ses parents défunts d’avoir fait d’elle une orpheline ; Todoroki, un comédien se languissant de son épouse et de leurs rêves communs ; Reiko, submergée par la disparition de sa sœur ; et Reiji, qui comprend trop tard à quel point il aime son amie d’enfance… Autant d’âmes sincères goûtant à la saveur de moments perdus, et qui apprennent à envisager l’avenir avec plus de sérénité.



Un troisième tome très chouette à lire, j’ai beaucoup aimé le fait de changer de cadre, cela donnait une ambiance très estivale en somme, parfaite pour la période à laquelle je le lisais. Un autre bon élément, c’est d’y ajouter des références au premier opus, notamment avec l’histoire de Kei et de sa fille Mikki. C’était hyper touchant.

Je suis toujours fan de cette atmosphère tranche de vie contemplative, avec une plume simple et efficace, des thématiques liées au travail, à l’épuisement, à la famille, à la maladie aussi, au dépassement de soi, à la compréhension de l’autre, au deuil, ce sont des mélanges passionnants qui donnent aux histoires présentées leur singularité.

En dépit des thèmes vus et revus à travers chaque tome, l’auteur sait manier les parcours de vie pour nous offrir de l’originalité ; il s’y prend aussi avec divers corps de métier, ou des relations uniques à développer, des choix qui nous amènent à nous poser des questions, je pense notamment à la toute dernière histoire, celle de Reiji.

Les histoires de Yayoi au sujet de ses parents, de sa vie chaotique à cause de leur décès ou bien l’intrigue autour de Reiko qui ne se remet pas de la mort de sa sœur, ce sont deux chapitres qui sont très émouvants et comptent parmi mes préférés. J’ai adoré en savoir plus sur l’univers des humoristes à travers Reiji et Todoroki. Très contente de retrouver Kazu et Nagare, et quelle joie de rencontrer la petite Sachi absolument trop adorable et attachante.



Liberté Oblige de Maïwenn ALIX
Éditions Slalom – 2024 – 399 pages – 18 €95
Littérature Young Adult | Dystopie | Uchronie | Télé-réalité | Royauté | Enquête | Politique
Avertissement de la maison d’édition : [ce roman contient des scènes de sexe et de violences explicites]



Très chers téléspectateurs, bienvenue dans cette nouvelle saison de Noblesse Oblige ! La révolution de 1789 n’ayant pas abouti, la France est dirigée par le Roi Louis XXI. La monarchie autoritaire s’assure néanmoins le soutien du peuple en mettant en scène son faste et sa cour dans des émissions de téléréalité. Noblesse oblige est la plus regardée d’entre elles. On y suit chaque année une poignée de jeunes roturières élues, à qui l’on offre la chance de rencontrer de grands héritiers et de faire un mariage avantageux. Gabrielle, secrètement antiroyaliste, apprend qu’elle fait partie des candidates. Une occasion rêvée d’infiltrer la monarchie et de dénoncer ce qui se cache sous le vernis de la cour. Or ce qu’elle va découvrir va bien au-delà de ce qu’elle pouvait imaginer…



Un très bon second tome, dans la droite lignée du premier, tout en offrant sa voix propre ainsi qu’une conclusion parfaite pour cette duologie. Je relirais certainement la série un de ces jours parce que je la trouve super bien ficelée niveau rebondissements et révélations, passionnante à cause de son ambiance sombre, mature par ses thématiques, avec une belle sororité au fond.

Ce tome est davantage politique que le précédent et surtout, je trouve qu’après avoir parcouru la Monarchie Absolue, Maïwenn Alix avait ingénieusement mélangé des éléments qui m’ont fait penser à la Révolution de 1789, la Terreur, les divers courants politiques du 19e ; c’était habile en somme et bien pensé. J’ai adoré suivre les méandres de ces institutions pour se hisser au pouvoir, conserver leurs acquis, renverser les uns ou les autres, c’était tendu.

