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La citadelle d'Ewylyn




Assassin’s Creed Syndicate

Un jeu vidéo édité par Ubisoft et développé par Ubisoft Canada sorti en 2015
Un jeu disponible sur PC, PS4 et Xbox One – j’y ai joué en 2022-2023 sur Playstation 4, environ 80 heures
Action | Aventure | Historique | Ère victorienne



Londres, 1868. La Révolution Industrielle déclenche un incroyable âge d’or des inventions, transformant les vies de millions de personnes grâce à des technologies qu’on pensait auparavant impossibles. Le peuple converge vers Londres afin de profiter des opportunités qu’offre ce nouveau monde. Un monde qui n’est plus contrôlé par les rois, les empereurs, les politiciens ou la religion, mais par un nouveau dénominateur commun : l’argent.



La saga Assassin’s Creed me tentait depuis plusieurs années et j’en avais quelques-uns en physique et en dématérialisé, j’ai donc choisi Syndicate pour ma fin d’année 2023, ce qui allait de pair avec le Cold Winter Challenge qui était Noël avec Dickens, or qui dit Dickens dit ère victorienne, donc Syndicate.

Le jeu était très sympathique à faire, il n’est pas parfait et je m’en rends largement compte en jouant à un autre épisode de la saga (Origins sur l’Egypte ancienne). Toutefois, j’ai passé pas mal d’heures à arpenter les rues de Londres, très bien modélisée en plus de ça. J’ai aimé me promener dans les différents quartiers de la ville dans cette époque de l’ère victorienne, sur le plancher des vaches, sur la Tamise, sur les toits des grands monuments, c’était un régal.

Le jeu propose une histoire intéressante, mais qui aurait mérité d’être plus fine, plus travaillée et plus équilibrée. On peut jouer les deux jumeaux Frye, Evie travaille plus dans la discrétion, les reliques anciennes et l’histoire du Suaire alors que Jacob fait davantage dans le sensationnel et la brutalité. Les deux pans se rejoignent dans un chouette final, mais j’aurais aimé plus d’histoires – de quêtes principales, plus de quêtes secondaires autour des alliés des Frye.

Parce que ces personnages secondaires sont sympathiques, j’ai beaucoup aimé libérer des enfants des capitalistes véreux qui les exploitait, j’ai bien apprécié récupérer des hors la loi pour Abberline, chasser des Templiers pour Henry Green (mon personnage préféré). Ce que j’ai surkiffé, ce sont les quêtes autour de Charles Darwin, de Karl Marx, de Charles Dickens ou encore, mes quêtes préférées, des enquêtes policières à résoudre.

Le gameplay est sympathique, c’est tout ce que j’aime, explorer une carte dans ses recoins pour ramasser tout ce qu’il faut pour compléter au mieux et au plus vers la complétion du jeu. Même si j’admets la redondance des missions et quelques bugs qui peuvent aussi drôles que crispants, je me suis bien amusée avec le jeu. L’animation est fluide, les musiques sont très belles et la VF est d’excellente qualité.




Assassin’s Creed Origins

Un jeu vidéo édité par Ubisoft Montreal et développé par Ubisoft sorti en 2017
Un jeu disponible sur PC, PS4 et Xbox One – j’y ai joué en 2024 sur Playstation 4, environ 130 heures
Action | Aventure | Historique | Mythologie égyptienne | Égypte antique



L’intrigue est située principalement en Égypte ancienne à la fin de la période lagique, sous Ptolémée XIII. Elle suit l’histoire de Bayek et d’Aya qui cherchent à venger la mort de leur fils assassiné par un groupe précurseur des Templiers, l’Ordre des Anciens. Cette quête va les mener à créer les origines de ce qui deviendra plus tard les Assassins : Ceux qu’on ne voit pas. En parallèle, la trame suit le présent de Layla Hassan, qui revit les souvenirs de Bayek et Aya à l’aide de l’Animus.



Je poursuis mon périple au sein de la Confrérie des Assassins avec l’épisode consacré à l’Egypte ancienne et j’ai tellement aimé ce voyage, que sentant la fin arriver, je me suis achetée les deux DLC pour ajouter de nouvelles quêtes et de nouvelles régions à visiter. Je ne regrette absolument pas, plus de 100 heures sur le jeu et ce fut un pur régal, un gros coup de cœur.

L’ambiance du jeu est incroyable, la carte est méga grande et chaque région a ses spécificités en matière de faune et de flore, de paysages, de croyances, et surtout, certaines régions sont sous la coupe des romains quand d’autres sont occupées par les grecs. Visuellement, cet épisode est magnifique, les couleurs, les détails, c’est un plaisir de grimper sur les hauteurs pour admirer la vue. En plus, les monuments sont somptueux, les pyramides, les temples, j’ai également adoré les mondes plus fantastiques du DLC où l’on peut visiter le monde des morts, par exemple.

L’ambiance est renforcée par les dialogues, les actions des personnages qui sont nombreux, qui interagissent entre eux, entendre différentes langues se côtoyer ; les quêtes secondaires et annexes furent très sympathiques à réaliser, et les musiques sont trop belles, j’adore écouter la bande originale sur Spotify, elle est parfaite pour accompagner ce périple.

Bon, le petit point noir, c’est qu’il y a énormément de choses à faire, j’ai plus de 130 heures sur le jeu et je n’ai pas atteint le 100 %, il y a plein de choses que je n’ai pas fait comme une arène de combat, ou encore la chasse au trésor avec les énigmes des parchemins. Enfin, il faut admettre que faire l’intégralité des points d’intérêt sur la map donne une sensation de redondance. Si moi, je trouve toujours des idées pour m’amuser aux dépens des ennemis, peut-être que certains ressentiront de la lassitude. Le mieux étant d’alterner entre les quêtes annexes, l’exploration et l’histoire principale.

En parlant de la quête principale, je l’ai beaucoup aimé. Nous sommes sur une histoire d’amour compliquée et de famille déchirée, Bayek et Aya tentent de se retrouver, de se comprendre et de survivre après la mort épouvantable de leur fils. En poursuivant l’Ordre des Anciens, ils vont voyager au quatre coin de l’Egypte, croiser la route de personnages influents comme Cléopâtre qu’Aya a juré de protéger, ou encore César. J’ai bien aimé suivre cette rouge vengeresse et j’ai adoré les rebondissements, jusqu’au final très captivant.

Les cinématiques sont très bien animées, le système d’armes et d’armures est très bien pensé – je suis fan de cette idée d’améliorer notre équipement et ne pas toujours acheté tout ce que les marchands vendent. J’ai bien aimé m’amuser avec les outils, les flèches empoisonnées, les écrans de fumée, idem pour les déplacements, c’était cool d’avoir des chevaux, des chars, des dromadaires. Je l’ai trouvé super complet en matière de gameplay, de l’exploration, des combats, des phases d’infiltrations, sans compter le fait que l’histoire aborde la famille, l’amour, les religions et croyances, la loyauté, les trahisons et les complots, la mort et le deuil, la guerre.

