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La citadelle d'Ewylyn

Livre Rilla, ma Rilla de Lucy Maud Montgomery avec des journaux anciens et cartes postales anciennes


Rilla, ma Rilla de Lucy Maud MONTGOMERY
Tome 8 de la série de la série Anne
Les chroniques de tous les autres tomes sont disponibles
Anne de Green Gables - Anne d'Avonlea - Anne de Redmond
Anne de Windy Willow - Anne et sa maison de rêve
Anne d'Ingleside - La Vallée Arc-en-Ciel
Éditions Monsieur Toussaint Louverture – 2023 – 373 pages – 17 €50
Classique de la littérature | Famille et amitié | Tranche de vie | Deuil | Guerre
Avertissement : [le récit contient des dialogues et des scènes autour du deuil et de la mort, des violences physiques et verbales, histoires liées à la Première Guerre Mondiale]



Les enfants d'Anne et Gilbert continuent à nous charmer par leur imagination fertile. Rilla se révèle aussi vive d'esprit que sa mère. La Première Guerre mondiale éclate en Europe, et Lucy Maud Montgomery en relate les étapes depuis le lointain Canada, à travers des yeux d'adolescents. Les habitants de l'île du Prince Édouard, solidaires dans leur lutte contre les injustices, défendent corps et âme la France envahie…



Dernier opus de la saga Anne, même s’il me restera à lire le tome compagnon (Chroniques d’Avonlea). C’était un tome particulier, dans son ambiance, pour l’héroïne qu’il met en valeur, parce qu’il est voilé par la nostalgie, cet aspect de fin. Il m’a dérouté à bien des niveaux, et je ressors heureuse de cette lecture, triste d’avoir fini la série, nostalgique des tomes passés et apaisée quant à l’idée de tout relire.

Ce tome est impacté du début à la fin par la Première Guerre Mondiale, du début du conflit jusqu’au traité de paix et le retour des soldats du front, chaque personnage vibre au rythme des batailles, des victoires et des défaites. J’ai bien ressenti cette idée que le temps s’arrête, que tout se brouille dans la temporalité pour ne tourner qu’autour de la guerre. Les protagonistes émettent des hypothèses, prennent des nouvelles des hommes, s’affairent à faire tourner l’économie locale, lisent les journaux pour s’intéresser à la géopolitique, au conflit. C’est à la fois replié sur soi et pourtant connecté au monde, une ambiance de temps suspendu, d’incertitude, d’anxiété quant à l’avenir.

J’ai été admirative du travail de l’autrice, elle a parfaitement su mêler l’ADN de sa saga Anna avec ces envolées poétiques, ce roman tranche de vie apaisant et lumineux, ces personnages humains et attachants, cette nature vibrante avec un cadre de vie charmant, à quelque chose de plus terrifiant, angoissant et triste. D’où cette impression de mélancolie qui imprègne chaque ligne du récit.

C’était super bien écrit et la part belle à l’histoire avec des informations précieuses sur le conflit mondial, personnages historiques, batailles, Verdun, les discours politiques, les alliances et trahisons, j’ai adoré en apprendre plus. J’avais un peu peur en ouvrant le livre d’avoir trop de détails, d’être perdue ou de ne pas apprécier ma lecture, mais finalement, l’autrice a su donner des émotions, de la précision et maintenir un équilibre entre la petite et la grande histoire.

Autre petite frayeur que j’avais en ouvrant le livre, Rilla. La plus jeune enfant d’Anne est un brin vaniteuse et superficielle, je l’ai trouvé adorable et attachante petite, mais j’avais conscience que ces défauts seraient moins charmants en grandissant. Les premiers chapitres m’ont fait un peu suer, mais au final, Rilla a été formidable. Elle a évolué à cause du conflit, elle a gagné en maturité, en générosité, elle est devenue débrouillarde et patiente, résiliente et courageuse, j’ai été épatée de voir les changements au fil des chapitres.

Je pourrais regrette éternellement de ne pas avoir plus souvent Anne et Gilbert, mais leurs apparitions sont toujours passionnantes à lire, et mine de rien, Gilbert est davantage présent. J’ai été très touchée par l’histoire des garçons de la famille, Jem, Walter, Shirley, envoyés au front, avec forcément son lot d’horreurs et de tragédies. Lucy Maud Montgormery n’a pas épargné la famille d’Anne à travers ce conflit, et j’ai adoré la grande sororité qui se dégage du récit, la solidarité était présente, l’optimisme et l’espoir restent des valeurs fortes du roman.

