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La citadelle d'Ewylyn



Bonjour !

Aujourd'hui, je vous propose un retour sur trois séries disponibles sur Netflix grâce à cet article Avis Express. Deux séries et une série animée. Au sommaire du jour : The Witcher * The Crown * La voie du tablier. Mon retour sur The Witcher date de la sortie de la saison 1 sur la plateforme, donc ça fait un petit moment désormais ^^ En revanche, les deux autres sont très récents (avril 2021). Tous sont encore disponibles sur Netflix, donc vous pouvez vous tranquilliser et prendre votre temps pour les regarder - si elles vous tentent bien sûr.

Pour en savoir un peu plus :
Sorceleur, tome 1 à 3 – Andrzej SAPKOWSKI (Milady, Bragelonne, Castelmore)
The Witcher 3 Wild Hunt sur Playstation 4


THE WITCHER

Netflix
Saison 1 – 8 épisodes – 1 heure en moyenne par épisode
Adaptation des tomes 1 et 2 de la saga Sorceleur de Sapkowski
Casting : Henry Cavill, Freya Allan, Anya Chalotra, Lars Mikkelsen, Eamon Farren, Shaun Dooley, Adam Levy, MyAnna Buring, Royce Pierreson, Joey Batey, Anna Shaffer, Jodhi May, Björn Hlynur Haraldsson


Synopsis
Geralt de Riv, un chasseur de monstres mutant, poursuit son destin et a du mal à trouver sa place dans un monde où les gens se révèlent souvent plus sournois que les bêtes.

Mon avis
Une série que j’attendais avec curiosité. J’ai passé un excellent moment avec les jeux vidéos, mais voir l’adaptation des romans m’intriguaient au plus haut point. J’ai vu la saison 1 avant de relire le premier tome et d’enchaîner avec le second, par conséquent, certains épisodes m’ont rappelés de bon souvenirs quand ce fut la totale surprise pour d’autres.

J’ai envie de dire qu’il y a de tout dans cette série. De de très bonnes choses, des éléments intéressants, des choses plus « meh » et d’autres qui m’ont refroidie. Toutefois, ça reste une chouette série de fantasy et une bonne adaptation. Ça m’a donné super envie de pouvoir avancer ma découverte livresque comme de patienter la sortie de la saison 2.

Alors, j’ai adoré le choix de certains comédiens – comédiennes, comme Henry Cavill pour Geralt qui me rappelle le Geralt du tout premier The Witcher. La petite Ciri est merveilleuse, j’ai bien aimé l’acteur qui fait Jaskier, celle qui fait Calanthe était extra, j’ai adoré MyAnna Buring ! J’avais déjà repéré cette dernière avec l’excellente série Ripper Street, une fois de plus, elle est stylée en interprétant Tissaia. Dans les trucs super cool, il y a la musique et les chansons, les mélodies accompagnent très bien les images. J’ai bien aimé les adaptations faites des nouvelles pour se clôturer avec le début du côté « roman » de la saga livresque.

Maintenant, il y a des choses qui me laissent un peu mi-figue mi-raisin, comme l’esthétique. Par moment, c’est ultra beau, les décors sont chouettes, la lumière me séduit, c’est agréable à regarder… et sur d’autres moment, c’est plus compliqué. Il manque clairement des petites choses à l’adaptation, ne serait-ce que pour mieux apprécier la relation Geralt / Jaskier qui est super belle je trouve. En revanche, le point positif, c’est le traitement des femmes, moins gênant que sur certains passages dans les romans. Il y a moins cette attirance poussée à l’extrême qu’ont les femmes envers Geralt, ou d’autres choses qui m’avait clairement gênée dans l’histoire avec le dragon doré, c’est bien plus sage dans la série. Les combats sont également en dents de scie, comme les effets spéciaux, mais on le sait, la fantasy est très coûteuse et gourmande sur les effets spéciaux, ça demande du budget. Tout le monde n’est pas le Seigneur des anneaux ou le Hobbit.

Donc globalement, j’en ressors conquise, il y a de bons atouts, une bonne palette pour les émotions, un scénario un brin complexe avec les timeline différentes qui se regroupent en une seule sur le dernier épisode, ou encore ce magnifique final, explosif et intense ! Je suis partante pour la saison 2.


The Crown

Netflix
Saison 1 à 4 – 40 épisodes – 1 saison contient 10 épisodes – 1 heure en moyenne par épisode
Casting : Claire Foy, Matt Smith, Vanessa Kirby, Victoria Hamilton, Pip Torrens, Jeremy Northam, Olivia Colman, Tobias Menzies, Helena Bonham Carter, Josh O’Connor, Marion Bailey, Emma Corrin, John Lithgow, Will Keen, Emerald Fennell, Ben Daniels, Gillian Anderson, Harriet Walter, Ben Miles, Daniel Ings, Greg Wise, Harry Hadden-Paton, Anton Lesser, Clive Francis, Jason Watkins, Charles Edwards, David Rintoul, Erin Doherty, Eileen Atkins, Jared Harris, Charles Dance, Kevin McNally


Synopsis
Une série biographique sur la famille royale britannique et la Reine Elizabeth II.