Les trahisons, les complots, les mensonges, les non-dits, tout se mélange pour offrir des alliances et des mésalliances à tour de bras, des violences sordides, des pertes humaines terribles, si le cheminement est intéressant et percutant, j’aurais parfois aimé un peu plus de repos. À l’instar du premier opus, ce roman Young Adult n’est pas à mettre entre toutes les mains.

J’ai adoré retrouver Gabrielle entourée d’Agnès et de Solange, de Félix, cela donne un charmant quatuor de personnages soignés, de belles complicités et des amitiés sans failles. La romance est très bien menée, j’ai apprécié la relation qui se construit, se développe à travers les problématiques bien précises : comment aimer, être aimé après avoir vécu autant de traumatismes. Si certains n’aimeront pas Gabrielle, je trouve personnellement qu’elle a évolué, qu’elle a été très marquée et que ce chemin en dents de scie était touchant à suivre.

Qu’ils soient principaux, secondaires ou tertiaires, les protagonistes et antagonistes proposent du grand spectacle et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. La preuve, j’ai lu le roman en peu de temps, moins de 48 heures. La plume est addictive et soignée, les répliques font mouche ce qui est d’autant plus appréciable dans ces querelles de pouvoirs, de façades à maintenir et de jeux de dupes.

J’aurais aimé en apprendre plus sur l’Union Orientale ou le Brésil, mais une fois de plus, l’autrice a choisi de mettre à l’honneur son histoire. C’est donc rythmé, audacieux, percutant et personne n’en ressort indemne. Je suis donc très contente d’avoir lu ce roman et je continuerai de suivre le travail de Maïwenn Alix.



La Quête d’Emily de Lucy Maud MONTGOMERY
Tome 3 de la série Emily
Éditions Monsieur Toussaint Louverture – 2024 – 295 pages – 18 €50
Littérature | Classique | Amitié | Famille | Romance | Imagination | Écriture et Art



Après dix merveilleuses années d’une existence libre et presque magique aux côtés de son père, Emily Byrd Starr se retrouve soudain arrachée à son foyer et confiée à de lointains parents pétris de règles et de traditions dans la digne et rurale demeure de New Moon. Néanmoins, la fillette à l’âme indomptable est capable de faire face à tout, car elle possède un secret : elle écrit. Décidée à devenir poétesse, elle transforme le plomb du quotidien en or vaporeux. Armée de sa poésie et de son piquant sens de l’observation, elle explore le monde qui l’entoure, résout ses conflits et rend coup pour coup. Si les mots sont ses alliés, elle peut aussi compter, dans sa quête, sur des compagnons inoubliables : son attachant cousin Jimmy ; Ilse, son amie audacieuse au tempérament volcanique ; Teddy, le jeune artiste qui doit cacher à une mère un peu trop protectrice ses aspirations, ou encore Perry, le garçon de ferme qui ferait tout pour Emily.



Je vais être honnête, mais j’ai trouvé que c’était le moins bon des trois en dépit des bonnes trouvailles et des bons atouts de la saga. Je ressors de cette lecture mitigée et je suis un peu triste pour cette trilogie qui aurait pu être tellement mieux, je n’ai pas adhéré à certains choix de l’autrice. Peut-être qu’un jour je relirais ces livres pour m’en faire une autre opinion, mais le premier restera mon préféré et le meilleur.

Commençons par ce qui est positif, la plume de Lucy Maud Montgomery qui donne du charme et de la vie à chaque détail du paysage, qui sait manier l’humour, la tendresse et l’ironie. Un style soigné et délicat, accessible et prenant, j’aime énormément le mélange entre les chapitres à la première personne du singulier permettant de se plonger dans les pensées d’Emily à travers des lettres et ses journaux, ET des chapitres à la troisième personne du singulier qui font avancer le récit.

Ce qui m’a touché, c’est de voir l’évolution dans la relation reliant l’imagination à Emily. Les lettres de refus, les premiers manuscrits, les retours et les critiques, la quête de l’inspiration, la perte de confiance et la page blanche, la ténacité, les petites et grandes victoires, les regrets et les doutes… L’autrice a parfaitement retranscrit ce qui jalonne la vie d’un auteur et c’est étourdissant d’en apprécier les différences et les ressemblances avec le métier aujourd’hui.