Au final, j’avais différentes craintes par rapport à ce dernier opus et surtout, j’étais triste à l’idée de quitter ces personnages. L’autrice a fait un roman fort de caractère, avec des émotions palpables, des événements tragiques, une fin très émouvante et délicate, un récit soigné sur la Première Guerre Mondiale, ni édulcoré ni trop détaillé. Le livre aborde de belles valeurs avec des protagonistes inoubliables, l’ambiance est à la nostalgie et à l’espoir. Lucy Maud Montgomery a réussi à faire s’envoler toutes mes appréhensions, ce tome est parfaitement ancré dans la saga en dépit de ses différences et il conclut merveilleusement bien la série.


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Bonjour et bienvenue dans ce nouvel article, j'espère que vous allez bien. Pour aujourd'hui, pour célébrer la journée internationale des droits des femmes et parce que on peut au moins se féliciter de voir l'IVG inscrite dans notre constitution, j'ai voulu parler des personnages féminins préférés.

A travers un top comprenant 3 héroïnes de romans et 3 héroïnes dans des graphiques que vous pouvez également retrouver dans sa version vidéo sur ma chaîne YouTube.


J'ai fais des choix pour cette année, je parlerai d'autres femmes l'année prochaine, parce que je ne pouvais pas toutes les citer aujourd'hui. Pour la petite histoire personnelle, j'ai eu beaucoup de mal à trancher entre vous parler de ces héroïnes inspirantes ou vous parler de personnages féminins qui m'ont beaucoup apportées parce que je m'en sens proche, parce qu'elles ont des points communs (caractères, situations familiales, manière d'aborder le monde, etc).

De cette manière, Katniss ou Eowyn sont des personnages féminins forts et inspirants, parce qu'elles changent de la femme en second plan, de la femme qui attend son prince charmant. Cependant, aussi incroyables soient elles, j'ai du mal à m'identifier à elles.

Je suis quelqu'un d'introverti, de réservé et de discret, qui aime écouter plus que parler, qui est contemplative et rêveuse, créative et sensible et c'est toujours ultra compliqué de trouver un personnage qui me ressemble. Alors bien sûr, mon empathie m'a toujours permis de me mettre à la place des autres, d'essayer de les comprendre et ainsi, j'ai grandi avec différentes personnalités en terme de personnages. Mais il me manquait une pièce, un truc, parce que bien souvent, ce que je suis n'est pas toujours bien décrit par les auteurs et les autrices.

Oui. Soit on va voir une petite nunuche cul cul la praloche, mièvre et pataude, qui pleure pour un oui ou pour un non, non pas prudente mais empêcheuse de tourner en rond et qui manque de fun, je ne suis pas fantaisiste mais stupide, insouciante ou encore avec une case en moins, l'enfant bizarre de la famille quoi. Les clichés ont la vie dure et c'est terrible de voir sa personnalité vue et pensée comme fade et insipide, loufoque et débile, gourde et empotée.

Alors c'est cool de voir des femmes badass, des qui casse la gueule aux monstres, des qui parle mal aux autres, des caractérielles volcaniques, des cyniques solitaires, des cupides opportunistes, des femmes qui prennent le pouvoir (en bien comme en mal, n'est-ce pas Cersei Lannister), des femmes qui assument (leur personnalité, leur physique), des espionnes provocantes ou des femmes qui assument leur sexualité. C'est sûr, ça change et c'est cool de voir différentes femmes, cela permet aussi de réfléchir sur soi, sur les autres, sur des thématiques autrefois taboues. Ce type d'héroïne m'épate, m'interpelle, me questionne, me dérange, mais il y a des jours où ça finit par me lasser.

Je veux des femmes réservées, discrètes, empathiques, sensibles, douteuses, curieuses, rêveuses, tête en l'air, contemplatives, tendres sans que cela soit mal vu, sans jugements, sans tomber dans les clichés, même si je sais qu'elles ne feront jamais l'unanimité, j'aimerais au moins qu'on cesse de les considérées comme bizarre ou fade. Et je vous propose d'en découvrir six.



Enola Holmes


Les enquêtes d'Enola Holmes de Nancy SPRINGER aux éditions Nathan (Grand format et Poche)
8 tomes, le tome 9 sort le 11 avril prochain - deux films Netflix

S'il est une chose que j'aimerais savoir, c'est pourquoi ma mère m'a nommée " Enola ". Enola qui, à l'envers, se lit : alone. En anglais : seule. Et c'est bel et bien seule que je me suis retrouvée le jour de mes quatorze ans, ma mère ayant disparu de notre manoir de façon inexpliquée. J'ai alors été contrainte d'en informer mes frères aînés que je n'avais pas revus depuis dix ans - Mycroft et Sherlock Holmes. Or ce n'était pas eux qui allaient m'être d'un grand secours. Jugeant que mon éducation laissait à désirer, Mycroft n'avait qu'une idée : m'expédier en pension pour faire de moi une lady. En outre, Sherlock estimait ma capacité crânienne bien trop limitée pour pouvoir résoudre le mystère de cette disparition. J'étais pourtant la seule à avoir décelé des indices dont mon détective de frère n'avait pas la moindre idée. C'est donc le coeur empli d'espoir, que j'ai décidé, malgré mes appréhensions, de partir à la recherche de ma mère. Seule.