Bref, je ne me suis pas ennuyée une seule minute, et pour couronner le tout, la VF était d’excellente qualité – le personnage de Bayek est formidable, touchant et drôle, patient et déterminé, son évolution m’a beaucoup plu. J’ai eu plus de mal avec Aya, que j’ai trouvé plus froide et plus calculatrice, peut-être que si j’avais eu plus de phases de jeu avec elle, je la comprendrais davantage. En revanche, l’histoire autour de Layla m’a laissée complètement indifférente, je ne sais pas si ces passages étaient importants, mais je trouvais qu’ils coupaient trop brutalement l’immersion.

Pour terminer cette longue chronique sur le jeu, les DLC étaient super bien fichus, en particulier celui sur la malédiction des anciens pharaons qui est pour le coup excellent. Déjà parce que la zone explorée est plus grande, parce que l’histoire m’a fascinée du début à la fin et que les mondes de l’au-delà sont magnifiques. Chaque élément de cette extension m’aura bien plus charmée que l’autre DLC. L’histoire était certes très sympathique, avec un final percutant, mais avec une zone explorable restreinte, peu de quêtes secondaires, j’avais moins de croustillant en fait. En conclusion, si vous êtes passionnée par l’Égypte ancienne et par la saga Assassin’s Creed, foncez découvrir cet opus !




Assassin’s Creed Unity

Un jeu vidéo édité par Ubisoft Montreal et développé par Ubisoft sorti en 2014
Un jeu disponible sur PC, PS4 et Xbox One – j’y ai joué en 2024-2025 sur Playstation 4, environ 70 heures
Action | Aventure | Historique | France | Révolution française | Terreur | Fantastique



Le joueur incarnera Arno Dorian, un jeune homme hanté par une terrible tragédie et qui s'est enrôlé chez les Assassins pour combattre la corruption qui gangrène la France, au temps de la Révolution française.



Je suis toujours dans mon périple Assassin’s Creed, avec cette fois-ci, l’épisode consacré à la Révolution française, un peu de la Terreur et le début de Bonaparte. Cela couvre une large période côté Histoire, mais c’était de bonnes sessions de jeu. Maintenant, j’avoue que cet opus ne sera pas mon préféré, j’ai même passé de meilleurs moments avec Syndicate, et Origins restera pour le moment en tête.

On va commencer par ce qui m’a rendue mi-figue, mi-raisin : le mode coopération en ligne. En sachant que tout le monde n’est fan de licence ou de cet opus, ou que je n’ai pas forcément trois copains à portée de mains pour y jouer, j’aurais bien aimé faire certaines quêtes annexes, même avec des personnages dirigés par l’ordinateur. Donc un peu dégoûtée de ne pas pouvoir voir tout ce que le jeu propose.

Du côté des contrôles, de la maniabilité, j’ai perdu plus d’une fois patience devant Arno. Le diriger fut parfois laborieux, les commandes et les actions de la caméra n’ont pas toujours été dans la coopération et cela m’a fait recommencer plus d’une fois certaines missions. Enfin, j’aurais bien aimé que les personnages historiques ou que ceux qui sont secondaires soient un peu plus développés et exploités.

Il ne manquait pas grand-chose à ce titre pour qu’il soit vraiment top, les quêtes sont très intéressantes et l’histoire principale est chargée en rebondissements, je l’ai trouvé bien plus travaillée que celle de Syndicate. En revanche, les quêtes secondaires sont un brin fades, seules les enquêtes policières sont au top, mais cela reste un plaisir de se promener dans les rues de Paris, de découvrir toutes les interactions possibles, de fouiner les moindres recoins pour dénicher les coffres et cocardes cachés. Je dirais que l’exploration m’aura davantage séduit que les quêtes annexes que je trouvais plus percutantes dans Syndicate – mais parce que les protagonistes étaient davantage utilisés.

Les animations sont chouettes, la ville de Paris est magnifique, le design des personnages est au top, visuellement, il est plutôt beau pour un jeu qui date désormais de 2014. En plus de ça, la VF est de bonne qualité et Arno est très attachant à suivre au fil du jeu. J’ai un coup de coeur pour le DLC, je ne saurais pas expliquer en quoi je l’ai trouvé mieux que le jeu, peut-être cet aspect de chasse au trésor dans les rues de Saint-Denis, explorer la nécropole des rois de France, le fait d’avoir des parties souterraines, l’histoire principale. Il y avait quelque chose de sympathique dans cette extension.


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21.5.25 2 comments
visuel créé avec canva pour Immortals Fenyx Rising d'Ubisoft avec des photos pour marquer la mythologie grecque et l'aventure


Un jeu vidéo édité par Ubisoft et développé par Ubisoft Québec, sorti en 2020
Un jeu disponible sur PC, Switch, PS4 et PS5, Xbox One - Personnellement joué sur PS4
Aventure | Mythologie grecque | Mythologie chinoise | RPG



Immortals Fenyx Rising est un jeu d’action-aventure/RPG. Le joueur y incarne Fenyx, un héros personnalisable, dont les aventures sont contées par l’auteur de l’Odyssée Homère. On y explore un monde ouvert dans lequel on affronte des personnages de la mythologie grecque, tout en résolvant des énigmes et puzzles.



Un jeu très intéressant à faire et avec lequel je me suis énormément amusé, si vous aimez les énigmes, l’exploration, l’aventure et la mythologie grecque, vous allez adorer Immortals Fenyx Rising. J’ai adoré l’utilisation des mythes grecs et la manière dont ils s’harmonisent pour donner une carte très grande à explorer, des boss intéressants, des rencontres très chouettes et un gameplay fascinant. Je me suis très vite pris d’affection pour le jeu, je n’ai pas vu le temps passer et j’ai aimé parcourir le moindre recoin pour dénicher des trésors, compléter mes pouvoirs.

L’histoire est très chouette à suivre, le jeu vous offre la possibilité d’incarner un personnage soit féminin ou masculin qui va devoir aider et libérer les dieux à faire face au terrible Typhon. Ce dernier a mis le Tartare sens dessus dessous et promet de défaire Zeus, c’était sans compter sur ce petit grain de sable que vous incarnez. Vous suivez donc les joutes verbales entre Prométhée et Zeus qui vont donner beaucoup de piquant et d’anecdotes mémorables ! L’histoire a suffisamment de rebondissements et de quêtes pour vous occuper et toutes les quêtes annexes, objets à récupérer, armes et armures à dénicher vous occuperont davantage.