Mon avis
Une très belle série. J’avais regardé les cinq premiers épisodes il y a un bail maintenant et j’avais beaucoup aimé ces premières heures, l’image, les ambiances, les personnages. Je n’ai pas su trouver le temps de poursuivre la série, jusqu’à très récemment. Durant tout le mois d’avril, j’ai regardé quelques épisodes tous les soirs et c’était très cool à faire, sans pression, juste par envie d’en apprendre un peu plus sur la monarchie britannique – revenue sur le devant de la scène avec le décès du prince Philip.

Franchement, j’ai passé de très belles soirées avec ces quatre saisons. Depuis l’accession au trône d’Elizabeth II jusqu’au départ de Margaret Thatcher, les décennies se succèdent et les nombreux événements historiques aussi. Je suis passionnée d’Histoire et j’ai adoré en apprendre plus sur le Royaume-Uni, même si, l’Histoire est romancée pour qu’elle puisse s’inscrire dans un contexte de « Série » et non de « Documentaire ». Toutefois, il y a beaucoup d’éléments que j’ignorais, en particulier sur l’histoire du prince Philip, celle de Margaret (la sœur d’Elizabeth) ou encore des relations entre Elizabeth et Charles, entre ce dernier et Diana.

Les deux premières saisons sont très intéressantes, parce qu’elle se concentre sur le plan humain, sur les personnages eux-mêmes et leurs relations heureuses ou conflictuelles. C’est un choix intéressant pour présenter chacun des protagonistes, leur qualité et leur défaut, les grandes thématiques qui vont les suivre. Les deux saisons suivantes (3 et 4) sont différentes je trouve. On se concentre davantage sur l’Histoire, la politique, les affaires personnelles et familiales sont plus diffuses – elles reprennent un peu plus de poids lors de la saison 4. Je suis donc très curieuse de voir les prochaines et dernières saisons (5 et 6), histoire de voir jusqu’où l’histoire va s’arrêter.

J’ai adoré les différentes ambiances, le rythme et les tensions, même si je garde à l’esprit que tout a été créé pour nous tenir en haleine. Les jeux de lumière, les accessoires et les costumes, les décors, tout est parfait pour nous faire entrer au coeur de la monarchie britannique. Les musiques sont très chouettes à écouter que ce soit dans la série ou via Spotify, je passe un bon moment avec.

Enfin, le casting est 5 étoiles, ils sont tous et toutes investi dans leur personnage, on s’y attache, on les aime et on les déteste, ils sont tous captivants et humains. J’ai une très grande affection pour certains personnages comme le Prince Philip (Matt Smith comme Tobias Menzies sont incroyables pour ce rôle), la princesse Margaret (Vanessa Kirby et Helena Bonham-Carter étaient parfaites), Martin Charteris ou encore Tommy Lascelles. J’ai appris à apprécier Elizabeth au fil des épisodes (j’ai adoré Claire Foy et Olivia Colman était splendide), pareil pour la princesse Anne ou Churchill parmi tant d’autres. Franchement, le casting était top et la VF était super agréable à écouter.


La voie du tablier

Netflix
Saison 1 – 5 épisodes – 24 minutes en moyenne par épisode

Synopsis
Tatsu, l’immortel, le légendaire yakuza qui a vaincu à lui seul un gang rival avec un tuyau de plomb, est connu pour autant effrayer les policiers endurcis que criminels les plus vicieux. Peu de temps après sa disparition, il refait surface avec un léger changement de profession. Désormais équipé d’un tablier, Tatsu a renoncé à la violence et tente de gagner honnêtement sa vie en tant que mari au foyer.
Tout en s’adaptant aux tâches banales ménagères, Tatsu découvre qu’être un mari au foyer comporte ses propres défis, du champ de bataille connu sous le nom de ventes au supermarché aux échecs dans la cuisine. Bien qu’il vive paisiblement, les malentendus semblent le suivre à gauche et à droite.

Mon avis
Un animé atypique, il est certain qu’il ne plaira pas à tout le monde au-delà des sujets choisis. L’animation va donner l’impression d’être à une soirée diapo si l’on est médisant, ou à des illustrations animées sommairement si l’on s’en tient à la neutralité. Personnellement, il m’a fallu un peu de temps pour apprécier cette manière d’animer, toutefois, je la trouve intéressante et très bien faite par rapport à ce choix. J’avais l’impression d’avoir un manga animé et en couleur. En tout cas, je suis très curieuse de découvrir le manga désormais !

Ce qui fait qu’on se laisse porter uniquement avec le travail des comédiens et comédiennes, par le travail de l’adaptation en français. Et c’est probablement mon gros coup de cœur ! La VF est magnifique, le texte est soigné, piquant, les détournements sont fabuleux, utiliser le vocabulaire des yakuzas, des criminels pour l’adapter au quotidien relève du génie. De plus, les comédiens comme les comédiennes ont fait un super travail pour donner vie aux personnages, j’ai dû enchaîner les 5 épisodes en deux jours. Cyril Monge a fait un très beau travail pour que Tatsu soit super génial à suivre, ce ton grave pour parler de cuisine ou pour nettoyer le linge, j’ai très souvent ri.

