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La citadelle d'Ewylyn




OLIVER ET COMPAGNIE

Un film de George SCRIBNER
Adapté du livre Oliver Twist / Les Aventures d’Oliver Twist de Charles Dickens
1988

Street of Gold



Oliver, un chat des rues, rencontre une bande de chiens sympathiques et forts de caractère qui vivent avec leur maître, Fagin, sur les docks. Malheureusement, ce dernier doit de l’argent à Sykes, un terrible malfrat. Au cours de l’aventure, Oliver est adopté par Jenny, une gentille petite fille des quartiers riches. C’est alors que Sykes la kidnappe afin de demander une rançon. Tous les amis d’Oliver partent à sa rescousse…



Un film que j’ai aimé très jeune et que j’ai adoré revoir enfant. Je l’ai revu pour la première fois adulte et je suis toujours fan de ce Oliver et Compagnie, j’ai passé un très bon moment en le revoyant et le fait qu’il parte, s’inspire d’Oliver Twist de Charles Dickens m’a totalement séduite.

Ce film a une lecture incroyable sur le sans-abrisme, les animaux abandonnés ou traités avec cruauté, la différence avec les beaux quartiers, le thème du mensonge et de l’extorsion, j’avoue qu’en y réfléchissant – même si tout reste peu développé (on est sur du Disney), les thèmes et sujets abordés m’ont pas mal fasciné. Sans compter la présence de la violence, du kidnapping d’enfant, ce qui me rappelle aussi le travail des enfants déjà évoqué avec Bernard et Bianca.

J’adore l’ambiance très chargée dans ses couleurs, ses vêtements, sa musique, un côté années 80 qui me ramène tout droit en enfance. J’ai bien aimé les chansons entraînantes, l’humour mordant, le casting VF excellent et qui est porté par le regretté Patrick Poivey dans le rôle de Roublard, un personnage formidable et attachant. Fagin est touchant, Jenny est adorable tout comme ce petit chaton qu’est Oliver.

L’histoire est très sympathique à suivre, j’ai bien aimé ce côté bon enfant qui se mêle à quelque chose de plus sombre et de plus violent. Sykes est un antagoniste, dont on sait peu de choses, et qui parfait dans ce rôle un brin mafieux, prêt à tout pour récupérer son argent. J’ai apprécié l’amitié qui relie tous les chiens de Fagin, et même si évidemment, le film souffre d’un manque de développement, je trouve qu’il tient la route, qu’il est plaisant à voir.





LA PETITE SIRÈNE + LA PETITE SIRÈNE 2, RETOUR À L’OCÉAN + LE SECRET DE LA PETITE SIRÈNE

Adapté du conte d’Hans Christian ANDERSEN
Un film de John MUSKER et Ron CLEMENTS – 1989
Un film de Jim KAMMERUD, Brian SMITH et Bill SPEERS – 2000
Un film de Peggy HOLMES – 2008

Partir là-bas



La Petite Sirène >
Malgré l’interdiction de son père, le roi Triton, Ariel, la petite sirène, ne peut résister à la tentation d’aller à la rencontre d’un monde inconnu, celui des humains. Accompagnée de Polochon, elle gagne la surface de l’océan et s’approche d’un grand navire où est donnée une grande fête en l’honneur du prince Eric, dont elle tombe immédiatement amoureuse. Une terrible tempête se lève et le prince est projeté par-dessus bord. Ariel le sauve de la noyade, le dépose sur le continent puis disparaît. Mais elle ne réussit pas à oublier le prince.

La petite sirène 2 : Retour à l’océan >
Après les réjouissances entourant la naissance de leur fille Mélodie, Ariel et Éric sont confrontés à Morgana, la sœur vengeresse d’Ursula, et cette menace les force à cacher à Mélodie son véritable héritage de sirène. Mais Mélodie, en jeune princesse curieuse de ses origines, défie ses parents et s’aventure tout de même dans la mer. Elle y fait la connaissance de nouveaux amis mais son rêve de devenir une sirène servira le projet de Morgana de contrôler les sept mers. Ariel doit alors réunir les amis de son enfance, Sébastien et Polochon, pour sauver sa fille et restaurer l’harmonie familiale.

Le secret de la petite sirène >
Dans le royaume marin du Roi Triton, la musique est interdite. Mais Ariel, l’une des sept filles du souverain, se prend de passion pour les mélodies en tous genres. Elle tente alors de réhabiliter la musique au fond des mers.



C’est assez curieux de découvrir La petite sirène à 30 ans passés. Je connaissais bien sûr les personnages, l’histoire globale, les chansons qui sont iconiques, j’avais même déjà vu ces films, mais juste une seule fois, trop peu pour en avoir de réel souvenirs. Ce qui fait que j’ai vraiment pu apprécier cet univers avec ce challenge disney que je fais depuis plus d’un an.