Le jeu est complet, les énigmes et puzzles ne sont pas toujours évidents, les cryptes du Tartare sont pas toujours hypers bienveillantes et peuvent mettre vos nerfs à rudes épreuves, l’avantage ce que vous n’avez pas à tout compléter pour devenir de plus en plus fort. Le jeu est très beau, j’adore le style graphique, les animations sont tops, les couleurs donnent du pep’s à tout cet univers où il est plaisant de s’y promener accompagnés par de très belles musiques, je suis fan de la bande originale.

Le texte est truculent à souhait, vif et pétillant, malicieux, avec beaucoup de références à la pop culture, à la mythologie grecque, avec pas mal de modernité et un sous-texte osé et audacieux sans être vulgaire. Je me suis énormément amusée à écouter les dialogues et interactions entre les personnages, par ailleurs, la VF est d’excellente qualité.

J’ai eu la possibilité de faire les 3 DLC et j’ai des avis très différents. Mon coup de coeur revient à celui sur les mythes de l’empire céleste (mythologie chinoise) qui propose de reprendre le gameplay du jeu de base sur une carte plus réduite et une intrigue plus courte, certes, mais dans un univers magnifique et avec une très jolie histoire. J’ai beaucoup aimé Ku et ses alliés Nuwa et Gong Gong. Les musiques sont magnifiques, les paysages trop beaux, j’ai adoré la manière dont le studio a transformé les mécaniques du jeu de base pour les transférer à un univers très différent. J’aurais presque aimé qu’ils continuent sur cette lancée avec d’autres mythes à explorer.

Un autre DLC vous propose de retrouver Fenyx pour une quête atypique au Mont Olympe, j’ai adoré découvrir cette map, retrouver les personnages du jeu de base, la toute petite pique que j’ai à dire, c’est que les « donjons » sont parfois un poil trop complexe. Néanmoins, les musiques sont tout aussi merveilleuses, la quête annexe pour retrouver les symboles des dieux est top et l’esthétique reste formidable, j’ai passé un bon moment avec.

En revanche, celui que j’ai détesté et que je n’ai même pas pu terminer, c’était celui qui me tentait le plus, celui sur les dieux perdus et qui me permettait de rencontrer d’autres dieux grecs. L’histoire avait l’air superbe, en tout cas, tout partait bien. Le visuel de ces dieux et la nouvelle carte avait l’air incroyable. Mais je n’ai pas compris ce que le studio a fait, plus aucune animation pour les personnages, juste des dialogues lus à voix haute, toutes les belles mécaniques exploitées jusqu’à présent (jeu de base + les deux autres DLC) ont disparus ! Sauvegarder se fait en utilisant des ressources, les compétences se gagnent autrement, les armes sont différentes, j’ai perdu tous mes repères et impossible de prendre le moindre plaisir à jouer, impossible de m’adapter à un gameplay que je ne trouve pas très intuitif. Et ce qui m’a achevé, c’est la caméra et son positionnement, de haut et de dos, bloqué. Impossible de tourner à gauche, à droite, de la mettre dans un angle qui aide à jouer, elle était bloquée comme si j’étais sur un jeu mobile. Je ne savais pas où j’étais, où j’allais, comment me rendre à tel ou tel endroit, c’était l’horreur. J’ai donc fini par regarder ce DLC sur YouTube et c’est trop dommage.

En somme, le jeu de base est un excellent jeu, j’y rejouerai sans aucun doute, je pousserai le 100 % et je testerai à nouveau le DLC que je n’ai pas aimé pour au moins avoir la satisfaction de le faire par moi-même, même si je prendrai mon temps pour ça.





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21.8.24 2 comments


Horizon Zero Dawn – Complete Edition
Un jeu vidéo édité par Sony Computer Entertainment et développé par Guerrilla Games – 2017
Un jeu disponible sur PC et PS4 – joué personnellement sur PS4
Action-RPG | Aventure | Science-Fantasy



Dans un monde ouvert post-apocalyptique vibrant et luxuriant, de colossales créatures mécaniques parcourent des terres qu’elles ont arrachées aux mains de l’humanité. Vous incarnez Aloy, une chasseuse habile qui compte sur sa vitesse, sa ruse et son agilité pour rester en vie et protéger sa tribu des machines, de leur force, de leur taille et de leur puissance brute.



Très gros coup de cœur pour ce jeu dont il me tarde de pouvoir m’offrir la suite ou de pouvoir faire un new game + un de ces jours. J’ai mis du temps à entrer dedans, notamment à cause du gameplay, j’avais beaucoup de mal avec les commandes et il m’a bien fallu une vingtaine d’heures pour me familiariser avec le jeu, les machines, l’interface, les combats. Et encore, j’ai joué dans une difficulté plus souple par rapport à ce que j’avais choisi au départ (un mode normal).

L’histoire est passionnante, j’ai beaucoup apprendre les origines du monde d’Aloy et visiter une partie de ce que sont devenus les États-Unis. J’ai adoré comprendre ce qui s’est passé au XXIIe siècle et comment les gens de cette époque ont fait pour survivre, pour que l’on puisse découvrir Aloy et ses contemporains. C’est une histoire de science-fiction qui s’avère prenante, glaçante aussi, qui pose des questions pertinentes sur les machines, les technologies, les IA.

J’ai passé des heures à explorer chaque recoin pour récolter tout un tas d’ingrédients et parfaire mes armes et armures, pour rencontrer tout une galerie de personnages passionnants et géniaux, pour réussir des quêtes annexes de toutes sortes. Le jeu offre un maximum d’intrigues et de sous-intrigues à faire, de choisir dans des moments clés entre l’empathie, la sagesse ou la pugnacité, compléter les entrées dans les archives ou de récolter des objets du passé en furetant dans des ruines de notre monde d’aujourd’hui.

C’est riche et dense, pas le temps de s’ennuyer et le DLC propose une intrigue tout aussi prenante, avec son bestiaire propre qui permet de rallonger le temps de jeu, d’explorer davantage le grand nord et d’avoir un autre fragment de l’Histoire du XXIIe siècle. Le DLC est toutefois un peu plus corsé et il m’a donné pas mal de fil à retordre, toutefois, son ambiance nordique et ses paysages enneigés sont de toute beauté.

L’univers est aussi incroyable que le visuel. Que cela soit les machines, les paysages, les différentes tribus et leurs cités, les costumes ou encore le travail de l’eau, des lumières, tout est sublime, c’est un jeu qui date de 2017 et il a très bien vieilli sur le plan esthétique. J’ai été totalement happé par les différentes régions explorées, par les ruines très technologiques, par les effets visuels lorsque Aloy allume son focus. C’est très soigné, tout comme le texte que j’ai trouvé de qualité avec une VF extraordinaire et les musiques sont sublimes.