L’humour a quelque chose d’absurde, ce sont des quiproquos, des imbroglios, des détournements, c’était très amusant. Les personnages sont attachants, franchement, j’ai passé un excellent moment avec cette première saison et j’espère vraiment que ce ne sera pas la dernière. Je comprends la frustration des gens, cet animé est super cool et une animation plus classique aurait été merveilleuse. Néanmoins ce côté capsule, le fait que plusieurs petits gags se succèdent en un épisode, une animation méga léchée aurait peut-être rendue le tout plus premier degré, trop lent par rapport au rythme dynamique qu’il y a là ; le tout me faisant souvent penser aux Deux minutes du peuple de François Pérusse.


Crédits images :
Canva * Flaticon * Tipeee * Unsplash * Seriebox

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2.6.21 6 comments

THE WITCHER 3 : WILD HUNT – COMPLETE EDITION

Comprends le jeu The Witcher 3 : Wild Hunt + DLC, Blood and Wine et Heart of Stone

Un jeu vidéo édité par CD Projekt, développé par CD Projekt RED
RPG – troisième volet de la saga The Witcher – 2015
Disponible sur PC, Xbox One, PS4, Nintendo Switch (j’y ai personnellement joué sur PS4)

Trigger Warning (mise en garde) - sang et os, meurtre, mort, cadavres et squelettes, violences (mutilations et décapitations, actes de tortures, violences conjugales, violences psychologiques), chasse aux sorcières, guerre, cas de possession, suicide, esclavage, prostitution, nudité, langage grossier, alcoolisme et usage de drogue


Suite aux évènements de The Witcher 2: Assassins of Kings, la guerre fait rage entre l'empire du Nilfgaard et les restes des Royaumes du Nord. Dans ce contexte, Geralt apprend que sa fille adoptive, Ciri, a été aperçue pour la première fois après des années d'errance entre les mondes, mais est poursuivie par la Chasse Sauvage, une troupe légendaire de cavaliers spectraux réputés pour être un présage de guerre et de maladie. Aidé entre autres par Yennefer, une ancienne amante, Geralt se met alors à sa recherche, afin de la retrouver avant la Chasse Sauvage.


Excellent jeu. Je l’avais découvert en suivant les aventures du gamer Bob Lennon, j’avais pu jouer quelques centaines d’heures au Gwent, l’univers de The Witcher me plaît énormément et j’avais très hâte de pouvoir tester ce jeu moi-même.

J’y ai joué sur PS4 et j’ai passé près de 170 heures dessus, je l’avais commencé au début du confinement de mars 2020 et je l’ai terminé fin juin 2020. Je ne sais pas si j’ai pu obtenir toutes les quêtes, j’en ai raté deux ou trois, néanmoins, j’ai épluché chaque point d’interrogation, chaque coin des diverses map, effectué chaque contrat de sorceleur et participé à chaque chasse au trésor que j’ai pu obtenir çà et là. Il est certain que j’ai dû louper des dialogues, des quêtes secondaires et tertiaires, mais le new game + me fait de l’oeil et il n’est pas fou de penser qu’un jour… je recommencerai le jeu, exploiterai d’autres scénarios, prendrai d’autres chemins et pourquoi pas ? Tester d’autres fins.

En attendant, avec trois à quatre heures de jeu par soir, je me suis bien éclatée à découvrir chaque recoin des cartes des Royaumes du nord, de Skellige ou de Toussaint. J’ai adoré pister des monstres, trouver des schémas pour des armes et des armures, venir en aide à différents protagonistes ou de vieilles connaissances (livres ou anciens jeux). J’étais en difficulté « Normale » et le jeu m’a offert de belles expériences côté gameplay ou difficulté, sans pour autant être frustrant. J’ai adoré joué au petit chimiste en confectionnant des potions, j’ai passé un bon moment en compagnie d’images magnifiques et d’une bande son juste parfaite !

Il y a suffisamment à faire pour ne pas s’ennuyer : quête principale, quêtes secondaires, contrats de sorceleur, chasse au trésor, apprécier les beaux panoramas, écouter la foule, explorer les points d’intérêts, collecter des plantes, armes et armures, jouer au Gwynt. L’unique frustration est de ne pas avoir un point d’intérêt : il faut pour cela une certaine fin avec Blood and Wine. Sinon, le gros point rageant, ce sont tous ces points d’intérêt sur Skellige à ramasser avec ton petit bateau, le gameplay pêcheur m’a perdu plus d’une fois, même si j’ai fini par tous les faire.