Malheureusement, ces pages, ces thématiques si précieuses et qui faisaient le sel de cette série, ces réflexions très intéressantes sur l’écriture, tout ceci n’est pas assez présent à mes yeux. C’est même noyé dans les circonvolutions d’intrigues amoureuses d’un intérêt moyen. Toutes les problématiques de romances auraient pu se résoudre plus facilement si les personnages se parlaient entre eux. Les non-dits ont causé trop de mal et m’ont parfois atterré.

Je n’ai pas compris comment Teddy et Emily pouvaient à ce point s’ignorer après tant d’années à être si proche, je n’ai pas saisi l’intérêt de mettre en couple certains personnages – même durant quelques chapitres – et même de parler ou d’organiser des mariages qui à l’évidence n’ont aucun sens. J’ai été amèrement déçue par l’attitude détestable d’Ilse, je suis restée sans voix devant le comportement de Teddy, l’absence de Perry s’est fait sentir et pire que tout, Dean Priest (Tordo) qui se révèle abject de bout en bout.

Les relations amoureuses réelles ou supposées donnent des péripéties bancales proche d’un très mauvais téléfilm – et pourtant, j’adore les téléfilms de noël, même les plus kitsch ! Heureusement, Emily reste un personnage fascinant à découvrir et à voir évoluer, à lire, avec une personnalité plus piquante et des répliques très amusantes. J’aime énormément cette jeune femme et j’aurais tellement apprécié que l’intrigue soit au même niveau.


Crédits images :
Livraddict * Flaticon * Canva * Unsplash

Bannière d'Ewylyn pour parler du soutien sur Patreon et Tipeee
Patreon - Tipeee. Merci ♥
6.5.26 No comments


Le talisman du Loup de Nicolas DIGARD, Myriam DAHMAN et Julia SARDA
Éditions Gallimard Jeunesse – 2020 – 48 pages – 15 €
Album | Lectorat Jeunesse | Conte | Ambiance automnale

Gran'ma Dola - Castle in the sky OST



Dans la forêt vivait un loup. Ce loup avait un secret. Laissez-vous envoûter par ce conte fantastique où s’entremêlent le mystère, la magie et la puissance de l’amitié.



Après avoir découvert un autre album jeunesse dans cette veine, Leina et le Seigneur des Amanites, je me suis dit que ce serait une bonne idée de lire celui-ci. Je l’ai emprunté à la bibliothèque et je ne regrette pas, parce que c’était une chouette histoire.

J’aime énormément l’aspect conte qui se ressent aussi bien dans l’ambiance, le texte ou encore les illustrations, notamment les ornements pour décorer les pages. L’intrigue développe de belles thématiques faite d’amitié, avec des émotions, le tout avec un côté frissonnant parfait pour la saison automnale.

C’était intéressant d’avoir ce monde proche du nôtre, mais avec cette pointe de magie, de féerie, avec cette forêt enchantée, les créatures fantastiques. J’ai bien aimé le lien entre le loup et la jeune femme, cela donne une relation émouvante. De plus, j’ai trouvé que le texte était soigné, élégant et très agréable à lire.

Pour terminer, je suis conquise par les illustrations, loin d’être un style que j’apprécie, je les trouve cependant fascinantes. Cela donne un aspect hors du temps, une palette de couleurs simples et des jeux de textures et de motifs pour un visuel atypique.




À la campagne de Laurie COHEN et Marjorie BEAL
Éditions Balivernes – 2013 – 48 pages – 15 €
Album jeunesse | Lectorat Jeunesse | Paysage | Campagne

The path of the wind - Totoro OST



À la campagne, on rêve sous les toits des nuages, on écrit des histoires à l’ombre des feuillages, dans ses senteurs et ses paysages, on voyage… Venez respirer et gambader, jouer avec les papillons, les coccinelles. A la campagne, la vie est si belle !