Les personnages sont hypers attachants, même quand les quêtes sont très courtes, j’ai appris à apprécier chacun d’eux. Aloy fait partie de ces héroïnes inoubliables, j’ai aimé l’incarner au fil du jeu, entre sensibilité, curiosité et courage. J’ai beaucoup aimé le Roi-Soleil Avad et Erend, ils sont absolument géniaux. Même les personnages du XXIIe siècle sont passionnants à découvrir, je pense à Elisabet Sobeck. J’ai beaucoup d’affection pour Talanah, Itamen, Nil, Vanasha, ils ont tous une manière d’être, des répliques, un rôle, un design qui font que chaque personnage (principaux, secondaires ou tertiaires) sont trop cool.

Vous l’aurez compris, le jeu, les effets spéciaux et sonores, l’ambiance, l’histoire, les annexes, la bande originale, les personnages, les machines, les paysages, c’est un bonheur de parcourir ce monde d’un bout à l’autre, les combats demandent de la subtilité et de la préparation, la VF est top… C’est un jeu que j’ai appris à apprécier au fil de mes sessions de jeux et après presque une centaine d’heures et un final exceptionnel, je suis curieuse de découvrir Forbidden West et son DLC annoncé très récemment d’ailleurs.

Enfin, il était évident qu’en parlant de la fin du jeu, en parlant de suite, qu’en parlant des personnages, je ne pouvais pas passer à côté de Sylens. Un protagoniste mystérieux, pas toujours très amical, mais pas foncièrement mauvais non plus qui était interprété par Lance Reddick (et modélisé d’après l’acteur également) qui nous a quitté en début d’année 2023 (le 17 mars) – il était top dans ce rôle, un côté ni méchant ni gentil qu’il avait déjà avec son rôle dans Fringe et pour lequel je l’avais découvert.




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21.2.24 No comments

Mass Effect : Legendary Edition
Un jeu vidéo édité par Electronic Arts, développé par BioWare – 2021
Disponible sur PC, PS4 et PS5, Xbox One et Xbox X/S – Joué personnellement sur PS4
Action | Science-Fiction | Aventure
Compilation comprenant les trois jeux Mass Effect


🎜 Mass Effect Theme - Jack Wall, Sam Hulick 🎝


La trilogie Mass Effect a relancé la mode du space opera dans le jeu vidéo et s’est imposée comme l’une des œuvres les plus marquantes de ces dernières années. L’aventure vécue par Shepard et son équipage aux confins des galaxies a passionné les joueurs, devenus les explorateurs d’un univers riche et inconnu.



Certainement mon jeu d’aventure de science-fiction préféré, parce qu’il est passionnant à faire, sympathique à prendre en main côté gameplay, très beau visuellement (à la limite d’être un film), avec une histoire prenante, des choix à faire et des conséquences, un univers palpitant à découvrir. C’est une trilogie captivante à faire et qui m’a tenu en haleine sur plus d’une centaine d’heures. Sans oublier le fait que les animations sont folles, la musique très belle et vous pouvez refaire l’histoire autant de fois que vous le souhaitez, en modifiant vos choix, vous allez avoir d’autres dialogues ou scènes.

Une intro bien trop longue pour vous vendre un de mes jeux préférés et une compilation que je vous souhaite de découvrir un de ces jours. Mass Effect est une aventure sur trois jeux, une histoire que vous allez construire au fil des dialogues, des missions accomplies et des choix à faire.

🎜 The Illusive Man - Jack Wall 🎝

Vous allez d’abord devoir créer votre personnage physiquement, choisir sa classe et choisir si vous allez interpréter un Shepard masculin ou féminin. De là, les ennuis commencent pour votre personnage, entre reliques d’un temps passé, renégats complotistes, extermination des humains par une entité terrifiante, recherches d’alliés, mensonges et amour, vous avez une très longue liste de péripéties qui vous attendent.

Une histoire principale, des quêtes annexes, des équipes à former, des points de compétences, il est passionnant d’explorer chaque coin de la galaxie et de découvrir ses moindres secrets. Entre différents peuples avec leurs us et coutumes, vos équipiers qui seront des amis (ou plus si affinités pour certains), le monde et les personnages de Mass Effect sont passionnants à découvrir. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, j’ai adoré parler avec différents personnages, faire des quêtes annexes et sauver la galaxie n’est pas une mince affaire !

🎜 Suicide Mission - Jack Wall 🎝

Les jeux sont complets, chacun propose sa propre intrigue permettant d’avancer le fil rouge autour de ces Moissonneurs venus exterminer l’humanité. J’ai beaucoup aimé me promener dans le Normandy (nom du vaisseau) et voir mon équipe se construire avec des dialogues et des scènes souvent savoureuses. L’écriture est sympathique, chaque personnage a sa personnalité et son histoire, et même si évidemment, j’ai mes petits chouchous, j’applaudis tout de même le travail titanesque pour construire un tel univers.

En jouant en difficulté normale, j’ai eu quelques sueurs sur certaines missions et d’autres furent plus faciles, d’autres très dures – mais cela fait le sel du jeu, les différents niveaux de gameplay selon sa classe donnent envie de refaire plusieurs fois le jeu, idem pour découvrir les subtilités au niveau des choix et de leurs conséquences. Les thèmes abordés au fil du jeu nous plongent totalement dans un univers de space opera : intelligence artificielle, voyage spatial, hautes technologies, etc.

🎜 Leaving Earth - Clint Mansell 🎝

Les animations sont tops, les cinématiques donnent l’impression de suivre un film – et l’idée d’être dans un film ne disparaît pas quand on joue, les plans et le visuel sont très léchés pour offrir une belle expérience de jeu. Les musiques sont très stylées et permettent de s’immerger dans ce monde ultra futuriste avec des enjeux épiques et une tension palpable.

Et même si le jeu n’est pas parfait à 100 %, même si tout n’est pas top sur tous les niveaux, je trouve qu’il y a suffisamment d’éléments pour offrir une expérience de jeu personnifié. Si vous êtes du genre à jouer que l’histoire principale c’est tout aussi cool que si vous aimez comme moi vous perdre dans les centaines de quêtes annexes. Si vous êtes pragmatique, vos choix de réponses seront plus cash que si vous préférez jouer en conciliation. Vous pouvez êtes pro-humain ou très inclusif auprès des espèces extra-terrestres. Vous pouvez être un pro du combat rapproché un brin bourrin ou vous la jouer plus fin avec des pouvoirs biotiques…

🎜 New Worlds - Jack Wall 🎝

Bref, les jeux permettent réellement de s’amuser comme on l’entend et de s’approprier le personnage de Shepard. Le tout dans un monde de science-fiction très travaillé, avec une VF extraordinaire, un visuel cinématographique, une BO géniale, une histoire percutante, des personnages attachants, une ambiance entre tension et humour. Je pourrais parler de Mass Effect pendant des heures, mais le mieux, c’est de s’en faire sa propre idée et de l’expérimenter soi-même.