J’ai passé un chouette moment avec le jeu, l’écriture est subtile, cynique et mordante, émouvante et touchante, intéressante sur plus d’un sujet. Les personnages sont captivants, j’ai mes petits chouchous comme Geralt, Jaskier et Zoltan, cette chère Priscilla, Vernon Roche, Shani, Olgierd et Iris, Régis, Crach, Cerys, Ciri, Lambert… tous ont une personnalité, des raisons d’être et des idées plus ou moins douteuses. J’ai beaucoup d’affection pour des personnalités comme Radovid, Philippa Eilhart ou Dijkstra, même si je n’en suis pas fana en tant que joueuse. Juste, il m’est impossible de m’attacher de près ou de loin avec Yennefer, toutefois, après avoir joué une romance Triss Merigold, je suis curieuse de découvrir l’autre pan de l’histoire. Les personnages sont grandioses et la VF m’a totalement conquise, la plupart des comédiens et comédiennes je les adore, donc forcément, je n’allais pas jouer dans une autre langue, c’était impensable !

En gros, j’ai passé un excellent moment, le jeu est marquant, avec des personnages formidables, une grande subtilité dans les personnalités et les motivations, dans les histoires proposées. Une excellente VF, de très belles images, une musique extraordinaire qui m’accompagne hors jeu depuis des années. Une quête principale palpitante et entraînante, des DLC plus que réussi et passionnant. C’est un très bon jeu qu’il me tarde de redécouvrir avec d’autres choix, une autre difficulté, d’autres fins aussi.





Crédits images :
Seriebox * Flaticon * Tipeee * Unsplash (Patrick Hendry, Soma Laszlo, Janko Ferlic, Thimo Pedersen)

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21.3.21 4 comments

The Witcher, The Witcher 2 : Assassins of Kings, The Witcher 3 : Wild Hunt – ARTBOOK
2012, 2015 – 204, 117, 198 pages – Ebook
+
GWENT : l’art du jeu de cartes de The Witcher – COLLECTIF
Panini Books – 2017 – 248 pages

Trigger Warning (mise en garde) - nudité, cadavres, violences (morceau de corps, blessures physiques, décapitation, amputation, sang, violences sur animaux), os, créatures fantastiques (charognards, monstres et déformations)


Qu’on y joue sur le feutre des tables d’un casino de luxe ou sur le comptoir mal dégrossi d’une taverne enfumée, une partie de gwent n’est jamais monotone ! Avec ses superbes illustrations qui ne font qu’augmenter le plaisir stratégique d’écraser son adversaire, Gwent : l’art du jeu de cartes de The Witcher offre une expérience de jeu particulière. Panini Books est fier de vous présenter chaque illustration dans toute sa splendeur à l’intérieur d’un magnifique volume. Laissez-vous charmer par les dessins merveilleux et les stratégies de jeu impitoyables !


J’ai découvert il y a cinq ans via le Let’s play de Bob Lennon le troisième volet des aventures de Geralt de Riv. Depuis, je me suis procurée les jeux sur PC ou PS4, j’ai également surfé sur le Gwent ou encore joué à Thronebreaker. Sans compter le visionnage de la série Netflix et le marathon dans lequel je me suis lancé récemment : lire mes artbook de la licence et les romans de Sapkowski. Avant toute chose, il me faut prévenir les environs bien haut et fort. L’univers du Sorceleur est très violent, mature, avec des scènes pouvant heurter la sensibilité, un langage très fleuri, des morts à la pelle, des scènes à caractère sexuel. Ce n’est pas un univers pour les plus sensibles et les enfants, par conséquent, les artbook ne sont pas non plus des livres d’illustrations pour ces publics.

Chose faite avec ces trois beaux livres, un par jeu et nous révélant les coulisses en matière de concept art et de création des lieux, des monstres ou encore des personnages. Ils sont en anglais et les croquis du tout premier The Witcher sont annotés en polonais, ce qui pourra rendre la lecture compliquée pour certains. Pour ma part, je n’ai pas cherché à comprendre le polonais, je ne le parle pas, mais l’anglais était facilement lisible pour moi qui n’ai pourtant pas un niveau exceptionnel. Par ailleurs, les textes sont peu présents, donc il n’y a pas lieu de s’inquiéter à mort et les dessins sont lisibles.

Les textes livrent tout de même de chouettes informations sur les protagonistes, dont l’évolution sur la personnalité de Triss Merigold, sur les lieux et notamment les influences en citant des lieux connus. J’ai beaucoup aimé ces références ainsi que ces explications, ça rend le tout captivant et intéressant. Aussi, il est évident que ces artbook sont à consulter une fois les jeux terminés pour ne pas se divulgâcher des choses, à moins que comme moi, ça ne vous fait ni chaud ni froid. Enfin, le texte est lisible, aéré, c’est plaisant à parcourir.