Enola est une jeune adolescente qui est débrouillarde et avec une chouette capacité d'adaptation. J'aime énormément ses connaissances techniques, ses capacités de logique et de sciences qui égale son grand-frère, avec toutefois une forte dose de sensibilité, de pensées féministes. Elle est soucieuse de la condition des femmes, refuse le pensionnat de jeunes filles de bonnes familles pour aller mener des enquêtes, venir en aide aux autres et ridiculiser ses frères (en particulier Mycroft). J'aime son sens de la répartie, son oeil critique, sa curiosité et dès les premières lignes du tome 1, alors que j'avais 15-16 ans à l'époque, j'étais scotchée par cette adolescente qui m'a énormément appris.


Ophélie


La Passe-Miroir de Christelle DABOS aux éditions Gallimard Jeunesse (Grand format et Poche) et Folio (Poche)
4 tomes, saga terminée - une adaptation en bande dessinée est prévue chez Gallimard BD

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'Arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.

Ophélie est une de mes héroïnes préférées, parce qu'elle m'a apaisée avec moi-même. Elle ne paye pas de mine, elle est invisible pour beaucoup de personnes, elle est jugée chétive et idiote, menue et fragile. Et pourtant, quelle surprise ! Elle paraît passive, mais elle est dotée d'une grande force mentale, elle se révèle tome après tome, droite dans ses bottes, curieuse et douteuse, elle se pose des questions et n'hésite pas à chercher la vérité, affrontant ce que peu de gens sont en capacité d'affronter, eux-mêmes. Elle connaît ses forces et ses faiblesses, elle est réservée et maladroite, passionnée par le passé et déterminée à comprendre le monde qui l'entoure. Son duo avec Thorn est savoureux, sa relation avec les siens est touchante, elle a sa petite pointe d'humour et elle voit au-delà des apparences. Elle m'a conquise dès les premières lignes et mon affection s'est muée en admiration.


Anne Shirley


Anne de Lucy Maud MONTGOMERY aux éditions Monsieur Toussaint Louverture (Grand format)
8 tomes, saga terminée - une adaptation en série Netflix

Née en Nouvelle-Écosse. orpheline à trois mois. Anne est récupérée par une série de familles d'accueil. Malgré la pauvreté, elle parvient à s'évader de sa sombre existence grâce à son imagination débordante. Elle lutte pour rendre les circonstances acceptables. recherche des âmes sœurs et trouve dans les livres une certaine consolation, tout en rêvant de fonder un jour sa propre famille. Curieuse, inventive, amoureuse de la vérité, Anne fait déjà preuve du sens de l'émerveillement et de l'espoir qui la caractériseront sa vie durant. Ce roman relate les événements à la fois tristes et loufoques de la vie de la rouquine à l'esprit débridé avant qu'elle ne se rende chez les Cuthbert, à l'Ile-du-Prince-Edouard...

Anne Shirley est fantastique. Je suis, comme je le suis pour le Petit Prince, très sensible à ce personnage, parce que j'aurais aimé les rencontrer plus tôt, enfant ou adolescente. Histoire de m'apaiser avec mes différences et ne pas céder au regard pas très sympathique des autres. Anne c'est l'ode à l'imagination et à la créativité, à l'écriture et l'enfance, à la rêverie et à la contemplation. Elle a une manière de voir le monde, de le penser qui m'a interpellé, parce que j'avais l'impression d'avoir un double, ce qui était aussi captivant que déroutant. J'aime sa manière d'être, douce et passionnée, révoltée par l'injustice, vivant tout avec intensité, sensible et soucieuse des autres, attentionnée et compréhensive. J'adore ses répliques, j'aime son air rêveur et jovial, j'aime sa façon de se comporter avec les autres, elle est inspirante et apaisante.


Tohru Honda


Fruits Basket de Natsuki TAKAYA aux éditions Delcourt (Manga)
23 tomes (version simple) et 12 tomes (édition Perfect), saga terminée - adaptée en deux animés (le premier avec une seule saison et annulé, le deuxième avec trois saisons et adaptant complètement le manga) - spin-off avec Another Fruits Basket en 3 tomes

Tohru, mignonne et courageuse lycéenne, vivait sous une tente dans les bois. Recueillie pour ses talents en matière de travaux ménagers par la famille de Yuki Sôma, un de ses camarades de classe, Tohru vit maintenant entourée de garçons dans une grande maison. Mais ce qu'elle ignore, c'est que la famille Sôma est victime d'une malédiction secrète. Certains de ses membres se transforment, dans des circonstances particulières, en un des douzes animaux du zodiaque chinois ! Avec d'aussi étranges personnages, la nouvelle vie de Tohru va lui réserver de nombreuses surprises.