🎜 M4, Pt. II - Faunts 🎝


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Ratchet & Clank
Un jeu vidéo édité par Sony Computer Entertainment, développé par Insomniac Games
Aventure, Plate-forme – 2016 – d’après un jeu sorti en 2002 sur Playstation 2
PS4


Prévu pour sortir seulement deux jours après le film d’animation, Ratchet & Clank version 2016 constitue un remake du premier volet de la saga paru en 2002 sur PlayStation 2. Un jeu inspiré du film, lui-même inspiré du jeu afin de permettre à Insomniac Games de tenter de relancer l’une de ses licences phares. Ratchet, Clank, le capitaine Qwark, le diabolique président Drek et de nouveaux personnages seront tous réunis dans cette nouvelle aventure dans la galaxie de Solana.


Un très bon et beau jeu. Je connaissais la licence, mais je n’y avais jamais joué alors quand Playstation l’a proposé gratuit lors d’un confinement, j’ai sauté sur l’occasion. J’ai pu jouer une première partie et enchaînée avec une seconde avec le mode « New Game + » histoire de compléter les trophées, améliorer les armes, je n’ai pas été blasée d’enchaîner les deux en connaissant déjà l’histoire. J’avais juste envie de prolonger mon voyage dans cet univers.

C’est un jeu vidéo qui a une direction artistique très cartoon, je suis restée admirative du travail fait pour donner l’impression d’être au cœur d’un film d’animation. Le visuel est d’une grande beauté, les couleurs sont sublimes sans être criardes, les décors sont super beaux, les personnages ont un design propre, les animations sont ultras fluide. J’ai adoré le visuel et franchement, j’ai hâte d’avoir une PS5 pour pouvoir jouer au jeu Ratchet & Clank : Rift Apart qui doit être une dinguerie !

L’histoire paraît très simple, mais elle est pétillante et entraînante, avec un texte très soigné et une VF d’excellente qualité. Il y a de très belles trouvailles et des références intéressantes, j’ai adoré suivre les personnages dans cette aventure à travers différentes planètes, avec du gameplay varié entre exploration et action, combat dans l’espace, jouer avec Racthet ou qu’avec Clank. Franchement, j’ai enchaîné les heures sans jamais me lasser.

Les personnages sont très cool, même s’il y a peu d’éléments sur lesquels se raccrocher et s’attacher – en revanche, ils sont très sympathiques et j’aime bien l’équipe des rangers galactiques. Même les antagonistes sont intéressants et je serais curieuse d’en voir davantage. Les musiques sont très agréables à écouter, elles accompagnent parfaitement les mondes que l’on visite. Et les petits ajouts pour allonger la durée de vie sont sympathiques : les courses d’hoverboard, les cartes à collectionner, les armes à améliorer.

C’est un jeu qui m’a séduite du début à la fin, c’est un univers bon enfant et super soigné dans son visuel, le jeu donne vraiment l’impression d’être dans un film d’animation, c’est vivant et super agréable à prendre en main côté gameplay, avec de quoi nourrir des heures de jeu. Un régal et un gros coup de cœur !




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GRIS
Un jeu vidéo édité par Devolver Digital et développé par Nomada Studio
Disponible sur Nintendo Switch, PC et Playstation 4 – 2018
Aventure | Plateforme


Dans un monde étrange et fantaisiste, Gris, une jeune fille vêtue d’une longue cape se réveille et doit faire face à une longue quête pour retrouver sa voix. Explorant déserts, souterrains, mers et cieux à travers un gigantesque complexe de sanctuaires peuplé de mystérieuses statues, Gris va devoir se battre et vaincre sa noirceur, afin d’accéder enfin à la paix.


Un jeu vidéo indépendant sans texte ou parole qui est clairement marquant, il n’est pas long à faire, mais il mélange subtilement l’aventure, les énigmes et la plateforme dans un monde onirique et très travaillé artistiquement. J’ai adoré jouer à ce jeu que je referais sans hésiter un de ces jours, parce qu’il est apaisant, atypique et marquant.

J’ai beaucoup aimé la manière dont le gameplay évolue au fil du jeu. Nous sommes dans un monde en 2D où l’on interprète Gris, une jeune femme qui a perdu sa voix. On explore différents espaces qui se métamorphosent au gré des couleurs retrouvées et qui nous emportent aussi bien sur terre que sous la mer ou dans les cieux. On peut donc courir, sauter, le personnage va aussi nager, se changer en bloc de pierre pour défier le vent ou détruire le sol, on va voler grâce à la cape, c’est rythmé et très intéressant à jouer.

J’ai adoré la direction artistique du jeu, les décors sont magnifiques à regarder, j’aime l’idée qu’ils se modifient en trouvant des couleurs, j’adore les jeux de lumières et de formes, le jeu s’amuse aussi avec le rythme et la musique, sans oublier les énigmes et le fait de récupérer des étoiles pour former des constellations… L’art est subtilement employé pour donner du rythme, pour faire voyager, pour faire avancer l’histoire, pour nous émouvoir ou nous faire peur. Le jeu est vraiment magnifique à admirer.

L’histoire est méga touchante, sans mots, je suis parvenue à comprendre petit à petit ce qui est arrivé à Gris, ce qu’elle traverse pour obtenir l’apaisement et retrouver sa voix. C’est un jeu merveilleux et très onirique pour traiter du combat à mener après un traumatisme. Les phases d’explorations, d’énigmes et le combat mené contre cet antagoniste à forme d’oiseau se mélangent très bien.

Le jeu n’est pas très dur, il faut cependant bien comprendre les mécaniques et être très attentif à ce qui se passe à l’écran, mais honnêtement, il est très chouette à faire et à prendre en main. Enfin, les musiques du jeu sont signées du groupe pop Berlinist et elles sont magnifiques. La bande originale accompagne à merveille les différents aspects et environnements du jeu, et elle se laisse apprécier en dehors du jeu également.





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ABZÛ

Un jeu vidéo édité par 505 Games, développé par Giant Squid
2016 – Aventure – Playstation 4 (existe aussi sur PC, Xbox One et Switch)


Par les créateurs de Journey, Abzû est un jeu dans lequel vous vous retrouverez sous l’eau. Vous incarnerez alors une plongeuse qui part à la découverte des océans et qui découvrira vraiment au cours de cette aventure toute la beauté et le mystère qui les entourent.