L’artbook de The Witcher premier du nom suit les chapitres du jeu, donc nous avançons de manière chronologique et nous découvrons donc tous les lieux, avec des esquisses, des croquis, des illustrations couleurs, des rendus en 3D. C’est certainement ma partie préférée de ma lecture, parce que c’est super riche en dessins, on voit le souci du détail. Vous avez par la suite une belle galerie pour présenter Geralt et les diverses versions que le studio a développé pour obtenir le rendu final. C’est toujours un grand moment, parce qu’on connaît le final, mais l’on ne sait pas toujours ce qu’il aurait pu être. Après le sorceleur, vient le tour des protagonistes qui vont l’accompagner et je suis un peu plus réservée. Il manque de très grands noms, certes on voit les personnages qui remplissent les décors, on voit Triss et Javed un antagoniste, mais où sont ceux qui nous aident comme Jaskier, Zoltan, Shani, Vincent Meis ou encore le mirobolant Talar ? L’artbook met aussi l’accent sur la construction de la scène d’introduction, la cinématique phare pour ouvrir le jeu – on en visite ainsi les coulisses, des croquis préparatoires aux rendus via 3D. Je vous laisse découvrir les nombreuses surprises (objets, illustrations en pleine page, etc.), parce que c’est super riche en images.

L’artbook de The Witcher 2 reprend globalement le premier, avec des premiers chapitres suivant l’ordre de l’histoire et dévoilant chaque lieu sous toutes ses formes. Croquis, concept art et rendu 3D se succèdent pour comprendre chaque détail, avec de nombreuses informations pour valoriser le travail des artistes. Nous sommes dans un univers entre cimetières et marais, en pleine guerre, avec des pogroms raciaux (humains contre les non-humains, elfes et nains) et les illustrations permettent de découvrir de nouveaux univers, de nouveaux lieux et de nouveaux personnages. Cela étoffe la licence, avec les Stries Bleues de Vernon Roche, la grande Saskia ou encore le rebelle Scoiatae’l Iorveth. J’ai une fois plus adoré dévorer les illustrations des lieux, des personnages ou encore des objets. Nous avons cette fois-ci toute une section autour des monstres et la galerie des protagonistes est plus fournie, toutefois, c’est encore un brin incomplet pour la curieuse que je suis.

L’artbook de The Witcher 3 suit une fois de plus la trame des précédents, nous dévoilant les grandes ères géographiques explorées comme Velen, Novigrad ou encore Skellige. Les croquis sont les grands absents de cet artbook, ils étaient moins nombreux dans le précédent et là, ils ont purement disparu à mon plus grand regret. Toutefois, les illustrations en couleurs sont davantage présentes et c’est très beau à regarder. Passé les lieux, vous avez un très beau volet sur la Chasse Sauvage et les monstres en général, c’est en arrivant à cette partie que les croquis ainsi que les dessins préparatoires m’ont cruellement manqués, j’aurais aimé en voir davantage sur les coulisses de leur création. Pareil, il manque tout ce qui touche aux excellents DLC Hearts of Stone et Blood and Wine qui auraient été du pur délice à voir.

En somme, ces artbook présentent une belle partie du travail, ils sont agréables à lire, très beaux et fouillés en termes d’illustrations. Cependant, ils sont très incomplets, ils raviront les curieux c’est certain, mais la passionnée d’illustrations que je suis reste sur sa faim. Des personnages manquent à l’appel, il n’y a pas assez de croquis et d’esquisses pour montrer les toutes premières idées ; les monstres ne sont pas assez représentés, j’aurais aimé plus de détails sur les objets, les armes et armures, sur le mini-jeu du Gwynt présent dans The Witcher 3… Si je devais donner une référence en matière d’artbook, ce sont les ouvrages sur The Legend of Zelda aux éditions Soleil qui sont méga riche en informations et très généreux en illustrations. Peut-être qu’un jour, CDProjektRed sortira un ou plusieurs ouvrages aussi travaillés (sans les fautes et coquilles), et là, je serais la première à tout acheter. Pour le moment, les versions digitales me suffiront.

Pour terminer ce retour sur les artbook de l’univers The Witcher, je vais vous parler du livre que j’ai reçu pour mon anniversaire de la part de ma sœur. Il est entièrement consacré au jeu en ligne gratuit Gwent, qui reprend en grande partie les mécaniques du mini-jeu de The Wicther 3 et qui a été également à l’honneur sur Thronebreaker. La couverture annonce du lourd avec ce brave Sorceleur nous lançant un Igni en pleine tête ! Le livre est de toute beauté, très agréable à regarder et maniable, en hardback.

Je vous explique rapidement le jeu, vous choisissez votre faction : Monstres, Scoiatael, Skellige, Royaumes du Nord ou Nilfgaard, vous construisez un joli deck de cartes, le tout accompagné d’un chef de faction – entre 4 à 6 par factions. Ensuite, il faut affronter votre adversaire et gagner deux manches. Perso, je suis une mordue des Royaumes du Nord et joue un deck uniquement composé d’unités de la Téméria, ça fait un bail que je n’y joue plus, mon ordinateur portable ne supporte pas tellement le jeu. Mais dès que mon ordinateur pro le pourra, je reprendrai avec plaisir ce jeu, parce que même si je perds les 3/4 du temps, j’aime bien construire des decks et réussir les quêtes ou les défis.