Alors, oui, on ne va pas tourner autour du pot, le premier est bien meilleur que les suites, et ce, pas seulement sur le plan technique (les dessins en tout cas), mais tout simplement parce que ce film est très beau. Les messages développés à travers la famille, les choix, l’amour – avec ce magnifique monde marin très bien retranscris, les effets de l’eau pour nous immerger dans ce milieu aquatique, sans oublier les personnages incroyables que le studio a su animer.

Oui, toutes ces choses font de ce film un classique. Les chansons sont excellentes, l’animation d’Ariel en tant que sirène est splendide, j’ai réellement passé un très bon moment en visionnant ce film. La VF est de très bonne qualité en plus de ça, donc, au final, c’est mon film préféré des trois.

Vient ensuite Le secret de la Petite Sirène. Parce que le film m’a énormément séduite avec cette intrigue familiale, de deuil, de musique proscrite, de tension père-fille, parce que je retrouve l’esprit du premier film, moins développé – certes – mais suffisamment présent pour me faire oublier les quelques couacs qu’il comporte, comme les antagonistes que je ne trouve pas très impactants. En même temps, Ursula est difficilement oubliable. La VF est de bonne qualité, comme les animations – même si certains dessins ne sont pas toujours au niveau, et les musiques m’ont charmée.

Enfin, je vais parler du deuxième film. Après un préquel, il y a la suite du premier opus. Je n’en garde pas un souvenir très fort, parce qu’il manque un peu de punch, là où Le secret de la Petite Sirène a une réelle identité, ce n’est pas le cas de celui-ci. Tout est un réchauffé du premier opus, avec des modifications pour adopter le point de vue de Mélodie.

Si j’apprécie d’avoir un film où Ariel et Eric deviennent parents, je les trouve trop effacés, je n’ai pas aimé le voyage de la jeune fille avec ses compagnons marins qui n’ont pas le charme de Polochon ou de Sébastien. La sœur d’Ursula paraît un peu fade, même si elle demeure intéressante dans son histoire, sa personnalité est trop similaire à la sorcière des mers pour être marquante. Les chansons ne sont pas intéressantes à mes yeux, excepté celle qui ouvre le film. La VF reste de qualité pour ma part.

Comme pour toutes les suites Disney, il y a de bonnes idées, mais ça manque de raffinement dans l’exécution, de structure pour présenter les thématiques et d’audace pour proposer des suites de qualité, originales tout en usant de références. Parce que ce n’est pas mauvais de faire du fan service ou des références, il faut doser.




LA BANDE A PICSOU

Un film de Bob HATHCOCK – 1990



Picsou, ses 3 neveux et Zaza s’embarquent dans une nouvelle aventure qui les mène jusqu’en Égypte sur la trace d’un fabuleux trésor. Sur place, la joyeuse bande ne trouve qu’une ancienne carte qui leur permet de trouver une pyramide perdue. Mais le sorcier Merlock, un ennemi redoutable, épaulé par son fidèle second Dijon, ne tarde pas à leur mettre des bâtons dans les roues, afin de prendre possession d’une lampe magique qui contient un génie…



Un chouette film d’animation que j’ai apprécié regarder sans pour autant être fan du résultat, je me suis dit que j’avais là un long épisode d’une série animée et pas un long-métrage unique. Donc sympa, mais sans plus, en revanche, j’ai bien aimé les références plus ou moins appuyées à Indiana Jones ou encore aux contes des milles et une nuit.

J’ai bien aimé les thématiques développées, il y a de bonnes idées et le film ne manque pas d’humour, j’ai bien aimé cet aspect aventure avec pas mal de rebondissements, de péripéties, de la magie, c’est rythmé et ça se laisse regarder.

J’admets volontiers que je ne suis pas la plus grande fan de Picsou, donc en regardant la page Wikipédia, je n’ai pas eu toutes les références aux divers comics de Carl Barks. En revanche, j’ai beaucoup aimé les personnages, notamment Mamie Baba et sa petite-fille Zaza que je suis curieuse de retrouver dans les séries animées autour de Picsou.

Le personnage de Dijon fait un génie très attachant, avec ce petit côté Pinocchio, et mine de rien, les antagonistes qui se succèdent pour s’emparer du pouvoir de la lampe donnent des séquences intéressantes à regarder. D’autant plus que l’animation est fluide et soignée et pour terminer, la VF est d’excellente qualité.




LA BELLE ET LA BÊTE + LA BELLE ET LA BÊTE 2 : LE NOËL ENCHANTE + LE MONDE MAGIQUE DE LA BELLE ET LA BÊTE

Un film de Gary TROUSDALE et Kirk WISE – 1991
Un film d’Andy KNIGHT – 1997
Un film de Cullen BLAINE et Mitch ROCHON – 1998
Adapté du livre La Belle et la Bête de Madame Leprince de Beaumont, du conte de Gabrielle de Villeneuve

La Belle et la Bête par Liane Foly et Charles Aznavour



La Belle et la Bête >
Belle est une jolie jeune fille passionnée par les livres. Son père, un inventeur, se retrouve par hasard dans le château d’une bête hideuse qui le fait prisonnier. Belle vole à son secours et offre de prendre sa place. Avec l’aide des habitants ensorcelés du château, dont une théière, un chandelier et une pendulette, elle va découvrir, au-delà de l’aspect terrifiant de la Bête, un être honnête et généreux.