Tohru, c'est comme Ophélie, ça passe ou ça casse. Beaucoup de lecteurs et de lectrices n'ont pas apprécié le personnage qui est vu comme fade, parfaite petite ménagère au foyer qui donne une mauvaise image des femmes, trop souriante et cruche à gogo. Oui, j'ai mis du temps moi aussi pour apprécier les facettes de ce personnage que j'ai trouvé en fin de compte lumineux et formidable. Tohru est une adolescente pleine de vie, charmante et très polie, souriante et optimiste, débrouillarde et volontaire, sensible et gaffeuse. Ce que j'aime, c'est qu'elle reste elle-même en toute circonstance, qu'elle délivre de beaux messages à travers les souvenirs de sa défunte mère, qu'elle est tendre et n'exige pas des autres qu'ils soient plus qu'ils ne sont, elle voit les gens au-delà des apparences, ne se laisse pas abattre, elle est gentille et ça fait du bien d'avoir un personnage plein d'amour qui donne sans compter.


Béa


Lightfall de Tim PROBERT aux éditions Gallimard Bande Dessinée
2 tomes, le tome 3 sort en avril prochain

Béa, une adolescente un peu anxieuse, vit sur la planète Irpa. Confrontée à l'étrange disparition de son grand-père Cochon Sorcier, fabricant de potions et gardien de la flamme éternelle, elle décide de partir à sa recherche. Avec l'aide du courageux Cad, un sympathique Galdurien, elle se lance dans une quête pour sauver la planète des ténèbres qui commencent à la recouvrir.

Béa est une adolescente qui m'a fascinée. Elle vit dans une maison bien douillette, au coeur d'une magnifique forêt, aidant du mieux possible son grand-père apothicaire. Et ce confort va voler en éclat le jour où elle doit partir à sa recherche, elle va donc ouvrir la porte à son anxiété. C'est ce thème si rare en littérature jeunesse et en bande dessinée - même si plus tard, j'ai découvert Pilu des bois, qui m'a poussée à m'attacher à la petite Béa plus que de raison. Parce que l'anxiété, ça bouffe et que j'en sais quelque chose, ça m'a donc soulagée de voir une héroïne qui va dépasser son anxiété ou au contraire, s'y noyer. Et tout est OK, l'auteur ne fait aucun jugement de valeur, il nous montre l'évolution de Béa qui se pose des questions, qui est attachée aux détails, qui est valeureuse quand la situation l'exige, qui tombe aussi et se relève avec l'aide d'un singulière phénomène, un aventurier avenant et insouciant, Cad. Je l'a trouve touchante et sensible, j'ai un gros coup de coeur pour ce personnage.


Hay Lin


W.I.T.C.H. d'Elisabetta GNONE, Alessandro BARBUCCI et Barbara CANEPA
En anglais il y a 31 tomes (sous forme de romans graphiques avec 250 à 300 pages par tomes)

Lorsque Will déménage à regret à Heatherfield, elle est soulagée de trouver Taranee, une nouvelle élève comme elle. Les deux amies se lient rapidement avec d'autres collégiennes : Irma, Cornelia et Hay Lin. Une force inconnue et magique les unit. Dotées de ces pouvoirs surnaturels, sauront-elles mener à bien la mission qui les attend ?

Hay Lin, qui après Luna Lovegood m'a fait un bien fou adolescente. J'adorais Irma et Will, mais Hay Lin était celle qui me plaisait le plus. J'aimais sa personnalité douce et rêveuse, sa maturité et son sens de l'humour, sa passion pour l'espace et les étoiles, son pouvoir - elle contrôlait l'air, sa relation avec sa grand-mère et celle avec son petit ami Eric, j'aimais sa part de fantaisie et de créativité, car elle fabriquait ses propres vêtements. Elle avait du style, elle était charmante et optimiste, je trouvais qu'elle avait une bonne vibes et qu'elle apportait beaucoup au groupe, une sorte de médiatrice et de grain de folie, de légèreté. Elle m'aura accompagné durant toute mon adolescence et j'espère un jour la retrouver soit avec les comics en anglais soit, par pitié Glénat, traduisez ces comics en français ou traduisez les collector italiens (ils sont magnifiques) des 20 ans.