De ce fait, le livre est séparé en plusieurs parties, une partie abordant une faction en particulier. Et pour chaque faction vous avez l’intégrale des toutes premières cartes du jeu – depuis, il y a eu des extensions et des nouvelles illustrations (un deuxième livre verra-t-il le jour ?). En pleine page ou plusieurs sur une même page, la maquette du livre fait la part belle aux images qui sont d’excellentes qualités ! On les voit en tout petit sur un écran, alors qu’avec le livre – pas de risque de surchauffe et on les a en très grand, ce qui permet d’apprécier les détails ainsi que les innombrables références.

Par exemple, sur la carte de Lambert vous apercevez la brillante Keira Metz, l’illustration du Roi Radovid nous présente Philippa Eilhart de dos. Si vous avez joué aux jeux ou si vous avez suivi des let’s play, ce type d’idée vous fait sourire. En tout cas, les illustrations sont de toute beauté, en termes d’expressions, d’effets sur la météo ou les éléments (l’eau, le feu…) ou sur les vêtements. J’ai passé une bonne journée à admirer chaque détail et découvrir les divers illustrateurs / illustratrices ayant bossé dessus. Le texte est sobre, il y a le titre de la carte, le nom du créateur, une petite citation issue des jeux ou des livres. Et pour les illustrations en pleine page, il y a un petit texte autour de la carte, un petit supplément pour étoffer cet univers déjà dense. J’aime aussi les double-pages qui regroupent trois cartes pensées comme une fresque, ça donne une dimension épique quand on les découvre.

J’ai bien évidemment mes cartes préférées, Royaumes du Nord ou pas. Je vais en faire des photos histoire de vous en présenter quelques-unes. Vous avez chez les Monstres le Leschen qui est une de mes créatures préférées de cet univers ou encore le mystérieux elfe Avallac’h. Pour les royaumes du Nord, il y a l’éclaireur des chasseurs de dragon dont la composition est dingue, Jaskier, Priscilla ou Talar, Philippa Eilhart qui est magistrale sans oublier mon chouchou, le meilleur : Vernon Roche. Pour les Scoiatae’l, j’adore la composition de la carte de Iorveth, de Morenn. Pour nos grands et fiers amis de Skellige, j’adore la Baleine spectrale, Hjalmar ou encore Kambi. L’empire Nilfgaardien possède deux cartes que j’adore Xarthisius et la fausse Ciri, idem pour Assire var Anahid qui est super chouette avec le petit chat. Enfin, il y a les cartes neutres que l’on peut employer peu importe la faction de base et là, j’adore les cartes de Jeannot, de Villentretenmerth le dragon d’or, de Lambert et d’Eskel, celle d’Iris von Everec ou de Régis. Bref, je vais m’arrêter là, je pourrais parler sur des lignes entières de cet artbook hyper stylé.




Crédits images :
Livraddict * Flaticon * Tipeee * Unsplash (Esteban Lopez) * Gwent, the witcher card book

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7.2.21 4 comments

Le Sorceleur d’Andrzej SAPKOWSKI
Tomes 1 à 3 (Le dernier vœu, L’épée de la providence et Le sang des elfes)
Milady – 2011 – 382 pages, 464 pages, 480 pages
Fantasy | Guerre | Sorcellerie | Destin | Créatures fantastiques
Trigger Warning (mise en garde) - sang, violence, sexe, guerre, vocabulaire grossier


Geralt de Riv est un personnage étrange, une bizarrerie de la nature, un mutant qui, grâce à la magie et à un long entraînement, mais aussi grâce à un mystérieux élixir, est devenu un meurtrier parfait. Ses cheveux blancs, ses yeux nyctalopes et son manteau noir effrayent et fascinent. Il parcourt des contrées pittoresques en gagnant sa vie comme chasseur de monstres. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur. Car Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un Sorceleur. Il est unique. Au cours de ses aventures, il rencontrera une autoritaire mais généreuse prêtresse, un troubadour paillard au grand cœur, et une magicienne capricieuse aux charmes vénéneux.


J’avais lu il y a plusieurs années de ça le tout premier tome de la série, j’ai profité de la sortie de l’adaptation sur Netflix pour me plonger dans un marathon autour des romans. J’ai donc relu le premier opus et enchaîné avec les tomes 2 et 3. La lecture fut très intéressante, j’ai passé un très bon moment avec ces trois tomes et je suis plus que curieuse de découvrir la suite des aventures de Geralt de Riv.

Le tome 1 est un recueil de nouvelles permettant de se familiariser avec l’univers de l’auteur et ses personnages principaux, comme Jaskier, Geralt ou encore Yennefer. Ce tome permet également de nous présenter les différents grands royaumes, leurs souverains respectifs, le métier de sorceleur et la caste des sorcières, de nous parler rapidement de la Destinée ou de l’Enfant surprise… Bref, il faut bien comprendre qu’en ouvrant ce premier opus, il pose des bases nécessaires pour apprécier et appréhender ce qui va suivre. En le relisant, j’ai davantage adoré le fil rouge avec les dialogues entre Geralt et Nenneke la prêtresse de Melitele.