La Belle et la Bête : le noël enchanté >
Quelques mois après avoir retrouvé leur apparence humaine, les habitants du château préparent avec joie l’arbre de Noël, sous la haute surveillance de Lumière et Big Ben. Mais tous gardent encore en mémoire ce premier Noël, bien moins heureux, que passa Belle, alors encore prisonnière dans le château de la Bête…

Le monde magique de la Belle et la Bête >
Destinés à tous ceux et celles qui ont adoré La Belle et la Bête, le chef-d’œuvre de Walt Disney, voici quatre contes enchantés qui racontent la vie quotidienne de Belle et de ses amis Big Ben, Madame Samovar et Zip dans le château ensorcelé de la Bête.



Quel bonheur de se replonger dans cette trilogie, La Belle et la Bête fait partie de mes Disney préférés, je suis bien incapable d’être objective dessus. Néanmoins, je suis tout de même en capacité de dire ce qui me plaît ou non, ce qui coince, notamment dans les suites. Mais avant d’aller plus loin, je suis super heureuse d’avoir pu revoir ces films.

Bien sûr le premier restera iconique à mes yeux, il a cette ambiance automnale et hivernale qui me plaît tellement, je suis absolument fan du raffinement dans les décors et les animations. Les personnages sont absolument charmants et attachants, Belle est une héroïne incroyable et tenir tête à Gaston, soutenir envers et contre-tout la Bête, son amour des livres. J’aime énormément le personnel du château, en particulier Lumière, sa complicité avec Big Ben, Mrs. Samovar qui est si gentille.

En fait, j’aime l’ambiance du film, cette part de magie, la relecture du conte de base, l’excentricité de certaines scènes ou de quelques personnages qui donnent des situations et des répliques bien amusantes. Sans compter le fait que Belle soit indépendante, courageuse, parfois têtue, mais si généreuse et empathique. Les chansons sont magnifiques, de même que le casting VF qui donne tellement de charme aux protagonistes – j’aimerais d’ailleurs avoir une pensée pour Bénédicte Lécroart, la voix de Belle qui nous a quitté en 2022, elle était parfaite dans ce rôle.

Alors, oui, je pourrais passer des heures à décortiquer le moindre recoin du film, l’écriture, les musiques, le design des personnages et leurs personnalités, l’animation, l’histoire pleine de magie, d’amitié, d’amour et de beaux messages. Il reste mon préféré de la trilogie et mon Disney chouchou. Et de ce fait, ce qui est incroyable, c’est que pour la seconde fois (après Bernard et Bianca au pays des kangourous), une suite parvient à capter mon attention et sait parfaitement se détacher du film précédent.

Le Noël enchanté est trop génial, probablement parce que je le regardais à chaque noël plus jeune, mais très sincèrement, il est sympathique à regarder. Les nouveaux personnages sont intéressants, en particulier l’antagoniste Forte campé par Richard Darbois qui a fait un excellent travail. J’aime beaucoup l’ambiance hivernale du film, la présence de noël à travers les scènes de décorations, les chansons et surtout, l’histoire de la Bête est davantage développé et c’était intéressant à suivre.

Enfin, je vais parler du moins bon des trois et c’est bien dommage de ne pas avoir pris le temps de faire un réel film avec ces courts-métrages. Certes, cela permet d’avoir de nouveaux protagonistes, de petites histoires sympathiques autour du personnel du château – je pense notamment à l’histoire entre Plumette et Lumière. Malheureusement, c’est un peu ennuyeux, pas toujours de très bonne qualité sur le plan de l’écriture ou de l’animation, du dessin ou encore du rythme. Les idées de base sont comme toujours intéressantes, mais l’exécution pêche, c’est trop dommage. En plus de ça, par rapport à mes souvenirs, la version présente sur Disney + est amputée des deux chansons qui servent de coupure entre les trois histoires, alors que la première est pourtant présente.

Ainsi, si la Belle et la Bête vous tente, pas de doute possible, le mieux est de visionner les deux premiers opus, puis de regarder le live action qui complète le tout premier film d’animation.




ALADDIN + LE RETOUR DE JAFAR + ALADDIN ET LE ROI DES VOLEURS

Un film de John MUSKER et Ron CLEMENTS – 1992
Un film de Toby SHELTON, Tad STONES et Alan ZASLOVE – 1994
Un film de Tad STONES – 1996

A Whole New World de Peabo Bryson and Regina Belle



Aladdin >
Au cœur de l’Arabie, dans la ville d’Agrabah, un jeune homme orphelin du nom d’Aladdin vit en volant de la nourriture aux marchands des souks. Même s’il chaparde, Aladdin rêve de prouver qu’il n’est pas qu’un vulgaire voleur mais bien un homme de valeur contraint à enfreindre la loi pour survivre.