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La Vallée Arc-en-ciel de Lucy Maud MONTGOMERY
Tome 7 de la série de la série Anne Shirley
Tome 1 | Tome 2 | Tome 3 | Tome 4 | Tome 5 | Tome 6
Éditions Monsieur Toussaint Louverture – 2023 – 318 pages – 17 €50
Classique de la littérature | Éducation | Famille et amitié | Tranche de vie
Avertissement : [le récit contient des dialogues et des scènes autour du deuil et de la mort, des violences physiques et verbales, du harcèlement]



Mère dévouée et heureuse, Anne a conservé tout son charme, sa fraîcheur, son humour. Ses enfants ont hérité de son imagination, comme Walter, un écrivain en herbe, amoureux de la nature. Lorsque survient Mary Vance, une orpheline comme le fut Anne, celle-ci saura lui inculquer les valeurs qui rendent heureux dans le respect d’autrui.



Si j’avais eu l’impression de retrouver en partie l’esprit de la trilogie Sophie de Réan (Comtesse de Ségur) avec le précédent opus, celui-ci tombe clairement dedans ! Pour mon plus grand plaisir, j’avoue. J’avais un peu peur de découvrir un tome avec moins de charme, de poésie, d’ode à l’imaginaire, car Anne disparaît peu à peu de cette saga au profit de ses enfants. Pourtant, j’ai passé un excellent moment de lecture au cœur de la Vallée Arc-en-ciel et j’ai désormais hâte de pouvoir lire Rilla, ma Rilla.

C’est un livre qui sent bon le printemps et l’été je trouve, il a cette couverture absolument magnifique qui donne le ton : nous allons suivre les aventures d’enfants aux tempéraments variés au cœur d’une vallée luxuriante, limite rendue magique par l’imagination des habitants d’Ingleside. C’était un livre plein de douceur et de charme, il ne m’a pas fallu longtemps pour le lire une fois reçu ! C’était un régal de se plonger dans ces pages, de retrouver la famille Blythe et de passer tout ce temps en leur compagnie, mais pas que ! En effet, nous suivons aussi les frasques et les idées drôles ou loufoques des enfants Meredith et de l’orpheline Mary Vance.

J’ai adoré découvrir chacun d’entre eux à travers leurs histoires, le temps pour l’autrice de parler de thèmes qui lui sont chers comme l’éducation, l’imagination, l’amour, la famille… ce sont une nouvelle de petites tranches de vie où j’ai adoré voir ces enfants grandir, mûrir, se questionner sur eux-mêmes et sur le monde qui les entoure, faire des sottises et tenter de réparer leurs fautes sous le regard attendri de certains adultes ou horrifiés des autres.

Encore une fois, l’autrice utilise des thèmes simples pour faire passer des messages, pour instaurer un climat où il fait bon de se poser, d’imaginer les lieux, mais elle ne me perd jamais. À aucun moment, j’ai cette impression de tourner en rond, de m’ennuyer que cela soit dans ce tome ou en repensant aux tomes d’avant. Je suis admirative du travail abattu pour donner une âme à chaque chapitre et à chaque tome, des intrigues et des dialogues qui ne lassent jamais, ce sentiment d’avoir une saga intemporelle, moderne et pourtant ancrée dans une époque précise.

Les enfants Blythe sont absolument adorables, ils ont tous une personnalité, une manière d’aborder le monde qui leur est propre, ils sont aussi merveilleux que leur parent, gentils et attentionnés envers les autres, jamais méchants ou condescendants. Ils apprécient la compagnie des enfants Meredith avec lesquels ils aiment s’amuser et cela fait du bien de voir un groupe aussi solidaire. Car les enfants du pasteur, Carl, Una, Faith et Jerry sont attachants à leur façon, dans leur histoire, dans leurs idées qui m’ont plus d’une fois fait rire, j’avais comme Anne une grande indulgence à leur égard, parce qu’ils sont très chouettes à découvrir.

J’ai eu plus de mal avec Mary Vance, c’est certain, et je suis toujours aussi triste de ne pas voir Gilbert Blythe. Et même si Anne m’a souvent manquée, j’ai toujours aimé chacune de ses apparitions et de ses répliques, elle reste pleine de malice, attachée à ses enfants et remet souvent certains adultes à leur place. En tout cas, quel régal de revoir certaines connaissances des tomes précédents, même si j’avoue, j’aurais aimé avoir des nouvelles d’Avonlea et de Marilla, de Diana et d’autres personnages découverts jusqu’à présent. C’est comme ça, je peux toujours les retrouver dans les tomes précédents, cela me poussera à relire la saga, une idée qui ne me déplaît pas.

L’écriture est toujours charmante et délicate, j’aime les descriptions des lieux, c’est une vraie ode à la nature et c’était plaisant de découvrir les nouveaux personnages qui peuplent Ingleside et la Vallée Arc-en-ciel, l’autrice leur donne a tous un chapitre pour briller, des aventures pour qu’ils puissent s’exprimer, adultes comme enfants sont très bien décrits. J’apprécie la manière de dépeindre les émotions, d’être aussi bienveillants et malicieux, avec cette pointe de poésie, cela a donné à ma lecture cet aspect de bulle réconfortante et paisible.