Je suis très fan de la toute première nouvelle intitulée « Le Sorceleur » qui est une très belle entrée en matière dans ce monde sombre, violent et qui présente un captivant Geralt occupé en Témérie auprès du roi Foltest et de sa fille victime d’une malédiction. Ma seconde nouvelle préférée est « Une question de prix » avec le banquet de la reine Calanthe pour trouver un mari à sa fille Pavetta, banquet qui se transforme en scène culte avec de la bagarre, une malédiction et un Enfant surprise. C’est une nouvelle d’une importance capitale. Enfin, autre nouvelle de très bonne qualité, il s’agit du « Dernier vœu » afin de rencontrer Yennefer de Vengerberg, la sorcière. Elle et Geralt vont faire face à un impressionnant Djinn, dans le but de secourir Jaskier, de sauver une ville et de se garder en vie. Toutes les histoires sont intéressantes, c’est le grand début des aventures du duo de choc formé par Jaskier et Geralt, c’est aussi le début de l’histoire principale avec la Destinée ou du lien impossible entre le sorceleur et la sorcière. Les nouvelles ne sont ni trop longue ou courte, elles ont du rythme, une bonne ambiance, de jolies descriptions et des dialogues piquants.

En poursuivant mon marathon avec le deuxième tome, on ne quitte pas le format des nouvelles, en revanche, un fil rouge se dessine et l’on bascule tout doucement vers le format du tome 3 : le roman. La transition se fait donc en douceur, tranquillement et lire le tome 3 sous une autre forme ne m’a pas dérangée ou déconcertée. Une fois de plus, le second opus reprend les grands thèmes du premier : les sorciers et sorcières, les créatures fantastiques bienveillantes ou malveillantes, le métier et le rôle des sorceleurs dans la société, l’amitié incroyable entre Jaskier et Geralt, la romance compliquée entre Yennefer et Geralt, l’Enfant surprise et la Destinée… Sans oublier l’aventure et la découverte, l’exploration dans cet univers de fantasy médiévale assez violent et sombre, particulier dans son atmosphère… J’y reviendrais plus longuement plus tard. 3 nouvelles m’auront scotchée du début à la fin, « Le feu éternel » se déroulant à Novigrad autour de cette religion du feu éternel, des dopplers (dont Doudou). « Une once d’abnégation » qui restera ma nouvelle préférée, où on y voit des sirènes, on y rencontre Petit-Œil, une barde formidable. « L’épée de la providence » sur les dryades et le monde de Brokilone, avec une belle surprise également.

Enfin, l’histoire du tome 3 est très sympathique à lire. Nous sommes moins dans la rapidité et l’action, l’auteur prend davantage de temps pour expliquer les liens, présenter des protagonistes ou des enjeux politiques, pour installer décors et petites pistes alléchantes pour la suite. J’ai beaucoup aimé les rebondissements et les découvertes que l’auteur place dans ce roman, j’ai retrouvé de chouettes choses que j’avais découvert avec les jeux et ça m’a fait extrêmement plaisir. L’histoire est super bien maîtrisée, le découpage est réussi, l’auteur a une chouette plume pour décrire, pour composer des dialogues. L’ambiance a su me captiver dès les premières lignes et j’ai quasiment lu en peu de temps ce troisième opus.

L’ambiance est super soignée, nous sommes en plein cœur d’une fantasy médiévale, l’auteur installe une atmosphère très sombre où la violence verbale et physique règne fermement. Au milieu de tout ce bain de sang, il y a Geralt, à la fois neutre et distant ET pourtant, il se retrouve embarqué, emporté dans des histoires qui le forcent à réfléchir, à voir les choses différemment, à sortir de sa zone neutre. Il y a de réelles joutes verbales et philosophiques ; des dialogues savoureux sur divers sujets comme les femmes, l’amour, l’amitié, le mal et le bien. Le monde du Sorceleur est très particulier, les lieux prennent vie, il y a une certaine forme de tension du fait que le danger est partout (bandits, créatures, religion, magie, politique, guerre…) ! Il y a aussi la présence de la magie et de ce bestiaire qui donne des passages tendus, angoissant ou mystique – je pense ici à la forêt de Brokilone. Les descriptions sont très réussies pour comprendre les paysages, les personnages, les actions ou réflexions.

Pour être parfaitement honnête, je dois dire que j’ai eu un peu peur. Nous sommes dans une saga de fantasy des années 90 (pour sa première publication dans son pays d’origine, la Pologne). Par conséquent, certaines choses m’ont fait grincer des dents. Les descriptions des femmes se font beaucoup sur leur corps, notamment leur poitrine – ce qui fort heureusement a disparu avec le tome 3. Le fait que pas mal de femmes souhaitent avoir Geralt dans leur lit, ça peut vite devenir agaçant – même si, une fois de plus, le tome 3 reste plus léger sur ce sujet, voire amusant. Toute la nouvelle autour du dragon doré m’a sérieusement fait rager (tome 2). La violence verbale entre tous ces braves gens peut également être dérangeante, ils s’insultent tous en permanence. J’avoue qu’avec le temps, je m’y suis habituée et j’ai fini par apprécier le cynisme de certains, l’aigreur des autres. Donc, vous l’aurez compris, la saga est ancienne et n’est pas forcément au point sur tous les sujets. Toutefois, il y a d’excellents points quand même.