Le retour de Jafar >
Après un bref séjour dans la lampe magique, le sinistre Jafar souhaite se venger d’Aladdin, de Jasmine et du sultan, mais Iago, son perroquet le trahi, se sentant mal aimé et maltraité par Jafar. Il va rejoindre Aladdin et ses amis pour essayer de prendre le pouvoir mais va ressentir peu à peu de l’amitié pour ses anciens ennemis. Pendant ce temps, Jafar a été libéré par Abis Mal, un voleur aussi incompétent que stupide, vouant aussi une féroce haine pour Aladdin.

Aladdin et le roi des voleurs >
Aladdin est enfin sur le point d’épouser Jasmine ; mais il a des doutes sur sa capacité à être un bon père, car il n’a pas connu le sien. Alors que tout va pour le mieux, le mariage est perturbé par l’apparition des quarante voleurs.



Je n’avais vu qu’une seule fois le film Aladdin, je n’avais jamais regardé Le retour de Jafar et pourtant, j’ai très souvent regardé enfant Aladdin et le roi des voleurs que j’avais à l’époque en VHS. Ayant beaucoup aimé le live action fait il y a quelques années, et je profite donc de ce challenge Disney pour découvrir comme il se doit la trilogie.

Le résultat : le même constat que pour d’autres films ayant des suites. Le premier est très cool, le suivant est pas beau sur le plan des dessins, mais a de bonnes idées – encore une fois pas bien exploité, le dernier rattrape un peu les mauvaises impressions du précédent.

Le premier film est incroyable, l’histoire est passionnante à suivre avec de très bons personnages, une excellente bande son, un univers très soigné sur l’orient, une jolie animation avec un travail de qualité sur les dessins, des scènes devenues cultes avec un Génie inoubliable et une VF irréprochable. J’ai passé un très bon moment en regardant ce film, c’était drôle, mature quelque part avec l’histoire de Jasmine et sa liberté, je trouve aussi que par bien des égards Jafar ressemble pas mal à Frollo, c’est un antagoniste très intéressant. Iago, le Tapis, Abu sont des personnages secondaires attachants.

Le second film possède de bonnes idées, la vengeance de Jafar, le travail de l’univers en poussant plus loin la réflexion sur les génies, les djinns plus particulièrement. Sans compter toute l’histoire de Iago, de ses choix et de leurs conséquences, ainsi, j’ai bien aimé les différents éléments abordés. Maintenant, et encore une fois, cette suite n’est pas à la hauteur, le développement n’est pas abouti et je suis restée sur ma faim. D’autant plus que l’animation n’est pas raffinée, les dessins sont grossiers avec de nombreuses erreurs anatomiques, le caractère de Jasmine qui passe son temps à glousser et à ne rien faire contraste totalement avec ce qu’elle était dans le film précédent. Je suis perplexe par ce visionnage.

Quant au troisième film, je le trouve mieux que le Retour de Jafar, mais pas au niveau du premier Aladdin. Cette fois-ci, l’histoire du mariage, de la paternité et de la filiation paternelle par les interrogations d’Aladdin, le vol et la référence à Ali Baba et les 40 voleurs, tout est bien pensé pour donner un scénario riche en rebondissements, nourrie et sympathique à regarder. Je me suis bien amusée durant le visionnage, parce qu’avec ce film, on nous propose une belle fin à la trilogie. Comme toujours, le Génie permet toutes les fantaisies et facéties pour amuser ou émouvoir, et je ne compte plus les nombreux clins d’œils qu’il nous présente film après film (personnalités connues, Disney, cinéma, etc). L’animation et les dessins sont mieux que pour le précédent opus, par contre, la bande son n’est pas toujours captivante. En revanche, que ce soit sur ce film ou Le retour de Jafar, la VF reste de très bonne qualité.



Crédits images :
SerieBox * Flaticon * Canva * Unsplash * YouTube (trailer et chansons)

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Dans la combi de Thomas Pesquet de Marion MONTAIGNE
Éditions Dargaud – 2017 – 208 pages – 22 €50
Bande dessinée | Adulte | Astronomie | Thomas Pesquet | Espace



Le 2 juin dernier, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. La réalisation d’un rêve d’enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour… Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour – sa marque de fabrique – le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre.



Je suis totalement passée à côté, c’est rare quand ça m’arrive et encore plus sur une thématique qui pourtant me passionne : l’espace. J’ai emprunté cette bande dessinée à la médiathèque et j’ai manqué plus d’une fois de la refermer, j’ai tenu bon jusqu’au bout, mais je n’en garderai malheureusement pas un bon souvenir.