Livre lu pour le Blossom Spring Challenge, édition 2023


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Anne d’Ingleside de Lucy Maud MONTGOMERY
Tome 6 de la série de la série Anne de Green Gables
Tome 1 | Tome 2 | Tome 3 | Tome 4 | Tome 5
Éditions Monsieur Toussaint Louverture – 2022 – 345 pages – 17 €50
Classique de la littérature | Éducation | Famille et amitié | Tranche de vie
Avertissement : [le récit contient des dialogues et des scènes autour du deuil et de la mort, des violences physiques et verbales, du harcèlement]


Laissant derrière eux leur maison de rêve, Anne et Gilbert emménagent à Ingleside, à Glen St-Mary. Et ils ne sont pas seuls ; désormais mère d’une fratrie de six enfants, entourée d’amis précieux et atypiques, la petite orpheline assoiffée d’amour et de tendresse semble avoir étanché sa soif.



Un sixième tome formidable, qui est la parfaite continuité d’Anne et sa maison de rêve où l’on voit à quel point le temps passe vite, car les repères temporels sont moins marqués par rapport aux premiers tomes. On sent à quel point Anne est accaparée par ses enfants qu’elle aime profondément et elle s’investit dans leur éducation, dans leur manière de percevoir le monde. J’ai trouvé le tome très délicat, doux avec cette légère pointe de mélancolie qui forcément s’invite davantage, il ne reste que deux tomes avant la fin de la saga désormais.

J’ai apprécié ce tome parce qu’il m’a clairement fait penser à Anne de Green Gables et aux Malheurs de Sophie. Ce tome nous permet de découvrir chaque enfant d’Anne (ou presque) à travers de petits chapitres bourrés d’anecdotes, d’événements qui à leurs yeux sont impressionnants alors qu’à échelle adulte, cela paraît peu grave. C’est le message principal que je retiens, j’ai aimé le fait qu’Anne nous transmette de belles valeurs et aide ses enfants avec sa sensibilité et sa manière d’être, avec son imaginaire si atypique qu’elle aura transmis à chacun de ses enfants.

Les aventures des petits Blythe m’ont totalement transportée, c’était charmant, touchant, très bien contés et m’ont donné envie d’en avoir un peu plus, de rester à Ingleside en leur compagnie. Ce sont de belles histoires sur les apparences trompeuses, le mensonge et la vérité, sur l’importance de l’imagination et la poésie, sur l’instant présent et la famille – je reste admirative du fait que l’autrice utilise les mêmes thèmes depuis le départ, mais a toujours su se renouveler, trouver des angles différents pour nous tenir attentif. J’ai été très sensible à la première partie du récit avec la parente de Gilbert qui était un personnage atroce, je sentais l’aspect terne, je ressentais la colère sourde et l’appel à l’aide des personnages devant cette situation dans laquelle, ils s’étiolaient.

Anne vit aussi sa part d’histoires, outre sa présence réconfortante et rassurante auprès de ses enfants, elle a sa petite histoire personnelle, celle qui la lie avec Gilbert et qui la plonge dans de nouvelles émotions, de nouveaux pans à explorer. J’ai beaucoup aimé cette petite portion du récit – même si évidemment, j’aurais aimé en lire davantage. Je comprends l’idée de passage, de transmission, de voir que ce sont les enfants le point central et plus Anne et Gilbert. Cependant, ils m’ont quand même un peu manqué, surtout Gilbert que j’ai trouvé plus distant, moins attachant qu’au début, alors que j’adore ce personnage et que je l’apprécie toujours autant.

Les personnages sont travaillés, nouveaux comme anciens, vivants comme morts, toute cette galerie exposée depuis le premier opus nous revient physiquement ou par souvenirs. Les descriptions sont toujours au top, j’aime lire les textes de Lucy Maud Montgomery, parce qu’elle sait parler des émotions, ses sujets sont abordés avec justesse et retenu, les différents lieux prennent vie sous nos yeux avec charme et poésie.

C’est vivant et malicieux, délicat et soigné, c’est un régal de se plonger dans l’univers d’Anne Shirley-Blythe. De plus, l’objet-livre est sublime, cette couverture des éditions Toussaint Louverture est somptueuse. Découvrir ces petites tranches de vie et prendre part aux joies et aux peines de la famille Blythe fait que ce tome a une saveur particulière et qu’il restera longtemps dans ma mémoire.