Je poursuis mon aventure auprès des albums jeunesse signés par le duo Cohen et Béal, cette fois-ci, place aux paysages champêtres, aux prairies et à la campagne. J’ai passé un bon moment avec cette lecture, mais c’est probablement le titre qui m’a le moins séduit, il ne me reste qu’à découvrir celui sur l’espace et je serais à jour.

En vérité, j’ai trouvé que l’album était moins inspiré et j’ai envie d’être indulgente, parce qu’il me semble que c’est le premier du duo, donc je suppose qu’il faut un début à tout. J’étais moins emballée par les différentes double-page, notamment dans le texte que j’ai jugé moins poétique, pourtant il reste soigné et agréable à lire.

Les illustrations sont très chouettes, c’est un style graphique qui évidemment ne plaira pas à tout le monde, parce que l’on est sur un aspect plus géométrique et des couleurs très vives. Personnellement, j’aime bien, car ça donne de la matière pour imaginer et je dois dire que j’ai adoré les palettes utilisées pour représenter la campagne.





Le plus bel été du monde de Delphine PERRET
Éditions Les fourmis rouges – 2021 – 123 pages – 19 €
Album jeunesse | Famille | Nature | Été

On a clear day - Kiki la petite sorcière OST



Arriver la nuit et faire semblant de dormir pour être porté de la voiture à la maison. Manger des glaces. S’allonger dans l’herbe. Danser. Faire des cabanes. Trouver un scarabée mort. Cueillir des mûres. Ramasser des bâtons. Observer des fourmis et en écraser sans faire exprès. Vivre le plus bel été du monde.



Toujours dans mon exploration de la bibliographie de Delphine Perret, je suis tombée sur cet album à la médiathèque et je n’ai pas résisté vu qu’on était en plein été à ce moment-là. Ni une ni deux, aussitôt emprunté, aussitôt lu et quel régal ! Un très beau livre qui porte merveilleusement bien son nom.

Je retrouve avec joie le style de l’artiste dans ce joyeux mélange entre des planches en couleurs et d’autres en noir et blanc, entre ces formes entières et pleines, et ces lignes délicates et simples. Cela donne un album qui est comme un carnet de voyage, un lieu où se rencontre tout ce qui constitue un bel été.

Loin d’être un album souvenir digne d’une liste avec des choses empilées, l’autrice sait marquer les heures et les jours, le passage du temps se voit au gré des réveils ou des couchers, des retrouvailles avec la famille et leur départ, la nostalgie des jours passés via l’arrivée tonitruante. J’ai aimé suivre cette temporalité délicate, surtout que tous ces petits bonheurs donnent une vraie bouffée d’air frais, quelque chose de doux où tout le monde peut se reconnaître.

Les illustrations sont magnifiques, j’adore le style des personnages, les beaux paysages à l’aquarelle et qui sont évoqués, esquissés. Les pages thématiques sont intéressantes, j’aime beaucoup celle sur les feuilles collectées. Et le texte est juste ce qu’il faut, ni trop peu ni pas assez, simple et poétique, des fragments du quotidien, des évocations intimes ou des réflexions plus poussées. C’est toujours bien écrit et agréable à lire, un régal et un gros coup de cœur pour ce très bel été.





La nuit des Yokai de Romain TASEK
Éditions L’Apprimerie – 2020 – 40 pages – 16 €
Album jeunesse | Enfance | Japon | Yokai

The cheerful song - Pom poko OST



Tanaka est un jeune salarié tokyoïte. Depuis qu’il est enfant, le jeune homme rêve de voir des y?kai, ces fantômes qui peuplent le folklore japonais. Parfois bons, parfois mauvais, ces spectres sont souvent très farceurs ! Pour ce faire, il décide de se rendre dans un temple, habité par les y?kai, et d’y passer la nuit. Les lunettes magiques glissées à l’intérieur du livre permettent de découvrir les fantômes cachés entre les pages !



Un bon album jeunesse sur la culture japonaise, notamment sur les Yokai, j'aurais aimé en savoir plus sur le contexte, sur l’histoire, c’est reste un peu en surface pour ma part. Pour autant, pour une première entrée en la matière pour les plus petits, ce sera au top.