Là où je suis très admirative c’est le travail colossal de l’autrice pour se documenter, durant toute la BD, elle nous retranscrit des centaines d’informations sur les astres, les voyages dans l’espace, l’ISS ou encore la NASA. Pour le coup, c’était hyper intéressant – pareil pour la retranscription du quotidien de Thomas Pesquet, la sélection, la formation, le voyage à bord de l’ISS, son retour sur Terre. Là aussi, la BD est très riche en texte, c’est un vrai travail de reporter.

Mais trop d’informations tue l’information. La BD est dense et 208 pages avec du texte de partout, dans tous les sens, et toutes ces lignes qui s’accumulent sans respiration, sans laisser de pause, de quoi profiter, je me suis sentie noyée. Même si le procédé est ingénieux, je n’ai pas aimé les dialogues russes avec ces lettres à l’envers, ça m’a un peu fatigué à la lecture si bien que je sautais ces passages.

L’humour m’a laissé de marbre, excepté quelques trouvailles, je n’ai pas aimé ce rythme d’une information – 1 gag, une information – 1 gag, c’était répétitif, lourd, même si le texte est très bien écrit, précis et fouillé. Quant aux illustrations, je ne suis pas fan du style graphique, mais j’aurais pu apprécier ma lecture si tout le reste avait été formidable, ce qui n’a pas été le cas. Même si j’avoue que les couleurs étaient chouettes, que le trait était expressif.





Contes de Givre et de Sommeil de JAHYRA
D’après les Contes de Jean LORRAIN
Tome 4 de la saga Princes et Princesses
Autoédition – 2024 – 78 pages – 30 €
Bande dessinée | Hiver | Conte | Style art nouveau



Les freux sycophantes s’étaient tus. Sous leurs yeux lucifères débutait un rite aussi impie qu’ancien. Étouffée dans un lacis de branches malades, la vieille Isba abritait de son suaire fongueux la dernière des volvas. Nul ne retint son geste quand elle offrit ses soieries aux déesses faméliques, avides et cruelles, car leur miséricorde ne demeure que pour les beautés endormies. Quels étaient leurs desseins, quant à la lueur de quelque lame antique, chu un crin de la couleur des abysses, et d’une ombreuse promesse tapisse le sylvestre sol d’un pacte interdit ? Et quand enfin à l’aube tremblante, le pourpre en son sein macula d’écarlate les idoles austères, ces mornes grâces s’assoupirent. Leur ire a jamais chassé, laisse le rêveur désemparé, d’une vacuité mélancolique, privé d’une chose essentielle que seuls les contes peuvent révéler.



Quatrième opus des Princes et Princesses auquel je contribue sur Ulule, avant-dernier tome de ces adaptations des contes de Jean Lorrain par Jahyra, et une nouvelle fois, une bonne lecture. Un ouvrage contenant trois histoires sur la neige, le froid, l’hiver, respirant les contrées nordiques et slaves, ce qui était parfait avec le Cold Winter Challenge pendant lequel je l’ai sorti de ma PAL.

Je ne regrette pas d’avoir participé à ce financement participatif, parce que l’ouvrage est super chouette, soigné et élégant, à l’image des illustrations de l’artiste. Tout est en noir et blanc, dessiné à la main, les planches sont encrées et seules les dorures des ornements viennent colorer les pages. Tout le style graphique respire l’Art Nouveau ce qui rend l’ensemble sophistiqué, enchanteur, je suis admirative par le travail fourni par Jahyra.

Dans ces contes, nous sommes au cœur des contrées nordiques et slaves où l’artiste a puisé pas mal de références graphiques pour les costumes et les décors. J’ai adoré le fait que ces histoires soient en grande partie des réécritures de contes plus connus comme la Reine des Neiges ou encore Blanche-Neige, parce que Jean Lorrain a sa plume, son style que Jahyra a scrupuleusement respecté. Nous avons donc des intrigues plus dramatiques, sombres, violentes aussi – ce qui contraste totalement avec la beauté du visuel et des personnages mis en valeur.

Nos trois héroïnes sont attachantes à leur manière, elles nous subjuguent par leurs aventures et les mystères qui entourent certaines, par leur esprit d’aventure et leur ténacité pour d’autres. Quant aux antagonistes, ils ne sont pas en reste, c’était passionnant de les rencontrer et d’en suivre les péripéties, sombres, jaloux, silencieux, inquiétants, avec ou sans magie, j’ai passé un bon moment à découvrir ces histoires.

Au final, je suis impatiente et curieuse de savoir où me mènera le dernier opus de cette aventure et je suis très curieuse de découvrir les originaux, les contes de Lorrain lui-même, parce qu’au vu du style, cela doit être captivant, précieux et soigné.