Un jeu magnifique, j’ai adoré mon expérience dessus et j’y rejouerai certainement un de ces jours histoire de me promener davantage dans les décors, de trouver les trophées manquants. L’unique bémol que j’aurais à faire, c’est un souci sur la maniabilité, sous l’eau il n’était pas si évident pour moi de se déplacer – mais je suppose que je dois encore m’améliorer sur les réglages pour trouver une bonne combinaison pour jouer.

Pas de texte, c’est un jeu qui se veut relaxant, apaisant, beau. Une aventure sous la mer où l’on enchaîne différents milieux marins dans le but de s’amuser avec la multitude de poissons et en libérer certains via des portails, de résoudre quelques énigmes – pas très compliquée, histoire d’avancer dans le scénario et d’obtenir la fin du jeu.

Je vous l’ai dit, ce jeu peut se faire entre 5 à 10 heures, autant de foi qu’il vous plaira, c’est une promenade contemplative et visuelle grâce à de magnifiques jeux de couleur, des scènes splendides à découvrir, des points de méditation. C’est un jeu parfait pour ne pas se prendre la tête, s’évader avec une bande originale apaisante et un brin mystique.

Parce que finalement, c’est un peu la marque de fabrique des créateurs, des jeux où notre personnage est peu défini, on ne sait pas toujours pourquoi il nous faut prendre cette route, mais l’aventure en vaut la peine, car avec des images, des sons, il y a beaucoup d’émotions. Je ne pourrais pas vous en dire plus, le jeu se vit, s’expérimente, il est très poétique et visuel, laissez-vous porter par les eaux.







JOURNEY

Un jeu vidéo édité par Annapurna Interactive, développé par Thatgamecompany
2015 – Aventure – Playstation 4 (existe aussi sur PC)


Journey est un jeu dans lequel le joueur effectue un voyage initiatique bien mystérieux. Au cours de son périple commençant au milieu d’un désert, il croisera d’autres joueurs avec lesquels il pourra faire un bout de chemin, en tentant de comprendre les secrets de cet univers particulier.

Autre jeu d'un des créateurs d’Abzû, peut-être plus connu, car il a souvent été mis en avant et cité dans le monde du jeu vidéo, il s’agit de Journey. Autre ambiance, ici, nous sommes sur terre et un peu dans les airs, dans un monde de sable et de glace. Une fois de plus, c’est une aventure contemplative qui vous attend, pas de scénario très défini, c’est une quête initiatique avec une maniabilité plus aisée pour ma part.

Pas de texte non plus, un univers qui se vit grâce aux heures de jeu passées dessus et parce que les univers d’Abzû et de Journey s’expliquent au fil de votre parcours, par l’intermédiaire de stèles et de dessins sur les parois, etc. Il y a cet aspect nature grandiose pour un petit personnage, et de nature contre la magie ou la technologie, comme un message écologique – c’est d’autant plus percutant sur Abzû.

Pour Journey, j’ai beaucoup aimé ce monde dans lequel on peut voler, les énigmes pour avancer sont très cool et pas prise de tête, certaines séquences sont sublimes comme ces moments où l’on surfe dans le sable. Je lui trouve un côté plus oppressant avec cette créature qui nous veut du mal, une émotion plus appuyée aussi avec le final. La bande son est sublime, j’adore la chanson finale qui est parfaite.





Au fond, les deux jeux reprennent des codes et des idées qui sont similaires ou qui semblent l’être, mais les applique à des univers très différents, avec des émotions différentes et des expériences qui rendent le tout très apaisant, beau à admirer, sans oublier des musiques merveilleuses. Ce sont des jeux mystérieux, contemplatifs, parfait pour se détendre, pour sortir un peu de l’ordinaire, faire un rêver un peu.


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FINAL FANTASY VIII REMASTERED
Un jeu vidéo édité par Square Enix, développé par Square Enix
RPG – 2019, d’après un jeu sorti en 1999 sur Playstation 1
Disponible sur PC, Xbox One, PS4, Nintendo Switch (j’y ai personnellement joué sur PS4)


L’université de Balamb Garden est reconnue dans le monde entier pour former une prestigieuse élite de combattants nommé les Seeds. Squall Leonheart, un jeune homme de 17 ans plutôt taciturne, est sur le point de finir ses études et de recevoir le fameux titre de Seed. Sa dernière mission l’envoie avec d’autres élèves à Dollet. Ce petit pays, qui se trouve de l’autre côté de l’océan, a récemment été envahi par la puissante armée de Galbadia, une république qui s’apparente davantage à une dictature depuis l’arrivée au pouvoir de Winzer Deling. Mais la mission de Squall et de ses camarades se termine d’une manière imprévue et ne préfigure que le début d’un conflit mondial. Pourquoi Galbadia veut remettre en service la station émettrice de Dollet ? Les questions se feront plus nombreuses encore alors que l’intrigue avancera. Ce n’est que le début d’une aventure hors du commun.

Je suis très heureuse d’avoir pu rejouer à ce Final Fantasy, parce qu’il a une place particulière dans ma vie et j’ai adoré passé toutes ces heures devant. Ce jeu, je l’ai connu quand j’avais dix-onze ans sur Playstation 1, à l’époque il était PEGI 12, mais en regardant mes parents y jouer, j’ai eu envie de le tester – avec l’accord de mes parents. J’y ai joué comme une patate, c’était hyper dur de comprendre tous les termes, le gameplay, pourtant, j’étais super fan. Fan de personnages principaux, fascinée par les cinématiques, j’adorais les G-Forces (invocations) et leur design, j’aimais me perdre dans la map et l’histoire m’intéressait de fou. Ce mélange entre fantasy et science-fiction, je l’ai surkiffé et ce sentiment s’est renforcé avec Final Fantasy XV.

Alors, évidemment, j’y ai rejoué. Et chaque année, je recommençais le jeu. En grandissant, j’ai appris à mieux comprendre le système, la magie, les techniques, à trouver des quêtes annexes, à mieux jouer au Triple Triad (un jeu de cartes), à dénicher des coins secrets… Le jeu m’aura accompagné toute mon adolescence et j’avais failli le garder en souvenir, ma foi, je m’en suis séparée parce qu’il le fallait. De ce fait, j’avais retenté l’aventure avec l’édition disponible sur Steam sans pour autant le finir, parce que mon PC n’était plus de première jeunesse. Forcément, quand j’apprends qu’une édition physique existe sur Playstation 4, que c’est une version Remastered, je me suis offert le jeu pour décembre dernier et je l’ai aussitôt démarré.