Philippa Eilhart, Yennefer, Nenneke ou encore Ciri, Calanthe, Shani… Les personnages féminins sont très intéressants dans leur rôle, leur personnalité pour peu qu’on oublie les couacs soulevés ci-dessus. Je déteste Yennefer, je la trouve capricieuse et vraiment rancunière, mauvaise – c’est terrible, je ne l’aimais pas dans The Witcher 3, et j’avoue… je préfère la version du jeu au livre. J’aime beaucoup la petite Ciri ou encore la merveilleuse Nenneke ! Je suis ravie de voir Shani qui est espiègle et sympathique, charmante et super calée en médecine. Les protagonistes masculins sont eux aussi intéressants, le tome 3 nous emmène voir les sorceleurs comme Eskel, Vesemir ou Lambert que j’ai adoré. J’aime Jaskier, il est ultra problématique sur bien des points, toutefois, il a bon cœur et il est loyal envers Geralt, c’est un excellent ami pour le sorceleur. J’ai adoré Yarpen Zigrin ou encore Doudou, sans oublier l’inénarrable Dijsktra l’espion rédanien, tranchant et percutant. Enfin, le Sorceleur. Geralt de Riv est entré dans mon top des personnages inoubliables, en raison de sa personnalité, de sa distance avec ce qui l’entoure, de sa manière de voir les choses et d’évoluer, de changer de point de vue grâce aux rencontres faites. Pour sa relation avec Ciri ou Jaskier, pour tout un tas de micro détail qui le rend attachant et très sympathique à suivre. J’ai passé un excellent moment avec lui et je suis curieuse de voir ce que me réserve la suite.






— Les gens, dit Geralt en détournant la tête, aiment bien inventer des monstres et des monstruosités. Ça leur donne l’impression d’être moins monstrueux eux-mêmes. Quand ils boivent comme des trous, qu’ils escroquent les gens, les volent, qu’ils cognent leurs femmes à coups de rênes, laissent crever la vieille grand-mère, qu’ils assènent un coup de hache à un renard pris dans un panneau ou criblent de flèches la dernière licorne qui subsiste sur terre, ils aiment se dire que la Moire qui entre dans les chaumières au point du jour est plus monstrueuse qu’eux. Alors ils se sentent le cœur plus léger. Et ils ont moins de mal à vivre.
— C’est une chose que je retiendrai, dit Jaskier après un silence. Je chercherai des rimes et je composerai une ballade là-dessus.
— Tu peux en composer une. Mais ne compte pas sur les applaudissements !


Crédits images :
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17.1.21 10 comments
Bonjour,

Retour d'un rendez-vous que j'espère tenir le plus possible ^^ Je le faisais régulièrement sur mon ancien blog, j'en ai fait deux articles sur celui-ci, et voici le troisième aujourd'hui ! L'objectif est de vous parler des animés/dessins animés, séries/webséries, jeux vidéos, finis ou sur le point d'être fini (en intégralité ou juste une saison, c'est selon !).


S O M M A I R E  D E  L ' A R T I C L E

Séries TV
The Musketeers - Saison 3 | Once upon a time - Saison 7 | Marvel : Agents of SHIELD - Saison 4

Animés / Dessins animés
Les Trois Mousquetaires (1980-1991)

Jeux Vidéos
The Witcher (2007)



27.1.19 8 comments







Titre : Le dernier voeu
Titre VO : Ostatnie zyczenie
Auteur : Andrzej SAPKOWSKI
Tome 1
Série : Sorceleur
Milady — 2011
382 pages
7€10


 



Résumé :
Geralt de Riv est un personnage étrange, une bizarrerie de la nature, un mutant qui, grâce à la magie et à un long entraînement, mais aussi grâce à un mystérieux élixir, est devenu un meurtrier parfait. Ses cheveux blancs, ses yeux nyctalopes et son manteau noir effrayent et fascinent. Il parcourt des contrées pittoresques en gagnant sa vie comme chasseur de monstres. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur. Car Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un Sorceleur. Il est unique. Au cours de ses aventures, il rencontrera une autoritaire mais généreuse prêtresse, un troubadour paillard au grand cœur, et une magicienne capricieuse aux charmes vénéneux. Amis d’un jour, amours d'une nuit. Mais au bout de sa quête, peut-être pourra-t-il prononcer son dernier vœu : retrouver son humanité perdue…
16.1.17 5 comments
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Ewylyn ✨

Ewylyn * 33 ans


J'aime les genres de l'imaginaire et j'affectionne les récits historiques et/ou d'aventure. J'adore la non-fiction, les albums jeunesse ou encore les BD et mangas. Je raffole de thé et de pâtisseries, de jeux vidéos, d'animation, d'histoire de l'art et d'histoire, de papeterie et de bujo.


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