Il y a longtemps que je t’aime de Marie SPENALE
Éditions Casterman – 2024 – 128 pages – 24 €
Bande dessinée | Lectorat adulte | Île déserte | Amour | Couple
Avertissement : [scènes à caractère sexuel]



Partie en croisière avec Alain, son mari de longue date, Annie se réveille sur une île déserte après un violent naufrage. Malgré ses peurs, elle survit comme elle peut, seule dans la nature. Face à elle-même, elle commence à questionner le rôle qu’elle s’est assigné dans sa propre vie, et celui qu’elle a laissé son mari jouer. Qui est-elle vraiment, de quoi a-t-elle vraiment envie ? La rencontre inattendue avec un indigène, loin des conventions sociales, va accentuer sa découverte d’elle-même et lui permettre de réinventer son désir.



J’avais repéré cette bande dessinée en suivant les vidéos de Marie Spénale, elle en avait suffisamment montré pour me rendre ultra curieuse et donc j’ai fini par la trouver en médiathèque. J’en ressors enthousiaste, mais certaines choses m’ont un peu dérangée et, en somme, je reste un peu sur ma faim. Néanmoins, cela n’a pas douché mon envie de découvrir d’autres BD de l’autrice, et j’ai hâte de lire Millie & Catsou.

J’ai adoré le parti pris esthétique pour cette bande dessinée, c’était audacieux et fascinant, les planches possèdent par moments des compositions très intéressantes, notamment sur des pages pleines ou des double-pages, par exemple. Les lignes ont ce côté relâché, et les couleurs choisies sont vibrantes, pétillantes et forcent mon admiration. Marie Spénale n’a pas choisi une voie simple pour le visuel et le moins que je puisse dire, c’est que ça passe ou ça casse. Me concernant, ça a totalement fonctionné.

L’univers était bien exploité, cette île déserte et la condition de naufragée était tout ce dont Annie avait besoin pour se poser toutes sortes de question sur sa vie, sa condition de femme, son mari Alain et aussi l’amour, la notion de couple. L’autrice a fait un super travail sur tous ces sujets, les a bien exploités, nous poussant également à réfléchir. De plus, le personnage secondaire est lui mystérieux de prime abord. Leur duo fonctionne bien et est même touchant.

Ce qui a clairement amoindri mon expérience de lecture, c’est la fin. Je ne suis pas très fan des mensonges d’un des protagonistes, je n’ai pas beaucoup eu d’affection pour Alain, le mari d’Annie, et je trouve le final très amer, il m’a manqué un peu de nuances, un peu d’espoir aussi. J’ai eu l’impression qu’Annie n’allait pas eu au bout de toutes ses réflexions, en tout cas, qui lui manquait quelque chose. C’était trop flou pour moi.





À travers de Tom HAUGOMAT
Éditions Thierry Magnier – 2018 – 184 pages – 20 €
Bande dessinée | Espace | Lectorat adulte | Contemporain | Amour | Famille | États-Unis



« À travers » suit la trajectoire d’un homme au destin singulier, qui chérit le rêve de devenir astronaute, à travers toutes les grandes étapes de sa vie sont évoquées. Le principe du livre repose sur un jeu de regards entre ce que vit le personnage et ce qu’il voit, toujours à travers un prisme particulier (le trou de la serrure, une loupe, une fenêtre, un écran, etc.). Un livre graphique à la beauté éblouissante.



Absolument génial, cela faisait un petit moment que je voulais emprunter ce livre à la médiathèque, il avait l’air absolument fascinant et je ne regrette pas une seule seconde. Dans une veine plus amusante, j’avais adoré l’album jeunesse de Gilles Bachelet Une histoire d’amour. Là, on a une bande dessinée plus poétique à découvrir.

Nous suivons la vie d’un homme de sa naissance à sa retraite, exploitant divers thématiques comme l’amitié, la famille l’amour, son travail à la NASA, sa passion pour l’espace et la nature, ses événements tragiques comme ses instants de bonheur. C’était tellement beau à découvrir, tendre, poétique et délicat, j’ai passé un très bon moment de lecture.

Pas besoin d’un univers détaillé, de noms, de texte même ! En effet, l’histoire se comprend parfaitement avec la seule mention de cette petite ligne qui nous donne la ville, le pays et l’année où se déroule cet instant précis dessiné par l’auteur lui-même. Les illustrations parlent d’elles-mêmes, j’ai beaucoup aimé ce style graphique avec une palette de couleur soigneusement travaillé, des décors très chouettes, des personnages identifiables.

C’est très beau visuellement parlant, et je suis totalement conquise pas le concept, celui d’avoir sur la page de gauche, l’illustration marquant l’année en question et sur la page de droite, ce que notre personne voit à travers… tellement de choses à dire vrai : loupe, fenêtres variées, télescope, télévision, hublots, vitres et vitrines, planches de palissade, livres d’une bibliothèque, appareils photos et téléphone portable. Mine de rien, on avance à travers tout le 20e siècle, ce qui fait un voyage passionnant à mes yeux.