C’était extra d’avoir des pages annexes pour présenter certains esprits et elles sont intéressantes en plus de ça. Je ne suis pas parvenue à m’attacher au personnage principal, à comprendre son périple, à entrer dans le récit, mais ça, ça n'enlève pas les belles qualités de l'ouvrage.

J’ai adoré le travail des couleurs qui sont pop et pétillantes, le livre possède une esthétique très particulière, ça donne un visuel tranché presque un rappel d’affiches rétro je trouve. Là où j’applaudis l’ouvrage, c’est sur son aspect interactif grâce aux lunettes en 3D pour permettre de dénicher les esprits bien camouflés dans les décors.





Le rocher tombé du ciel de Jon KLASSEN
Éditions L’École des loisirs – 2022 – 90 pages – 16 €
Album jeunesse | Enfance | Animaux | Humour

Monsters, Inc - Monsters, Inc. OST



« J’aime bien rester à cet endroit », dit une tortue à chapeau à un tatou qui passe par là. « J’ai un mauvais pressentiment » répond celui-ci. « Je vais aller voir si c’est mieux là-bas qu’ici. » Ce n’est pas seulement l’histoire d’un endroit, c’est aussi celle d’un astéroïde, d’un alien et même celle de notre destinée.



Comme j’aime énormément cet auteur-illustrateur, forcément, j’ai poursuivi mon périple à travers sa bibliographie, et quelle joie de pouvoir emprunter un nouvel ouvrage à la médiathèque. Ce fut une excellente lecture, j’ai adoré cet album du début à la fin.

Je suis trop fan de l’histoire qui absolument à mourir de rire, parce que chaque double-page offre un tournant inattendu et qu’il est impossible de savoir à l’avance où l’auteur va aller, et surtout, jusqu’où va aller cette intrigue. À son habitude, il use de la répétition et de l’absurde et pourtant, il sait parfaitement se renouveler et nous emporter ailleurs.

Le texte est super soigné avec un humour au top, les jeux sur la typographie et la police de style sont parfaits pour jouer chaque scène et amuser petits et grands. Quant aux illustrations, elles sont géniales, la patte de Jon Klassen se reconnaît aisément, il y a ces formes simples et ces jeux de textures, cette manière de faire évoluer et continuer le récit par l’image, les couleurs naturelles.

C’est tendre et malicieux, j’aime le design des personnages qui sont très attachants et mignons, on compatit très vite à leurs mésaventures.



Crédits images :
Livraddict * Flaticon * Canva * Unsplash

Bannière d'Ewylyn pour parler du soutien sur Patreon et Tipeee
Patreon - Tipeee. Merci ♥
29.4.26 2 comments
Older Posts

Ewylyn ✨

Ewylyn * 33 ans


J'aime les genres de l'imaginaire et j'affectionne les récits historiques et/ou d'aventure. J'adore la non-fiction, les albums jeunesse ou encore les BD et mangas. Je raffole de thé et de pâtisseries, de jeux vidéos, d'animation, d'histoire de l'art et d'histoire, de papeterie et de bujo.


Pour en savoir plus | Me contacter

🍵 Où me retrouver ?

Je suis aussi sur…

Livraddict Babelio Serie Box Wattpad Short Edition Fyctia Whisperies

🤍

Me soutenir :

Patreon | Tipeee

En savoir plus

Membres

Les rendez-vous du blog 🎠

  • Avis Express
  • Carnet créatif
  • Conventions & Salons
  • Des plumes et des étoiles
  • Draw with me
  • Histoires animées
  • Illustration narrative
  • Instant G@mer
  • Lectures graphiques
  • Parlons écriture & illustration
  • Plume à papote
  • Sur les traces de la non-fiction

Galaxie de mots-clés 🌌

Bilan Blog Challenge Cinéma Entrepreneur Gaming Lecture Lecture et Cinéma Photographie Pâtisserie Relecture Série Tag Throwback Thursday Top Ten YouTube

Created with by ThemeXpose