Beaucoup de souvenirs et de nostalgie, c’est un jeu complexe à prendre en main, pas toujours hyper intuitif et sans préparation (imprimer la solution ou des informations précieuses), c’est le meilleur moyen de passer à côté de la moitié du jeu et de se faire sévèrement punir par les ennemis. Néanmoins, cette nouvelle version propose de chouettes idées comme un X3 pour améliorer son niveau un peu plus rapidement que sur PS1 (ça prenait des heures pour monter de niveau !). Il y a également un mode « invincible » pour aider lors de boss très casse-bonbon (je tairais les noms…), sans oublier un mode « sans combat » pour éviter tous les combats aléatoires. De ce fait, c’est plus amusant de monter en niveau – chose incroyable, j’ai tous les personnages et invocations au niveau 99/100, un fait impossible quand j’y jouais sur PS1.

L’histoire reste inchangée, les musiques demeurent magnifiques, les personnages sont attachants et ils ont un design super chouette. Le système de combat, au tour par tour, permet de réfléchir aux actions qu’on va entreprendre (soigner, attaquer, lancer des invocations, utiliser des objets ou des sorts, voler des sorts ou autres capacités à débloquer). J’aime beaucoup la diversité des styles dans les personnages, tireur d’élite, la gunblade (une arme entre arme à feu et épée), des armes de projections ou la force physique… Ça permet de se créer une petite équipe de trois personnages variés avec des limit break intéressantes (la limit break c’est une attaque spéciale qui apparaît uniquement si les points de vie de votre personnage tombe très bas). J’adore cette histoire de jeunes adultes lancés dans un monde en pleine guerre, avec des sombres affaires de sorcellerie et de familles, sans oublier ces réflexions sur le temps, le passé et le futur, sur le passage à l’âge adulte, la mort ou encore l’amour, le dépassement de soi. Le personnage principal, Squall est vraiment intéressant à suivre du début jusqu’aux dernières images du générique de fin. J’ai beaucoup de mal à rester objective parce que le jeu aborde des thématiques intéressantes qui me passionnent, le tout avec autant d’humour que de gravité.

Je suis contente que le Remastered nous propose d’avoir des personnages moins pixelisés lorsque nous sommes dans les phases de jeu. Toutefois, le Remastered s’arrête là. Excepté les 3 petits bonus possibles (voir plus haut) et ces personnages moins bouillis de pixels, les lieux restent sur PS1 et sont en décalage. Je me doutais bien qu’avec Kingdom Hearts 3, Final Fantasy XVI et le remake du Final Fantasy VII, Square Enix n’a pas tellement de temps / d’argent à mettre sur cet opus. Toutefois, j’aurais aimé un meilleur lissage du côté de l’esthétique du jeu. Après, j’ai eu un énorme bug sur la quête des chocobos que je n’ai jamais pu faire et donc adieu la carte Triple Triad associé. Enfin, je suis restée mi-amusée, mi-circonspecte devant certains choix : revoir le design d’Ondine (une G-Force), passer le jeu en PEGI 16 alors que PEGI 12 lui correspond bien mieux… J’aurais aimé un vrai remake, mais c’est la grande fan qui parle. En vrai, j’ai passé une centaine d’heures avec ce Remastered, j’étais super heureuse d’y rejouer malgré les petits soucis et il reste une chouette manière de découvrir cet opus.


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Comprends le jeu Final Fantasy XV ainsi que les DLC Gladiolus, Ignis et Prompto, et l’extension multijoueur Comrades (Frères d’armes).


Un jeu vidéo édité par Square Enix, développé par Square Enix
Action-RPG – 2016
Disponible sur PC, Xbox One, PS4, Nintendo Switch (en version Pocket)
J’y ai personnellement joué sur PS4


Noctis quitte Insomnia avec ses amis Gladiolus, Ignis et Prompto pour Altissia, capitale d’Accordo, où le mariage du prince avec Lunafreya doit être célébré. Alors qu’ils se préparent à embarquer sur un navire qui les mènera sur l’autre continent, ils apprennent l’attaque d’Insomnia, le vol du Cristal par l’Empire de Niflheim et la mort du roi Regis. Sur conseil du commandant de la garde Cor Leonis, Noctis commence à parcourir les régions de Lucis afin de s’approprier les armes des Lucii – les anciens rois de Lucis – et être prêt à récupérer le Cristal et reprendre son trône.


Mon expérience de jeu

Je suis contente d’avoir eu l’édition royale pour me plonger dans ce jeu. Je suis également heureuse d’avoir regardé Kingsglaive (le film d’animation en images de synthèse), l’animé Brotherhood et l’animé qui sert de prologue au DLC d’Ardyn. Sans ces ajouts, comprendre l’univers de ce jeu me paraît plus compliqué. Si bien évidemment, on veut comprendre l’univers de Final Fantasy XV.

En tout cas, après 200 heures de jeu (l’histoire principale, quêtes annexes, compléter les archives ou améliorer ses personnages, les DLC et extensions diverses) je ne me suis pas lassée de Noctis et de ses amis. Un jour, je tenterai le new game + ! J’ai beaucoup aimé le jeu, ses protagonistes et son univers, ça ne sera pas un scoop, ça fait un moment que j’en parle çà et là sur ce blog.

L’histoire principale est très sympathique, j’adore les thématiques exploitées : le destin contre le libre-arbitre, chercher de vieux artefacts et comprendre les événements du passé, les dieux, l’infection qui donne naissance aux daemons, la guerre entre le Lucis et le Niflheim. L’histoire est très sympathique à suivre, elle a quelque chose de tragique, d’épique et de dramatique – c’est assez intéressant en somme. Les quêtes annexes sont charmantes, elles nous permettent de rencontrer des personnages captivants, de s’amuser aux quatre coins de la map, d’améliorer ses compétences et ses armes, je ne me suis pas ennuyée durant tout mon périple.

Final Fantasy XV c’est un roadtrip, l’histoire est pensée de la sorte, le jeu n’est pas fait pour être rushé à 300 km/h, il faut apprécier les voyages, la découverte, les rencontres, les surprises (bonnes ou mauvaises). Personnellement, j’adore ces histoires de camping, de laisser Prompto photographier tout et n’importe quoi, de préparer des plats avec Ignis en dénichant ingrédients et recettes, aller pêcher avec Noctis. C’est un jeu de patience, je peux comprendre qu’en jouant un prince on veut à tout prix taper ses ennemis, conquérir son trône et devenir le roi tant attendu des dieux et de la prophétie. Toutefois, il faut comprendre que Noctis n’a rien demandé si ce n’est profiter de sa vie et de ses amis, de revoir sa chère Lunafreya, obéir aux dieux n’est pas prévu au programme.