Kodi de Jared CULLUM
Éditions Komics Initiative – 2021 – 189 pages – 19 €
Bande dessinée | Alaska | Amitié | Nature | Animaux | Aventure
Radar à diversité : [présence d’un personnage en situation de handicap]



Quelque part en Alaska, Katya passe ses vacances chez sa grand-mère. Ses seuls amis, elle les trouve dans les bandes dessinées. Un jour, sa route croise celle d’un ours kodiak. Blessé, affamé, il fait peine à voir. Pas le choix ! Il faut l’aider. La naissance d’une solide amitié, ça tient parfois à rien ! C’est là que le plus beau et le plus incroyable des voyages commence.



Une bande dessinée que j’avais depuis sa sortie dans ma wishlist et que j’avais très envie de découvrir, chose faite en l’empruntant à la médiathèque. J’en ressors contente, j’ai passé un bon moment, même s’il m’a manqué un je-ne-sais-quoi pour être pleinement emballée par ma lecture.

Point extrêmement positif : les illustrations. Elles sont tout bonnement magnifiques, de très belles aquarelles. Les couleurs sont superbes, j’adore les palettes employées, le design des personnages les rendent identifiables très rapidement, cet ours est absolument trop mignon. Et les paysages que l’on soit en Alaska ou aux États-Unis sont soignés, décors urbains ou naturels prennent vie sous nos yeux. Jared Cullum a réellement un coup de crayon proche d’un film d’animation, ce qui donne des planches vivantes et expressives.

Même si j’ai eu un goût de trop peu, les thèmes, les petites choses posées çà et là donnent envie d’en avoir plus. Cette petite fille qui vit chez sa grand-mère et qui a l’air d’avoir une famille compliquée, cet homme en situation de handicap, l’amitié qui lie Katya et Kodi, c’est hyper touchant et j’aurais aimé plus de développement, en revanche, l’aspect aventure est lui pleinement présent. Et mine de rien, les personnages sont attachants.

En fait, j’ai trouvé l’histoire chouette et mignonne, mais sans plus. Je suis incapable d’expliquer pourquoi, le tout est charmant, le rythme contemplatif sur la partie nature contraste avec la ville bouillonnante, c’est agréable à lire côté répliques, les bulles ne mangeant pas les illustrations. Mais l’intrigue manque un peu de péripéties, d’antagonismes, d’enjeux – quelque chose n’a pas entièrement fonctionné avec moi.



Crédits images :
Livraddict * Flaticon * Canva * Unsplash * BD Gest' (planches)

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Bonjour et bienvenue dans ce nouvel article, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, je vous propose de parler de parutions littéraires, des films sortis ou des jeux qui m'intéressent pour les mois d'octobre à décembre 2025. N'hésitez pas à me dire ce que nous avons en commun ou si nous n'avons rien en commun, à me dire ce qui a attiré votre attention dans ce premier trimestre. Bonne lecture !

Légende >
👍 : J'AI !
🛍️ : ACHAT
💡 : CURIOSITÉ
📅 : SORTIE POCHE ou OCCASION, PRÊT BIBLIOTHÈQUE


SORTIES LITTÉRAIRES


De chouettes graphiques et ouvrages de non fiction pour cette fin d'année 2025. Des suites de séries avec Elfie, les Soeurs Grémillet ou La petite faiseuse de livres et l'Atelier des Sorciers. Au chant des grenouilles avec ce quatrième opus qui reste dans les BD que je souhaite découvrir. Helen de Wyndhorn me tente énormément, les illustrations ont l'air top, l'histoire me fascine, c'est un comics sur lequel je suis curieuse. Pareil, Princesse Saphir compte parmi les mangas cultes et classiques que j'aimerais lire.

Ayant découvert le concours de cabane récemment, le Concours de fées m'intrigue au plus haut point. J'ai également eu de bonnes lectures avec le trio Myriam Dahman, Nicolas Digard et Júlia Sardà, tellement hâte de lire La sorcière aux yeux de lune.

Dans la collection de l'Encyclopédie du merveilleux, les Licornes m'attire, je n'ai lu que celui sur les Sorcières et la maquette magnifique m'a donné envie de lire les autres. De plus, la couverture est magnifique. Et évidemment, même si je n'y ai pas joué, je veux lire, admirer l'artbook autour de Clair Obscur : Expédition 33.

🛍️ : L'art de Clair Obscur, Expédition 33 - Mon petit nid douillet - La petite faiseuse de livres - L'atelier des sorciers
💡 : Licornes - L'Impératrice remariée - Princesse Saphir - Helen de Wyndhorn
📅 : Concours de fées - La sorcière aux yeux de lune - Le grimoire d'Elfie - Les soeurs Grémillet - Au chant des grenouilles


Pas mal de sorties poche pour cette fin d'année et des sorties qui régale, parce qu'il y a de chouettes trouvailles pour la littérature japonaise et feel-good avec les éditions Nami. Je me suis donc jetée sur Le café des au revoir qui est le quatrième tome de Tant que le café est encore chaud, ou encore le roman de Michiko Aoyama avec La forêt au clair de lune.