Livre lu pour le Cold Winter Challenge, édition 2022

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Anne et sa maison de rêve de Lucy Maud MONTGOMERY
Tome 5 de la série de la série Anne de Green Gables
Éditions Monsieur Toussaint Louverture – 2022 – 330 pages – 16 €50
Classique de la littérature | Éducation | Famille et amitié | Tranche de vie
Avertissement : [le récit contient des scènes abordant le deuil et la mort, le handicap]


Anne et Gilbert sont mariés. Ils ont quitté Avonlea pour s’installer dans un village de pêcheurs où Gilbert pratique la médecine. Ils vivent dans la maison de rêve de l’inimitable Anne, dont l’existence est parsemée d’incidents, parfois drôles, parfois tragiques, toujours émouvants.


Un cinquième tome formidable, après mon énorme coup de cœur pour le précédent, je suis restée un peu sur ma faim concernant certains aspects, mais rien de grave ! Je reste très fan de la série, ce tome a été très agréable à découvrir, il me tarde d’avoir le prochain entre les mains et de découvrir la merveilleuse famille qu’Anne et Gilbert ont construit. Je retrouve toujours cet esprit romantique et poétique, ce charme qui confère au récit un caractère intemporel et charmeur qui nous fait passer de beaux moments de partage.

Ce tome a une saveur très particulière par rapport aux autres opus, il est plus ombrageux, plus chargé en mélancolie, en tristesse aussi – bien des événements contés sont chargés en émotions et m’ont touchée. C’est un tome plus mature aussi en raison de toutes les thématiques exploitées par l’autrice à travers les personnages peuplant ce nouveau lieu habité par Anne. Passé cinq tome, je trouve incroyable le fait que Lucy Maud Montgomery parviennent à insuffler une âme, une couleur, une ambiance très différente à chaque tome, c’est peut-être aussi à cause du fait que notre chère Anne grandit.

Anne Shirley, désormais devenue Anne Blythe reste une femme passionnante à suivre, toujours pétillante et malicieuse, avec de l’esprit et beaucoup de bienveillance, des doutes et de l’espoir à revendre, une envie d’aider ceux qu’elle aime, de se trouver des âmes sœurs et de nous faire rencontrer toute une galerie de protagonistes très intéressants. J’ai beaucoup aimé le fait qu’elle devienne encore plus sage et mature sans pour autant se défaire de son âme d’enfance, de grande rêveuse. J’ai eu beaucoup de compassion pour elle durant de graves événements qui forcément nous broie un peu le cœur.

J’ai eu un vrai coup de cœur pour les personnages rencontrés dans ce tome. Le capitaine Jim est tellement génial, toutes ses histoires sont merveilleuses à lire, sa personnalité le rend si attachant, c’est le personnage que j’ai le plus aimé depuis le début de la série tant il est passionnant. J’ai eu beaucoup de sympathie pour Leslie Moore qui m’a bien souvent amusé avec ses longs discours sur les hommes, idem pour Cornelia Bryant dont l’histoire est très touchante. Le seul personnage avec lequel j’ai eu du mal, alors que pourtant je l’affectionne beaucoup, c’est Gilbert. Il m’a paru effacé, secondaire, moins travaillé que dans les tomes précédents.

La plume de l’autrice est toujours aussi merveilleuse à lire, les descriptions donnent des émotions variées et puissantes, des décors dans lesquels on aime se perdre. Elle sait donner une âme à chaque objet, chaque petit détail qui rend le quotidien d’Anne et de ses amis presque magique. J’aime ces chapitres en mode tranche de vie, c’est doux et amer, réconfortant et poétique, le texte est très agréable à lire et le tome n’a pas fait long feu une fois que je me suis plongée dedans ! La fin est très belle et je suis impatiente de retrouver Anne dans ses prochaines aventures.

Enfin, je terminerai cet avis en parlant des thèmes qui sont une fois de plus nombreux et donnent beaucoup de relief aux personnages : l’amour, l’amitié, le handicap, le deuil. J’aurais aimé que la notion de couple et de maternité soit davantage travaillé, mais c’est peut-être l’époque qui voulait quelque chose de plus pudique sur ces aspects. J’ai aimé le thème du foyer, celui du voyage, j’ai beaucoup aimé le caractère très intimiste qu’offrent les conversations à Four Winds, tout comme j’ai beaucoup aimé le lieu en lui-même avec ce phare, ces falaises, de bois de sapins et de mer. Le tout reposant dans un bel écrin, puisqu’une nouvelle fois, les éditions Toussaint Louverture ont créé un livre très beau, avec une couverture sublime et ce travail soigné dans le choix des papiers, de la reliure.


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Anne de Windy Willow de Lucy Maud MONTGOMERY
Tome 4 de la série Anne de Green Gables
Editions Monsieur Toussaint Louverture – 2022 – 367 pages – 16 €50
Classique de la littérature | Éducation | Famille et amitié | Tranche de vie
Avertissement : [ le récit contient des scènes abordant le deuil et la mort ]


Anne est restée aussi attachante qu’impulsive, mais elle est devenue la directrice de l’école secondaire de Summerside. Elle vit dans une jolie demeure, le Domaine des Peupliers, en compagnie de deux veuves sympathiques, d’un chat et de Rebecca Dew, la ronchonneuse au cœur d’or. Un foyer où l’humour est omniprésent ainsi que la tendresse portée aux petites choses de la vie quotidienne qui font les grands bonheurs.