Les temps d’insouciances prennent bien fin et le jeu nous rattrape, nous rappelant que la vie est parfois cruelle. Passé Altissia, les événements s’enchaînent jusqu’au grand final. C’est un regret que je partage également, la route n’est plus aussi libre, l’histoire est un long couloir et l’on perd les chouettes moments du début. Personnellement, j’ai apprécié cette seconde partie à cause de ses enjeux, de son ambiance totalement différente.

Il faut dire que la réalisation est impeccable, les animations des personnages sont soignées, les chorégraphies de certains combats sont épatantes, les cinématiques sont merveilleuses. Esthétiquement, c’est très beau à voir, les décors sont très beaux – j’adore l’aspect américain de certaines zones avec les diner des années 60 (mention spéciale à Hammerhead), l’aspect balnéaire ou latino des villes comme Lestallum ou encore le côté vénitien d’Altissia. La bande originale signée Yoko Shimomura est magnifique, on lui doit les Kingdom Hearts, et je suis fan de tellement de pistes ! Les ambiances esthétiques se retrouvent dans les morceaux, nous avons des thèmes très épiques et lyriques, des morceaux plus cubains, des morceaux plus italiens pour Altissia… La compositrice a fait un travail de dingue et le résultat est au rendez-vous, c’est l’une de mes BO préférées.

Côté ajouts de l’édition royale, DLC et extensions, pareil, je suis contente d’avoir tout eu dès les premières minutes de jeu. Le combat contre Cerberus ou Omega, la map d’Insomnia en ruines, les nouveaux donjons secrets, les cinématiques en plus, ce sont des ajouts parfaits. J’ai passé des heures dans la nouvelle map et ce combat contre Omega restera dans mes souvenirs pendant très longtemps. Le DLC de Gladio est sympathique, celui de Prompto et d’Ignis resteront marquants et celui d’Ignis est même mon préféré en termes de gameplay et d’histoire. Le DLC d’Ardyn était très cool, je me suis énormément amusée avec, même si je ne suis pas fan des musiques. Tous apportent un petit quelque chose au personnage mis en avant, à tel point que je regrette de ne pas pouvoir jouer sur ceux d’Aranea, Noctis et Lunafreya. D’autant plus que ces DLC annulés auraient été appréciés pour achever ce qui a été initié avec le DLC d’Ignis – une fin alternative.

Les personnages sont passionnants dès lors qu’on apprend à les apprécier, qu’on passe du temps avec eux. Noctis est un prince spécial, pas à l’aise avec le protocole et sa fonction, il adore les jeux vidéos et la pêche, il est introverti et peu sûr de lui, même s’il ne manque pas de caractère et d’humour. J’adore cette dualité chez lui, tantôt mal à l’aise, tantôt cocotte minute sensible. C’était un personnage captivant à suivre du début à la fin, touchant et la chanson de Florence + the machine le concernant le rend d’autant plus captivant (Too much is never enough).

Gladiolus est un sacré gardien et bouclier du prince. Entêté, fort tempérament, humour bien présent, c’est une force de la nature, c’est une personne exigeante et perfectionniste, on peut râler sur son caractère emporté, son manque de tact et ses manières bourrues, mais le DLC tout comme la map d’Insomnia en ruines nous montre une certaine fragilité, des failles intéressantes. C’est mon petit chouchou Gladio et je l’ai adoré dès les premières secondes et mon affection ne s’est jamais éteinte. Prompto a été incroyable, je m’attendais à une boule d’énergie et un bon moulin à paroles très agaçant. Finalement, avec Brotherhood, son DLC et certaines conversations, il faut nuancer cette critique. C’est un jeune homme avec des complexes, une très grande sensibilité, une empathie très développée qui le rend soucieux des autres, curieux de tout, naturel et spontané il m’a bien souvent fait rire et j’ai appris à l’aimer. Ce fut une réelle surprise. Le personnage qui était le plus ambigu fut un réel coup de cœur au fil des sessions de jeu. Je parle d’Ignis. Je l’aimais bien et il m’a plus d’une fois agréablement surprise, j’ai appris à l’apprécier avec le temps, ce personnage est juste dingue. Sa relation avec Noctis est sublime, son attachement et dévouement lui donne une personnalité incroyable. Patient, loyal, fin stratège, homme à tout faire avec une minutie de fou, un humour pince-sans-rire et limite sarcastique, c’est un personnage qui donne l’apparence d’être guindé et ennuyeux, mais qui possède un relief de dingue. Et surtout quel DLC !

Les personnages secondaires sont merveilleux, l’antagoniste majeur est excellent et inoubliable, Lunafreya est splendide, de même que Gentiana ou Aranea. J’ai adoré Cid et Cor Leonis, je suis fan du roi Regis. Le design de chaque personnage est soigné, éblouissant – je pense notamment aux divinités ou encore à Gentiana. La VF est extraordinaire, les répliques sont excellentes, on ressent toute l’amitié entre les personnages principaux, la prestation d’Arnaud Léonard pour Ardyn est magistrale. C’est un doublage de haute volée avec un casting 5 étoiles.

Il y a beaucoup de bons adjectifs dans cet avis. Je vous l’ai dit, j’ai surkiffé ce jeu. Toutefois, il faut mesurer mon adoration pour ce jeu, il y a des tas de choses qui ne vont pas. Pas assez de contenus pour apprendre à apprécier toute la richesse des personnages ou de l’univers. Cette idée de fin alternative aurait pu être plus développée. Les donjons post-game sont sympathiques, mais le dernier à Costelmark est impossible – la difficulté est mal dosée et l’idée pas folle (ce donjon doit s’effectuer sans objets de soin avec un boss qui te one-shot en un coup). Le jeu ne fait pas assez de liens entre les capsules audios, Brotherhood, l’animé prologue au DLC d’Ardyn ou encore Kingsglaive – ce qui est dommage. La fin est un poil linéaire, même si la map à Insomnia en ruines fut une excellente idée pour donner un peu de souffle. D’ailleurs, il aurait été très intéressant de pouvoir nous promener dans un Lucis en ruines – au dernier chapitre, histoire de revoir d’anciennes têtes, avec des quêtes pouvant être intéressantes. Le combat contre la tortue géante est un peu bugué au niveau de la caméra. Vous voyez, on peut trouver pas mal de petits couacs, de choses pas si cool. Toutefois, ces éléments ne me retirent pas le plaisir de jouer et l’envie de rejouer à cette aventure hors du commun.


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20.6.21 4 comments
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Ewylyn ✨

Ewylyn * 33 ans


J'aime les genres de l'imaginaire et j'affectionne les récits historiques et/ou d'aventure. J'adore la non-fiction, les albums jeunesse ou encore les BD et mangas. Je raffole de thé et de pâtisseries, de jeux vidéos, d'animation, d'histoire de l'art et d'histoire, de papeterie et de bujo.


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