Trois romans que je veux absolument découvrir avec la suite d'Emily Wilde, un roman de T. Kingfisher - Nettle & Bone - dont j'ai adoré Guide pratique pour boulangère magique. Et comme je voulais déjà le lire en grand format, je reste tentée par le format poche pour Porcelaine sous les ruines.

👍 : Le café des au revoir - La forêt au clair de lune
🛍️ : Nettle & Bone - L'Atlas des Autreterres - Porcelaine sous les ruines
💡 : Noël au Cat Café
📅 : Le café secret des nuits de pleine lune - Médée



Forcément avec l'arrivée de noël et de l'hiver, il y a beaucoup de romans autour de cet environnement comme 25 jours pour te faire fondre à noël, le chat qui a sauvé noël ou encore Lovelight farms. Après, ils ont un titre avec noël, mais ne sont pas pour autant centrés sur la fête, je pense Comme un film de noël ou Un petit goût d'hiver.

Après, quelle joie de pouvoir attendre la sortie poche du prochain tome de Tant que le café est encore chaud, à savoir La douceur du café. Je suis curieuse sur Un automne à Maplefall Creek et l'adaptation roman des Carnets de Cerise vu que j'ai adoré les bandes dessinées.

🛍️ : Lovelight farms
💡 : Comme un film de Noël - Un Automne à Maplefall Creek - Les carnets de Cerise - Un petit goût d'hiver
📅 : La douceur du café - 25 jours pour te faire fondre à noël - Le chat qui a sauvé noël - Comme un film de noël





Tant de sorties dans les littératures de l'imaginaire, en jeunesse, en young adult ou adulte. Parmi mes grosses envies, il y a The Queen Scorpion sur de la fantasy africaine, le recueil de nouvelles écrit par Naomi Novik Terres abandonnées parce que j'adore cette autrice. Les gardiens de baguette magique de Tiffany McDaniel je suis pas mal curieuse également.

Dans les autrices que j'aime, Heather Fawcett (Emily Wilde) avec Grace et le sortilège inachevé qui est vu comme un Anne de Lucy Maud Montgomery avec de la magie. T. Kingfisher (Guide pratique pour boulangère magique) avec un nouveau roman Quand vient la sorcière, Elizabeth Lim avec Le sang des étoiles où elle parle à nouveau de fantasy asiatique.

Le roman qui a gagné le concours Gallimard m'intrigue énormément, je parle du Cercle de ronces de Camille Anssel. Si heureuse de voir deux intégrales arriver, avec Ellana qui a l'air aussi magnifique que les deux autres, Maïwenn Alix avec Clones de la Nation.

👍 : Silverton - Rosaces & Dragons
🛍️ : The Scorpion Queen - Terres abandonnées - Quand vient la sorcière - Le cercle de ronces - Le sang des étoiles - Ellana - Clones de la Nation - Grace et le sortilège inachevé
💡 : Les gardiens de baguette magique - Persona - La légende des Quatre - Le café secret des nuits de pleine lune
📅 : Jusqu'au plus profond des astres - La république du dragon - Percy Jackson - Les maîtres de l'Eteyr


SORTIES PETIT ET GRAND ÉCRAN



5 films dans mon viseur, avec évidemment, la suite de Kaamelott en grande fan de cette saga, je ne peux pas passer à côté, même si je n'ai pas pu aller le voir au cinéma PARCE QUE... je suis tombée malade à cette période. Fort heureusement, il sera bientôt sur Disney +

Et en parlant de la plateforme, je suis curieuse de découvrir ce nouveau film sur Tron, ça m'intrigue énormément. Curieuse aussi de voir le nouveau Zootopia, je ne suis pas une super fan de cette licence même si je me suis bien marrée devant le premier.

Des suites de film qui me font de l'oeil avec le nouvel opus d'Avatar et la suite de Wicked, même si avant de les voir, faudra que je m'organise une séance de rattrapage.



Trois beaux jeux pour cette fin d'année, avec un nouvel épisode d'Octopath Traveler dont j'ai encore le premier à faire, et deux remastered, avec un Tomb Raider qui forcément me tente énormément vu que j'aimerais découvrir la licence plus en détail. Et Syberia qui me fait de l'oeil depuis des années et qui a l'air passionnant.


Crédits images :
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Ewylyn ✨

Ewylyn * 33 ans


J'aime les genres de l'imaginaire et j'affectionne les récits historiques et/ou d'aventure. J'adore la non-fiction, les albums jeunesse ou encore les BD et mangas. Je raffole de thé et de pâtisseries, de jeux vidéos, d'animation, d'histoire de l'art et d'histoire, de papeterie et de bujo.


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