Une excellente suite, clairement, ce tome entre dans mes préférés, il surclasse même le second opus, c’est dire ! Ce quatrième tome m’a totalement séduite, touchée, amusée, j’ai passé un très bon moment de lecture et je suis désormais impatiente de découvrir le prochain tome, de retrouver Anne Shirley et de découvrir ses nouvelles aventures. Je ne m’ennuie jamais avec cette héroïne intemporelle et inoubliable, c’est une lecture réconfortante et pleine de douceur, une pause qui fait du bien.

Le roman traite des trois années durant lesquelles Anne est directrice de l’école de Summerside, on pourrait se dire que les trois années passent hyper vite, que l’on a pas le temps de s’attarder sur les événements ou de s’attacher aux personnages, mais c’est mal connaître Lucy Maud Montgomery. Les trois années sont remplies de tout un tas de rencontres, de découvertes, d’émotions variées, l’autrice réussie l’exploit d’écrire un nouveau tome sans jamais être redondante tout en conservant le charme incroyable de la série. J’ai adoré ce mélange entre la narration à la troisième personne et celle à la première personne quand Anne écrit à Gilbert. C’était un brin déconcertant au départ, mais j’ai apprécié ces lettres, on y retrouve la personnalité d’Anne, ses rêveries et son brin de malice.

Les années à Summerside m’ont entièrement séduite. J’ai beaucoup aimé le cadre dans lequel le roman se situe, la maison et les hôtes d’Anne, les différents personnages rencontrés au fil de ce roman sont percutants, touchants, parfois horripilants, parfois déconcertants, mais toujours humains et captivants à découvrir. J’ai adoré chaque aventure vécue par Anne, beaucoup des personnages de Windy Willow m’ont énormément fait rire avec leurs tics de langage, leurs petites manies. D’autres abordent des thématiques moins amusantes, plus dramatiques comme l’emprise des parents sur leurs enfants, la mort, l’isolement et ses conséquences, d’autres m’ont révoltée par leur comportement ou leur propos. La galerie des personnages présentés est riche, très bien décrit par l’autrice, ils prennent vie sous nos yeux.

Lucy Maud Montgomery sait dépeindre les événements et les humains avec brio, les mots pour rendre chaque détail vivant me fascine totalement. Chaque dialogue se révèle être passionnant et savoureux, les lettres d’Anne à Gilbert font avancer le récit, les émotions sont vivaces. C’est une écriture élégante, raffinée et précise, pleine de charme, surfant entre maturité et rêveries. J’aime surtout le travail sur l’environnement, sur les paysages, chaque élément architectural ou végétal a une place, une présence qui rend le tout inouïe.

J’ai eu beaucoup d’affection pour Katherine, pour Rebecca Dew, pour la petite Elizabeth, pour cette chère Pauline, leurs histoires et notamment la relation qu’elle tisse avec Anne. Cette dernière est une jeune femme extraordinaire, elle sait écouter les autres, leur venir en aide, elle reste cette chère Anne avec sa manière d’être et son côté romanesque, mais d’un autre côté, elle devient plus audacieuse dans ses idées et sait affronter bien des problèmes en conservant son éternel optimiste. Je regrette un peu l’absence de Diana ou de Gilbert, mais j’ai bien aimé revoir Avonlea et Green Gables, cela donnait de très belles scènes.

Je me rends compte que mon avis est un brin décousu, brouillon, voire un peu redondant sur certains aspects, mais je ne parviens pas à saisir l’intégralité de ce que j’ai ressenti, je ne parviens pas à mettre des mots sur tout ce que j’ai vécu. C’était un énorme coup de foudre pour ce tome qui restera mon préféré – jusqu’à ce qu’un autre prenne sa place je suppose. Cette série me fait un bien fou, et ce tome ne déroge pas à la règle, j’aime l’ambiance de Windy Willow, j’ai aimé chaque personnage du plus loufoque au plus détestable, j’ai aimé la plume et la manière dont le roman nous est conté, j’ai aimé chaque histoire narrée dans ce quatrième tome. C’était un pur régal !


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20.2.22 6 comments
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Ewylyn ✨

Ewylyn * 33 ans


J'aime les genres de l'imaginaire et j'affectionne les récits historiques et/ou d'aventure. J'adore la non-fiction, les albums jeunesse ou encore les BD et mangas. Je raffole de thé et de pâtisseries, de jeux vidéos, d'animation, d'histoire de l'art et d'histoire, de papeterie et de bujo.


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